Modèle Sociopolitique Evolutif

29 mai 2014

Politique

POUR UN MODÈLE SOCIOPOLITIQUE ÉVOLUTIF ADAPTÉ:

Réflexions et Propositions

 

Par G. M. AKUÉ

Bruxelles, le 21 Décembre 2012

 

Partant du constat que notre Humanité, en général, vit et évolue dans un paradigme extrêmement restrictif, nous obligeant subtilement à ramer à contre-courant, et carrément à nous enfoncer dans la voie de l’involution confusément acceptée comme celle de l’évolution, il est bon de dire qu’il nous appartient alors, à partir du moment qu’on en prend conscience, de fournir cet effort conscient qui nous propulsera au-delà des limites auto-imposées du présent système de sorte que nous puissions faire des contributions qui mettrons en avant de ces hautes idées salvatrices dans le cadre d’une recherche permanente vers une refondation sociale globale sur des bases pérennes.

Il en ressort que nous sommes amenés à réfléchir autrement, carrément au-delà de nos limitations actuelles que l’on sait maintiennent et entretiennent nombre d’idées fausses à la base qui vont de l’environnement socioculturel jusqu’aux domaines politique et économique pour faire bref.  Nous devons toujours voir au-delà de toutes conceptions préétablies et aller puiser dans un plus grand réservoir à pensées élevées.

Cela étant dit, il est pour nous clair qu’aucun système politique actuel n’est à complètement rejeter ou adopter. Ils sont tous tout simplement tronqués, et vidés de l’essentiel.

Notre constat est que fondamentalement, les valeurs que prétendent incarner les divers partis politiques, prétendument adversaires les uns des autres, n’ont jamais été aussi conflictuelles qu’il y parait. Ce qui entretient le conflit apparent, c’est le cynique JEU de ‘Thèse-Antithèse-Synthèse’ sur lequel tout a été échafaudé dès le départ.  Si nous y regardons bien de près, nous verrons bien, certainement avec un peu de lucidité, que Socialisme et Libéralisme ne peuvent pas s’exclure mutuellement. C’est tout comme Individualisme et Communautarisme rentrent dans la même équation pour L’Équilibre et L’Harmonie, L’Egalite et La Diversité, La Liberté et La Solidarité.

Nous nous devons, par conséquent, de sérieusement entamer une démarche de co-création, avec le concourt de tous, de la ou des formules optimales où se retrouveraient les mécanismes et dispositions essentiels à un fonctionnement équilibré de nos sociétés sur le long terme, le très long terme.

Ceci a pour objectif  d’avancer quelques réflexions et propositions pour relancer et contribuer à un débat constructif autour de cette problématique très capitale à un  fonctionnement beaucoup plus acceptable de nos sociétés.

Des Partis Politiques

Les structures que nous désignons communément sous l’appellation de partis politiques, définis à peu près comme associations de personnes avec les mêmes objectifs et opinions ayant pour vocation la  conquête et l’exercice du pouvoir,  qui sont devenus essentiellement les seuls canaux et voies pour un accès éventuel à la gestion des affaires de l’État, sont très réductrices et entretiennent plus le risque de phagocytage et de contrôle par des forces obscures organisées aux desseins voilés comme nous l’expérimentons depuis des siècles dans ce Monde devenu invivable. Tout le contraire d’un système direct qui fait appel à la sagesse et à la maturité du peuple pour identifier et porter son choix sur les individus les plus porteurs de lumière de par leurs actes et vécus quotidiens au milieu de leurs semblables.

Le système politique serait ainsi plus fiable, plus authentique  et moins opaque sans la constitution de partis politiques destinés à littéralement squatter l’arène politique nationale. Les politiques devraient affubler leurs armes au sein des structures associatives, sociales et autres, et avant tout sur la scène de la vie quotidienne où ils pourront concrètement  faire la preuve de leurs sérieux engagements et convictions vis-à-vis de leurs communautés ou sociétés dans le concret.

Il est évident pour notre part, que le système ‘démocratique’ actuel, généralisé, hérité d’une civilisation qui est loin d’être ce que le Monde a produit de mieux, ne permet pas à ce que les jeux et enjeux politiques soient crédibles, honnêtes et libres. Puisque la plupart du temps, les programmes et promesses politiques que mettent en avant et les partis qui n’exercent pas encore le pouvoir et ceux qui y sont, ne sont que de purs appâts destinés à séduire les populations souvent ignorantes et crédules. Il faut dire qu’à leur décharge, elles n’ont pas les moyens de mieux s’informer, pas plus que nos carriéristes de politiciens face à l’ampleur des enjeux véritables.

