LA RÉCURRENTE GUERRE GÉOPHYSIQUE RUSSE

19 mars 2015

Dr Peter D. Beter

LE « SIBERIAN EXPRESS » ET LA RÉCURRENTE GUERRE GÉOPHYSIQUE RUSSE

 

Dr Peter D. Beter, Audio Letter N° 71

 Par Dr. Peter D. Beter

Traduit de l’anglais par G. AKUÉ

Voir l’article original ici

« AUDIO LETTER (R) » est une marque déposée de AUDIO Books, Inc., une société du Texas, qui a produit cet enregistrement sur bande. Reproduit sous licence ouverte accordée par Audio Books, Inc.

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Ceci est la LETTRE AUDIO (R) du Dr Beter, 1629 K St. NW, Washington, DC 20006.

Bonjour, mes amis, c’est le Dr Beter. Aujourd’hui, nous sommes le 29 Janvier 1982, et ceci est ma LETTRE AUDIO (R) N° 71.

L’après-midi du mercredi 13 Janvier il y avait une tempête de neige rare ici à Washington, DC. Les bureaux et commerces du Gouvernement ont fermé tôt pour permettre aux travailleurs de rentrer à la maison. Tandis que les navetteurs se frayaient un chemin à travers la tempête de neige qui s’aggravait, la capitale de la nation s’est transformée en un embouteillage géant. Les pires de tous les embouteillages étaient sur les ponts qui conduisaient à travers la Potomac River vers les proches banlieues en Virginie. Les automobilistes avançaient petit à petit sur les ponts balayés par la neige dans une circulation de pare-chocs contre pare-chocs.

Seulement à quelques centaines de pieds au-dessus des ponts bondés, des avions de ligne montaient dans la tempête de neige tourbillonnante. Les avions décollaient de l’Aéroport National niché à côté du fleuve juste au sud du cœur de Washington. Suivant les procédures requises, les jets se tordaient et se tournaient pour rester au-dessus de la Potomac River, tandis qu’ils montaient.

Soudain les conducteurs sur les ponts jumeaux de la 14ième Rue, les plus proches de tous de l’Aéroport, levèrent les yeux dans l’horreur. Un avion de ligne bleu, vert et blanc est tombé dans un hurlement hors du blizzard. Il y avait un bruit assourdissant; un fracas de métal qui a secoué le pont; une géante éclaboussure qui brisa la fine glace sur le Potomac; puis pendant un moment de choc, le silence; puis le pandémonium à mesure que les gens sortaient de leurs voitures en panne. Sur le pont il y avait une scène grisonnante d’épaves de voitures. Un empan de 50 pieds de la balustrade du pont avait disparu, et dans le fleuve en-dessous les débris de l’avion de ligne était rapidement en train de couler hors de la vue. Bientôt des bulletins d’information spéciaux étaient en train de flasher à travers le pays. Un Boeing 737 d’Air Florida, le Vol 90 vers Tampa, en Floride, s’était écrasé au décollage de l’Aéroport National de Washington!

Au lendemain de la tragédie, les bulletins d’information se sont focalisés sur les déchirants aspects d’intérêt humain de l’accident. Heure après heure, nous avons vu des scènes télévisées des efforts de sauvetage avec des moyens de fortune. Certains bientôt oublieront ces scènes engourdies de quelques précieux survivants en train d’être pêchés sur le Potomac River gelé. Des millions ont été inspirés par l’héroïsme d’un passant qui a risqué sa propre vie en se jetant à l’eau pour secourir une femme de la noyade. Et, mes amis, notre Seigneur Jésus-Christ Lui-même récompensera le plus grand héros de tous ce jour-là. Il était le survivant de l’accident qui a maintes fois passé l’anneau de sauvetage aux autres et puis périt lui-même. Il était l’homme à qui l’entité Président Reagan s’est référée le lendemain dans un discours à New York City. Parlant, alors qu’il était dans la vraie capitale Bolchevique-Sioniste des États-Unis, notre président présumé a mal cité notre Seigneur Jésus-Christ dans ces mots « Aucun homme n’a une plus grande gloire. » Sûrement l’homme qui a donné sa vie pour que d’autres puissent vivre mérite une meilleure épitaphe que la préoccupation de gloire d’un politicien. Ce que notre Seigneur Jésus-Christ a réellement dit était: « Il n’y a pas de plus grand amour que celui de l’homme qui donne sa vie pour ses amis. » C’est ce que notre Seigneur Lui-même a fait il y a près de 2000 ans, et c’est ce que l’homme dans l’eau a fait après le crash du vol 90 d’Air Florida.