Plus que les programmes pré-élaborés dans les labos des ‘politiques’ auquel le peuple ne comprend pas grand-chose, c’est des besoins vitaux des populations qu’il s’agisse en priorité. Et ces derniers ne sont pas que d’ordre matériel, ils sont aussi d’ordre spirituel. Et cela devrait être laissé à la gestion directe de ces dernières qui savent mieux que tous les ‘experts’ politiques et économiques que le système actuel a produit en masse, et dont l’existence dépend du maintien des populations en question dans cet état méprisant d’infantilisation.

Une telle assemblée élue, constituée de citoyens relativement sérieux et libres de tout lien avec une structure politique rigide et facilement prenable en otage, ne serait que plus représentative des aspirations de la population et directement comptable devant cette dernière.  Le chef du gouvernement, devra en ce moment-là composer avec l’ensemble des préoccupations de la population représentée au sein des assemblées pour élaborer un Programme Gouvernemental largement accepté à l’échelle Nationale.

Il est triste de constater que ce que nous désignons comme partis agissent plutôt comme des inhibiteurs de consciences et des ralentisseurs et fourvoyeurs de la marche politique des sociétés vers un mieux-être et un épanouissement global. De par leur positionnement à droite ou à gauche ou au centre ou etc., qu’importe,  les dés sont déjà pipés dès le départ, imposant une vision étriquée et fragmentée de la réalité des choses de la vie. Mettez au-dessus de tout cela ces postures dualistes de partis au pouvoir et de partis dans l’opposition avec tous les préconçus et préétablis que nous savons et dont nous sommes témoins en permanence, et vous voyez très vite les limites de ce genre de pratique.

C’est de la confrontation des idées authentiques émanant d’individus libres, que jaillit la lumière, en d’autres termes, les meilleures solutions ou approches de solutions. Et la pensée – les idées – est dynamique et évolutive. Ce que ne permet pas souvent, pour ne pas dire du tout, le rigide concept de parti politique pré-positionné et pré-orienté.

Tout ceci nous amène à faire le constat de l’inutilité, voire de la nuisibilité, de ces structures dénommées partis politiques par le truchement desquelles la vie politique d’une Nation entière serait animée et organisée, en plus vrai confisquée. Cela fini généralement en un holdup sur toute un Peuple-Nation.

Des Régimes Couramment Pratiqués.

Du Régime semi-Présidentiel

Le régime semi-présidentiel – à la  française – est un des plus aberrants qui ait été institué. Un bicéphalisme ambigu qui sert de couverture à toutes les machinations et les jeux de déception du politique vis-à-vis des citoyens. Dans ce contexte, un président ayant reçu mandat direct des électeurs pour représenter l’État avec plein pouvoir, sous-traite par le biais d’un Premier Ministre qui applique sa politique mais se retrouve seul à endosser toutes les responsabilités en cas de pépins. Sous ce régime, en particulier, le Chef de l’État peut se permettre des ‘ERREURS’ sans aucun risque immédiat en se cachant derrière son Premier Ministre.

Si le peuple doit élire directement, au suffrage universel comme on dit, un dirigeant légitime et de plein pouvoir, alors il est préférable que celui-ci soit directement RESPONSABLE et AUX COMMANDES de l’action gouvernementale.

Du Régime Parlementaire

Ce régime a l’avantage de clairement situer les responsabilités quant à l’exercice du pouvoir politique – l’exécutif et le parlementaire. Les citoyens ont théoriquement le contrôle à travers leurs élus au Parlement. Mais ici encore, ces citoyens sont l’objet de duperie, de combines et de compromissions politico-mafieuses continues, dues à la médiocrité et à l’égocentricité des politiques censés les représenter.

Le verrouillage du système est tel qu’ils n’ont comme seul recours que des élections périodiques pour tenter de mettre d’autres hommes et femmes en place qui les représenteraient mieux. Et comme cela s’avère de plus en plus évident, le vote et même l’alternance se révèlent insuffisants pour garantir une authentique et véritable représentativité du peuple et par conséquent, la prise en compte effective de ses voix.

Du régime Présidentiel

Ici, la séparation des pouvoirs est nettement organisée, et ceci de manière très stricte, c’est-à-dire que les différents pouvoirs ne disposent pas de moyens de pressions pour influencer les autres.

Il n’y a pas de responsabilité politique de l’exécutif devant le législatif, c’est-à-dire que le gouvernement ne peut pas être renversé par le Parlement. Et de même pour le pouvoir exécutif qui ne peut dissoudre le Parlement.

Les deux pouvoirs, l’exécutif et le législatif, sont d’une légitimité égale. Il y a donc, ici au moins, un plus grand équilibre et une clarté relative dans le jeu de pouvoir. Mais le problème demeure au niveau de l’absence de contrôle direct du citoyen sur les mécanismes de l’appareil politique qui lui permettrait éventuellement d’intervenir en cas de besoin pour remédier à un dévoiement minutieusement comploté par certains esprits avides et dérangés qui ne manquent malheureusement pas dans aucune de nos sociétés sur Terre.

Du Régime Direct et Représentatif

Comme il est admis par tous que le pouvoir appartient d’abord et avant tout  aux peuples qui peuvent décider ou non de le confier à des représentants qui l’exerceraient en leur nom, il est assez clair dans votre esprit que ces peuples ont le droit et le devoir de veiller à ce qu’ils gardent un contrôle effectif et efficient sur les mécanismes de représentation et d’exercice du pouvoir simultanément avec les mandats confiés aux élus et s’aménager des espaces d’intervention directe et sans recours dans la marche et la conduite des affaires de l’État /des États.

Ainsi, idéalement, un régime politique à la fois représentatif et direct parait le plus à même d’apporter un équilibre durable et soutenu à travers une structure sociopolitique qui serait de manière à garantir le respect de la vie commune/publique et les intérêts des citoyens en toutes circonstances à travers certains garde-fous constitutionnels.

Il est par conséquent important d’opérer une politique territoriale, et urbaine en général, qui prenne en compte certains aspects qui rendent praticable une démocratie directe au niveau des entités territoriales. Les Autorités Politiques locales- l’exécutif- seront directement choisies par la population locale et cette dernière, dans son ensemble, siègerait comme Parlement Populaire Local ou Régional.

Le référendum d’initiative populaire doit être expressément et sans ambigüité garanti par la Constitution Fédérale et celles des États-Nations fédérés et certains actes majeurs, comme la modification de la constitution, ne devraient être entérinés que par référendum. Au niveau des institutions fédérales surtout, les citoyens pourront directement intervenir pour peser sur le cours des évènements à un niveau où la population n’a de voix au chapitre qu’à travers leurs élus. Des élus qui peuvent se révéler parfois être en déphasage avec l’opinion de la Nation.

De toutes les façons,  l’État, dans le contexte multinational Afrikain, ne peut qu’adopter une forme Fédérale afin de garantir, sans risque d’étouffement et de frustration, l’épanouissement du potentiel de chaque entité territoriale locale et Fédérée, dans l’égalité, l’harmonie et l’équilibre, la liberté et la solidarité. La centralisation exagérée dans un État Unitaire ne sert que le désir de pouvoir de quelques-uns, et cela  entretient l’irresponsabilité et l’immaturité et porte les germes de beaucoup de dérives.

Du Popularisme Fédéral

Après maintes observations de la scène sociopolitique continentale et Internationale, il en est ressorti, suite à quelques mures réflexions, que le régime politique idéal doit en être un qui laisse suffisamment de place à l’expression libre et directe des citoyens tout en prenant soin d’épouser une structure telle qu’anarchie et désunion ne prennent le dessus au détriment des objectifs mêmes visés par la mise en place de ladite structure. Afin que cela puisse donner des résultats probants, nous nous devons de reconsidérer l’aménagement de nos territoires en prenant en compte, comme je l’ai déjà dit dans DES NATIONS D’AFRIKA: PRÉREQUIS POUR UNE RE-NAISSANCE, les fondements essentiels suivants : Démographie, Affinités Sociales et Culturelles et Autonomie Substantielle.