Mes amis, la tragédie humaine même du crash du vol 90 est importante en elle-même; mais si nous voulons avoir une chance d’éviter encore de plus grandes tragédies qui se profilent à l’horizon, nous devons regarder au-delà des histoires d’intérêt humain. Nous avons besoin de réponses à certaines questions importantes telles que: Pourquoi y avait-il un accident d’avion ce jour-là? Pourquoi cet avion? Et qu’est-ce qui l’a fait crasher?

Nous sommes amenés à croire qu’il nous a été donné des réponses à ces questions; mais les vraies réponses, mes amis, sont très différentes de ce que vous avez entendu jusqu’à maintenant!

Le crash du Vol 90 d’Air Florida était une terrible tragédie, mais il était aussi plus que cela. Il a également été conçu comme un avertissement à certains cercles puissants ici aux États-Unis, et comme tel il n’était pas un incident isolé, mais faisait partie d’un schéma beaucoup plus vaste en train de prendre forme.

Pendant quelques cinq années maintenant, une guerre secrète est en cours entre les dirigeants actuels de la Russie et ceux des États-Unis. La guerre secrète a connu des hauts et des bas, et maintenant cela est en train de chauffer à nouveau. Dans la guerre secrète en cours, c’est maintenant la Russie qui engage l’offensive. Ayant mis le plomb sur la bombe à retardement de la Pologne au moins pour le moment, le Kremlin est désormais en train de contre-attaquer leurs ennemis Bolcheviques ici. Les nouveaux dirigeants secrets Russes tentent d’envoyer un message aux Bolcheviques, qui ont pris le pouvoir ici en Amérique. Le message est: LA GUERRE NE PAIE PAS. Les Russes sont en train de délivrer ce message d’avertissement à bien des égards qui sont totalement insoupçonnés par la majorité du public.

Mes amis, les Russes sont de nouveau en train de lancer la guerre géophysique contre les États-Unis et contre certains de nos alliés. Un aspect de cette attaque géophysique est la guerre climatique. Le crash du Vol 90 d’Air Florida a été provoqué en plein milieu de phénomènes météorologiques violents largement artificiels. Les Russes sont également en train de faire des tirs de sommation sur l’étrave de l’Amérique à l’aide d’une autre arme de guerre géophysique — des tremblements de terre artificiels. Les Russes se préparent également pour l’attaque sur un autre front — l’économie de l’Amérique et de l’Occident. Ce mois-ci, Janvier 1982, le Kremlin a marqué un coup économique étonnant. Avant que l’année se termine l’ensemble de l’économie des États-Unis sera vulnérable à un effondrement total aux mains de la Russie!

Dans cette LETTRE AUDIO, Je veux vous donner les détails sur la nouvelle offensive Russe en cours. Aussi, j’ai l’intention de recommencer à faire des rapports chaque mois par le biais de la série d’enregistrements de la LETTRE AUDIO. Basé sur la réponse à mes commentaires dans la LETTRE AUDIO N° 70 le mois dernier, je crois que c’est la meilleure façon dont je peux vous servir après tout en ce moment. J’en dirai plus à ce sujet dans mon « Résumé de Dernière Minute. »

Mes trois sujets spéciaux pour cette LETTRE AUDIO sont:

Sujet n° 1 – LE « SIBERIAN EXPRESS » ET LA RÉCURRENTE GUERRE GÉOPHYSIQUE RUSSE

Sujet n° 2 – COUP ÉCONOMIQUE SECRET DE LA RUSSIE DANS DES ACTIFS EN DOLLARS

Sujet n° 3 – LES ALLIANCES CHANGEANTES POUR LA 1ière GUERRE NUCLÉAIRE

 