Démographie : pour qu’une démocratie directe soit facilement praticable et pour d’autres raisons naturelles, un trop grand nombre de population se révèle plus compliquée à gérer à la fois sur les plans organisationnel et politique.

Affinités Sociales et Culturelles : il est important que les gens, individuellement, soient amener à se rassembler et à se retrouver dans des groupes sociaux auxquels ils s’identifient le plus à un moment donné afin de ne pas freiner leur épanouissement moral, matériel et spirituel.

Autonomie : elle consistera à l’adoption d’une stratégie de développement qui met au premier plan la culture systématique d’une autonomie réelle et substantielle à l’intérieur de chaque communauté, autant que faire se peut, que vient seulement compléter et fédérer une politique à l’échelle nationale et/ou fédérale . Les atouts sont donc mis en commun et les manques/faiblesses sont traités de manière appropriée.

Ceci en vue d’établir un système à l’intérieur duquel les citoyens des diverses communautés territoriales pourraient avec plus ou moins de facilité se constituer en des parlements  populaires à partir desquels ils peuvent facilement participer directement à la gestion de leurs communautés et s’impliquer à tous les niveaux dans la conduite des affaires et prises de décisions les concernant. La cohésion sociale s’en trouvera renforcée.  Nous avons choisi, à défaut d’une meilleure appellation, de le désigner sous le qualificatif de Popularisme Fédéral.

Il va ainsi falloir baliser la voie à l’émergence d’un véritable sens de la communauté pour amener doucement vers l’émergence d’une vraie Nation — de vraies Nations — dans les cœurs et esprits des peuples, et ce en lieu et place de cette marche contre-nature forcée et débilitante qui a été plutôt imposée aux Afrikains, surtout. En terre Afrikaine, nous sommes amenés à commencer tout naturellement par de grands États Multi-Nationaux pour aller tout aussi naturellement vers des États Uni-Nationaux.

Les objectifs à atteindre ici, sont la liberté et la responsabilité seules garantes d’une société dotée d’une haute conscience. Une société dans laquelle les peuples sont unis et solidaires parce qu’ils en ont fait le choix en toute conscience et non parce qu’ils croient n’avoir aucune prise sur leurs vies et destinées.

Des Parlements Populaires

Au niveau des entités fédérées, la pratique devrait être celle d’une démocratie directe, où tous les citoyens en âge légal de voter constituent, dans leur ensemble, le Pouvoir Législatif. Il n’y a donc pas d’élections pour désigner quelques-uns pour représenter le Peuple. Ce dernier fait directement office de législateur et censeur.

Le vote des citoyens va consister à désigner parmi les prétendants, tous libres d’une quelconque attache partisane, celui qui va assumer le rôle de chef de gouvernement local ou de Gouverneur. Et chaque proposition ou projet du gouvernement est directement soumis à l’approbation ou non du Peuple. C’est ici qu’un découpage électoral intelligent et bien organisé prendra tout son sens.

Du Parlement Fédéral

Il devrait ou pourrait être tricaméral, composé d’un Haut Conseil Populaire et d’un Haut Conseil National et d’un Haut Conseil Suprême. Ici, le régime devient représentatif.  Les subdivisions des entités fédérées élisent  des représentants pour siéger au Fédéral.

Le Parlement, mandataire du pouvoir des citoyens, doit avoir les traditionnelles prérogatives d’approuver, de contrôler le budget, de voter des lois etc… mais il ne peut en aucun cas renverser le Gouvernement Fédéral.

Le Haut Conseil Populaire

Ces membres sont élus au suffrage universel direct par les Parlements Populaires selon un quota unique déterminé par le code électoral fédéral. Cette chambre représente l’ensemble des Nations dans les proportions démographiques naturelles.

Le Haut Conseil National

Les membres de ce conseil eux seront élus au suffrage universel indirect par un collège de grands électeurs choisit par les Parlements Populaires Nationaux. Ici toutes les Nations auront droit au même quota de représentativité, quel que soit l’importance de leur démographie. Ce Conseil agit comme une 2ième chambre classique, le Sénat type Américain, avec la capacité de bloquer toute décision prise au niveau du Haut Conseil Populaire. Le désavantage démographique des uns est contrebalancé à ce niveau où tout le monde est à égalité.