Sujet N° 1LE « SIBERIAN EXPRESS » ET LA RÉCURRENTE GUERRE GÉOPHYSIQUE RUSSE

Dans son célèbre discours Liberté ou la Mort de Mars 1775, Patrick Henry a dit quelques mots qui ont pris un sens nouveau à notre époque moderne. Il a dit, je cite:

« Des messieurs pourraient crier, paix, paix; mais il n’y a pas de paix. La guerre a effectivement commencé. La prochaine tempête qui balaiera du nord apportera à nos oreilles le fracas des armes retentissantes. »

Aujourd’hui, des voix à Washington parlent de maintien de la paix; mais aujourd’hui, plus encore qu’au temps de Patrick Henry, les cris de « paix » sont une honte. Une guerre secrète est en cours, et ce mois-ci des tempêtes sans précédent ont balayé par le nord dans le cadre de cette guerre secrète.

Pour les États-Unis dans son ensemble, Janvier 1982 a été le plus sévère de l’histoire. Des records de basses températures ont été brisés par de larges marges dans d’innombrables endroits depuis la frontière Canadienne jusqu’en Floride. Il y a eu blizzard entassé sur blizzard à même paralyser les États du Nord qui sont habitués à la neige, et dans de vastes régions du Sud des États-Unis, il y a eu historiquement des explosions sans précédent d’air arctique sous la barre de zéro. Tempêtes de neige, tempêtes de grésil, pluie verglaçante, froid glacial — cela a été l’histoire des deux tiers Est des États-Unis ce Janvier.

Pendant ce temps, la côte Ouest a surtout fait face à un autre problème — des périodes de pluies incroyables provoquant des coulées de boue géantes et de nombreux décès. Et coincés entre les deux, les États de la Rocky Mountain ont eu leurs propres problèmes. Il y a eu des tempêtes de vents violents avec des vents dans certaines régions plus puissants que la plupart des ouragans. Il y a seulement quelques jours des vents ont atteint un impressionnant 140 miles (225 km) par heure dans le nord de Colorado.

Le National Weather Service des États-Unis a surgi avec un surnom populaire pour les invasions répétées d’air arctique cet hiver. Ils appellent cela le « Siberian Express », et avec raison. Le Nord de la Sibérie en Union Soviétique est l’une des régions les plus froides sur la face de la terre. C’est exactement de là où l’air excessivement froid provenait pour se déverser partout en Amérique du Nord; et, mes amis, il a été dirigé ici par des techniques artificielles de modification climatique!

Les armes de base de la Russie pour la modification massive du climat sont toujours là, comme  je l’ai signalé il y a près de deux ans dans la LETTRE AUDIO N° 54. Les Russes ont utilisé deux branches de leur triade spatiale secrète d’armes stratégiques pourvues en personnel. Une branche est leur flotte de Cosmosphères qui lévitent dans le champ électromagnétique de la Terre. En utilisant leurs canons à particules ils sont en mesure de guider les systèmes de tempêtes en modifiant les charges électriques dans la haute atmosphère. Et pour déclencher certains types de tempêtes, les Russes utilisent une autre branche de leur triade spatiale secrète — c’est-à-dire leur complexe de bases Lunaires. Les extrêmement puissants canons à particules sur la lune peuvent être tirés dans l’océan pour déclencher des tempêtes. Des escadrons de Cosmosphères alors profitent des forces météorologiques naturelles pour créer et guider ces tempêtes artificielles. J’ai décrit en détail le processus dans la LETTRE AUDIO N° 54, je ne le répéterai donc pas aujourd’hui.

Comme je l’ai révélé à l’époque, les Russes ont commencé à utiliser ces nouvelles techniques de guerre météorologique contre les États-Unis ce mois, Février 1980. Le Kremlin était en train de contre-attaquer l’embargo sur les céréales de l’Administration Carter contre la Russie. Les Bolcheviques ici tentaient d’utiliser leur vieille arme favorite, la faim, contre la Russie qu’ils avaient l’habitude de contrôler. Les nouveaux dirigeants Russes ont répondu avec le contrôle du climat conçu pour réduire nos récoltes; et en Février 1980 cela a pris la forme d’orages incroyables fouettant les régions agricoles du sud de la Californie et de l’Arizona. L’embargo sur les céréales de l’Administration Carter a continué jusqu’à l’été 1980, et la modification climatique Russe aussi.

À la grande surprise des météorologues qui font des prévisions à long terme ici, l’été 1980 a établi des records de sécheresse et de chaleur torride. Les cultures sont mortes par manque de pluie et la chaleur excessive; des milliers de bovins sont morts pour les mêmes raisons. Dans le Sud-ouest, des millions de poulets ont frit sur leurs pieds sous la vague de chaleur torride; les pénuries d’eau commencèrent à se multiplier à l’échelle nationale; et pour bien le faire comprendre à notre président cultivateur d’arachide d’alors, la récolte d’arachide a foiré — quelque chose de jamais vu auparavant.

Les Bolcheviques ici ont encore continué l’embargo de céréales jusqu’à la fin de 1980. On était sur le point d’avoir un changement d’administration, et il était attendu que la nouvelle administration mette fin à l’embargo; mais juste pour s’en assurer, les Russes ont maintenu la pression. En Janvier 1981, il y a tout juste un an, une vague de froid étrange a frappé les États-Unis. Comme l’ancien Washington Star l’a rapporté le 13 Janvier, 1981, je cite: « Le froid Sibérien a répandu un froid record à travers le Sud-Est aujourd’hui, plongeant profondément dans la Floride, où les producteurs d’agrumes et de légumes se sont battus pour sauver leurs cultures contre les pires assauts d’hiver du siècle. » Ce jour-là, il a été annoncé que 25% des cultures d’agrumes de la Floride avait été tué par le gel. Le gel avait également tué jusqu’à la moitié de l’approvisionnement de l’Amérique en certains légumes. Si ce reportage d’il y a une année parait familier, mes amis, il le devrait certainement. L’étrange rivière d’air arctique qui a gelé la côte Est de l’Amérique et endommagé les cultures de la Floride, il y a un an ce mois-ci, était un produit de la modification climatique Russe. C’était un avant-goût limité de ce que qui pourrait être fait. C’était un avertissement aux dirigeants de l’Amérique qu’ils étaient en train de provoquer un désastre avec leur campagne de la faim contre la Russie. Trois mois plus tard, l’embargo sur les céréales contre la Russie a été levé. En réponse, la guerre météorologique de la Russie contre l’Amérique a été arrêtée; et l’été dernier, l’été 1981, les choses sont revenues à la normale en termes de météo.

C’est là où on en était jusqu’à la mi-Décembre. Puis vint la loi martiale en Pologne; et à ce moment-là les Bolcheviques Américains, qui ne contrôlaient pas d’abord la soi-disant Administration Reagan, avaient repris le pouvoir, ici à Washington. Tout de suite l’entité Président Reagan a commencé à parler de sanctions contre la Russie, tout comme son prédécesseur l’avait fait sur l’Afghanistan; et une fois encore la nouvelle administration a commencé à dire qu’un nouvel embargo sur les céréales devrait être considéré contre la Russie. Cette fois, dit le Président, des mesures devraient être prises pour rendre l’embargo hermétique. C’était assez pour les nouveaux dirigeants de la Russie. Ils connaissent les efforts déployés par l’Axe Reagan-Begin pour provoquer la guerre, et ils sont convaincus que le temps pour la discussion devient de plus en plus court. Ils sont convaincus que la guerre est inévitable entre la Russie et les maîtres récemment expulsés de la Russie, les Bolcheviques, qui sont maintenant ici en Amérique. Donc, à la fin de Décembre le Politburo a convenu que le moment était venu de passer à l’offensive contre les États-Unis.