Ainsi une double majorité est requise pour le passage de tout acte, c’est-à-dire l’approbation de la majorité populaire représentée au Haut Conseil Populaire et aussi celle d’une majorité des États-Nations de la Fédération représentés au Haut Conseil National.

Le Haut Conseil Suprême

Il est constitué de grands sages issus des diverses communautés socioculturelle, scientifique et artistique, des vétérans politiques et anciens juges de la Fédération issus de toutes les Nations composantes. Des personnalités éminentes qui se seront distinguées par leurs services rendus aux peuples de la Fédération.

Ses membres seront élus à vie par un collège de personnalités d’État au niveau des différentes institutions fédérales.

Son rôle sera consultatif mais d’une haute importance et d’un précieux conseil à l’Exécutif pour l’assister à prendre des décisions dans les limites d’une certaine dose de sagesse, sur des problèmes cruciaux touchant à l’unité et au devenir des peuples auxquels le Gouvernement aurait à faire face.

L’Exécutif Fédéral  

L’organe exécutif fédéral devrait revêtir la forme d’un régime présidentiel avec un Président de la Fédération secondé par un Vice-Président, une présidence type Américain. L’élection se fait au suffrage universel en partie direct et en partie indirect à travers le processus ci-après décrit. Chaque entité fédérée désigne son meilleur candidat au suffrage universel direct – élu par les Parlements Populaires-. Ensuite, le Parlement Fédéral choisit parmi l’ensemble des élus candidats le Président de la Fédération. Le deuxième ayant obtenu le plus grand nombre de votes est adjoint comme Vice-Président Fédéral.

Le gouvernement est directement sous l’autorité du Président et ici ne peut en être de facto qu’un de compétences et de consensus National, puisque les partis d’ici et de là qui entretiennent davantage de divisions artificielles auront disparu de la scène, faisant place aux jeux plus naturels d’une recherche de conciliation et d’équilibre des intérêts de l’ensemble des communautés concernées.

Il ne peut non plus dissoudre le Parlement. Par contre, il pourrait être possible de réclamer la tête de l’Exécutif en cas d’extrême nécessité par un référendum d’initiative populaire.

Afin une disposition importante que l’on devrait inclure dans la constitution est que tout candidat potentiel à la fonction politique suprême, ainsi qu’à d’autres fonctions clefs de l’État ou des États de la Fédération doit être issu d’un couple uni-national. Nous voulons dire par là que quelle que soit la nature du couple, mixte ou pas, ils ne doivent détenir, tous les deux, aucune autre nationalité que celle du pays où ils ambitionnent d’assumer les plus hautes fonctions.

Conclusion

Aucune société ne peut affirmer fonctionner véritablement dans une démocratie si l’essentiel du pouvoir de décision échappe aux Peuples qui en sont les véritables détenteurs, malgré l’illusion que le vote et l’alternance, dans les rares cas où elle intervient sur le continent, entretiennent confusément dans les esprits embrouillés des citoyens.

Il est plus qu’évident que nous avons une conception de la démocratie qui est très primaire et réductrice.  Ceci nous empêche trop souvent de pousser la réflexion au-delà du cadre restrictif fixé justement artificiellement par le système même dont nous voulons nous débarrasser.  Du moment que le vote et l’alternance politique semble avoir trouvé leur place dans le cadre d’un territoire donné, on affirme tout de go que la démocratie est réussie.

Il nous semble qu’en considérant une véritable réorganisation des mécanismes d’exercice du pouvoir politique de sorte que les citoyens à la base mènent véritablement la barque et fassent en sorte que les élus et gouvernants se sentent sous surveillance constante et facilement révocables en cas de magouilles et de ruses démagogiques vis-à-vis des électeurs, cela laisserait une certaine dose de responsabilité permanente dans les mains du citoyen qui se verra obliger de garder un œil attentif sur le fonctionnement de la cité à différents niveaux et assumer ainsi véritablement son rôle de gardien de la civilisation. L’implication consciente et responsable de tous et chacun est la clef et cela doit être vivement recherché et exigé.

La conscience collective n’aura ainsi plus le temps de s’endormir ou de s’en remettre à une minorité pour lui dicter ce qu’elle doit faire et croire.

À propos de G. AKUÉ

Une Âme à la recherche d'une grande illumination à répandre sur les peuples de sa Race bien-aimée et la Race Humaine en général.

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