L’offensive Russe par la météo a commencé par une attaque de pluie contre la côte ouest. En utilisant les techniques que j’ai détaillées dans la LETTRE AUDIO N° 54, des Cosmosphères ont été déployés partiellement au-dessus de la mer et partiellement dans l’intérieure du pays. Ceux au-dessus de la mer, déployés en quadrilatères de quatre Cosmosphères chacun, ont utilisé des faisceaux d’électrons défocalisés pour mettre en place des nuages vaporeux chargés négativement. Dans l’intérieur du pays, à quelque distance de la côte, des duos de deux Cosmosphères chacun ont chargé l’atmosphère avec des protons positivement chargés de canons à particules défocalisées. Cela a entraîné le déplacement de grandes quantités d’eau pour cibler des zones où les relâcher sous forme de pluie. La formation d’attaque orageuse a été mise en place pour apporter des quantités variables de précipitations sur la plupart de la côte ouest, en particulier en Californie; mais la zone choisie comme la principale cible était un étirement de 200 miles centré sur San Francisco. Leur raison pour le choix de San Francisco est très simple. Le nouveau groupe régnant de la Russie considère les États-Unis comme dégénérés, et la plus dégénérée de toutes les villes de la côte ouest, de leur point de vue est San Francisco. Pendant plusieurs jours, commençant le 5 Janvier, la région autour de San Francisco a été inondée par des torrents de pluies incessantes. Cela a continué jusqu’à ce que San Francisco fût isolé, coupé par la crue des eaux; et dans la région de Santa Cruz au Sud de San Francisco la moitié du flanc d’une montagne s’est effondré entraînant avec lui des maisons, des voitures et plus de 20 victimes. Vers le week-end l’attaque de pluie fut en diminution.

La prochaine attaque météorologique couvait sous la forme d’une vaste vague d’air arctique — le premier Siberian Express était sur le chemin. La technique utilisée pour le Siberian Express est une nouvelle variation des techniques de Cosmosphère de la LETTRE AUDIO N° 54. Les Russes ont maintenant appris à prendre une énorme masse d’air d’un endroit dans le monde et la transporter dans une autre région de la planète:

Tout d’abord, les Russes ont déployé un grand nombre de Cosmosphères, 17 escadrons en tout, au-dessus du nord-est de la Sibérie. La zone couverte varie d’environ 105 à 170 degrés de longitude Est, et des latitudes à partir de 65 degrés vers le nord jusqu’à l’océan Arctique. Ces Cosmosphères ont utilisé des faisceaux d’électrons défocalisés sur quelques jours pour donner une forte charge négative à toute la masse d’air glacial. La température de l’air Sibérien variait entre 60 et 70 degrés en dessous de zéro.

Ensuite, une série d’escadrons de Cosmosphères ont été déployés à des intervalles d’environ 1000 miles (1600 km environ) à travers le Pacifique Nord vers l’Amérique. Ces escadrons de Cosmosphères, comme des perles sur un collier, ont suivi une ligne à partir d’un point au nord du Japon jusqu’à la proximité d’Eureka, nord de la Californie. Les Cosmosphères dans cette ligne trans-pacifique ont formé les pistes à suivre pour la masse d’air du Siberian Express. Planant en bordure de l’espace, ils ont injecté de vastes quantités de protons positifs pour attirer la masse d’air Sibérien vers l’Amérique. L’air sibérien chargé négativement a été attiré vers l’Est et était également plus haut que la normale, où il s’est déplacé relativement peu affecté par les conditions météorologiques de la basse atmosphère.

Sur les cartes météo, les masses d’air Sibérien sont dessinées comme s’ils soufflaient horizontalement du Canada, mais l’air Sibérien arrive en réalité par une voie différente. Il entre dans le nord-ouest en Amérique du Nord au-dessus de l’autre temps; puis de la Ligne Continentale de partage des Eaux en direction de l’Est, les Cosmosphères le font descendre pour inonder la terre avec de l’air super froid. En d’autres termes, il se répand dans toute l’Amérique du Nord principalement par le haut, et non par le chemin horizontal normal. L’air sibérien atteint ici si vite par cette voie artificielle qu’il ne se réchauffe pas autant qu’il ne le ferait autrement. Le résultat: une météo à vous glacer le sang qui fait que de nombreux météorologues se grattent la tête. Et comme un sous-produit de cette technique, des tempêtes violentes sont créées autour dans la périphérie de l’air sibérien se répandant vers le bas. Ceux-ci sont particulièrement intenses le long des Rocky Mountains.

La première vague de froid du Siberian Express a été programmée avec soin. Précédemment, j’ai mentionné le 13 Janvier, 1981, des rapports d’un gel qui a détruit une partie des cultures de la Floride. Cette année, les nouvelles du 13 Janvier, un an plus tard jour pour jour, un gel tueur venait une fois de plus de frapper la Floride, mais cette fois c’était bien pire. Les dommages de Janvier dernier s’élevaient à quelque 230 millions de dollars, mais cette fois autant que 84% des cultures d’agrumes et de légumes de la Floride ont gelé pour des pertes de plus d’un milliard de dollars.

Les nouvelles des pertes stupéfiantes de récoltes en Floride sont arrivées le Mercredi 13 Janvier. Ce même après-midi un Boeing 737 d’Air Florida a essayé de décoller de l’Aéroport National, ici à Washington. C’était le vol 90 infortuné à destination de Tampa, en Floride. Le Vol 90 et beaucoup d’autres furent retardés cet après-midi-là en raison de la tempête de neige. La piste principale, qui s’étend vers le nord et le sud, fut fermée pendant plus d’une heure alors que la neige était en train d’être dégagée. Pendant ce temps, le Vol 90 et d’autres avions ont chargé à bord leurs passagers et attendaient au terminal. Alors qu’ils attendaient, les équipes au sol pulvérisaient une sorte de solution antigel sur les avions. Un passager survivant du vol 90, lui-même pilote, a été cité deux jours plus tard dans le Washington Post dans ces mots: « Ils étaient en train de dégivrer l’avion en continu. » Enfin le mot est venu de la tour de contrôle que la piste était prête. Les avions de ligne commencèrent à se détacher du terminal, s’alignant pour rouler vers la piste. Il neigeait toujours, mais prétendument c’était une neige froide et sèche, beaucoup moins susceptible de causer le givrage que le grésil ou la pluie verglaçante. Plus tard, l’un des pilotes d’un autre avion a dit qu’il pensait avoir vu du givre sur le jet d’Air Florida. D’autres pilotes, cependant, ont dit qu’ils n’y en avaient pas du tout.

Alors que le Vol 90 attendait son tour, 18 autres avions ont décollé sans difficulté apparente — l’un était un 737 comme le jet d’Air Florida appartenant à une autre compagnie aérienne. Contrairement au Vol 90, il transportait une pleine charge de passagers. Il décolla sans incident, mais le jet d’Air Florida était destiné à être moins fortuné! À l’insu des autres passagers, il y avait cinq membres importants du personnel militaire à bord. Ils étaient membres d’un groupe de travail spécial Laser Warfare affectés au siège de la dite Rapid Deployment Force en Floride. C’est la force militaire, mes amis, qui est en train de passer par des préparations hautement secrètes pour la guerre à venir au Moyen-Orient. Ayant pris part à des réunions au Pentagone, les hommes retournaient dans leur base en Floride.

Enfin, le 737 d’Air Florida prit sa position à la fin de la piste. Pendant qu’il le faisait, il était suivi par un Cosmosphère Russe planant en haute altitude au-dessus de l’Aéroport au milieu des nuages d’orage; il était armé d’une arme à faisceaux de neutrons. À 15h59 le jet commença sa course sur la piste de décollage. Le Cosmosphère attendit que le jet soit à mi-chemin sur la piste et se déplaçant à plus de 100 miles par heure. Ensuite, le faisceau invisible de neutrons fut tiré à travers la neige sur le cockpit du jet. Dans la LETTRE AUDIO N° 64, j’ai décrit les effets qui sont produits par une explosion intense de rayonnement neutronique. Cela perturbe toute activité électrique. Cela inclut l’activité électrique du corps humain, y compris le cerveau, les yeux, le système nerveux et le cœur. Lorsque le faisceau a été tiré sur le jet d’Air Florida, il était prévu que le pilote et le copilote seraient rendus instantanément inconscients ou tués. Cela aurait laissé le jet toujours en accélération, peut-être à la dérive au large de la piste, et quittant enfin les limites du petit aéroport pour plonger dans le fleuve. C’aurait été un accident très étrange et très difficile pour les officiels du gouvernement ici à expliquer au public, mais les Russes ont mal calculé. Les individus varient considérablement dans leur résistance aux effets des rayonnements neutroniques, et apparemment quelqu’un dans le cockpit conserva quelque bribe de conscience.

Je ne peux pas vous dire ce qui se passa dans le cockpit, mais je peux vous dire ce que l’avion a fait. Le jet a continué sur la piste au lieu de dériver. Il y avait aussi un effort pour actionner les freins, mais les moteurs continuèrent à tourner à plein régime. L’avion a commencé à frémir, mais les freins ne pouvaient pas empêcher l’avion de continuer à accélérer doucement. L’avion atteignit sa pleine vitesse de décollage puisqu’il a roulé hors de la piste et s’est tourné vers le haut dans sa montée. À ce point, on croit que celui qui était aux commandes peut avoir finalement perdu connaissance. L’avion se dirigeait vers le haut beaucoup trop rapidement et a commencé à aller en désordre dans l’air au lieu de monter normalement. Aucun pilote ou copilote n’aurait laissé cela continuer, et pourtant cela n’a jamais été corrigé. Tout aussi surprenant, le train d’atterrissage n’a jamais été rentré. Normalement, l’équipement est rentré immédiatement après le décollage pour aider à rationaliser l’avion. Ce serait encore plus urgent si un pilote devait avoir des ennuis avec le gel, comme on l’a prétendu, ou si un atterrissage en catastrophe était imminent. Mais lorsque le jet d’Air Florida décrocha du ciel enneigé cet après-midi, il était toujours le nez en l’air et avec équipement non rentré et ce du lâcher des freins à l’impact, il n’y a jamais eu un appel S.O.S. du Vol 90.

Cinq jours plus tard, un Cosmosphère Russe déclencha un autre accident d’avion spectaculaire pour continuer à insister sur l’avertissement à nos dirigeants. La fierté de l’Air Force, l’équipe de démonstration aérienne appelée « The Thunderbirds », étaient en train de s’entrainer près de Indian Springs Air Force Base, Nevada. Ils conduisaient une manœuvre connue sous le nom de « Line Abreast Loop » dans laquelle les quatre jets T-38 fondent vers le bas dans un piqué prononcé, puis se redressent près du sol. Ce n’est pas considéré comme la plus difficile des manœuvres Thunderbirds mais elle fait appel à une coordination serrée. Le leader se concentre sur l’obtention d’une bonne boucle simplement, les trois autres se concentrent pour le suivre précisément. Cet après-midi-là au-dessus du désert du Nevada, un Cosmosphère attendait. Tandis que les quatre jets hurlaient vers la terre, le Cosmosphère attendit jusqu’à ce qu’ils se rapprochent du sol. Puis le faisceau de neutrons fut tiré sur le cockpit de l’avion de tête, incapacitant le pilote. L’avion meneur plonge dans le désert et les trois autres, après le leader, firent de même.

Pendant ce temps la nation était sous l’emprise de la deuxième vague de super froid du Siberian Express. Et, mes amis, la campagne de guerre géophysique de la Russie comprend d’autres choses que la météo.

Dans la LETTRE AUDIO N° 59, il y a 15 mois, j’ai signalé que des bombes russes au cobalt génératrices de tremblement de terre avaient été implantées dans le Nord-est. Elles sont plus fortement concentrées autour de New York City; mais comme je l’ai signalé alors, s’étendent également au nord-est dans la Nouvelle-Angleterre. Depuis ce temps, les générateurs du tremblement de terre supplémentaires ont été implantés, et ce mois-ci ils ont été utilisés deux fois. Dans la matinée du 9 Janvier, un séisme mesuré à 5,9 sur l’échelle de Richter a été déclenché dans l’Est du Canada près de Maine. C’était le pire tremblement de terre en Nouvelle-Angleterre en 127 ans. Neuf jours plus tard, un deuxième tremblement de terre a été déclenché, cette fois dans le New Hampshire.

S’il devrait y avoir un autre tremblement de terre bientôt dans le Nord-Est, ne soyez pas surpris si cela est encore plus proche de New York City. Les Russes sont à l’offensive, et nos fous de chefs de guerre refusent de tenir compte de ces avertissements.

Sujet N° 2COUP ÉCONOMIQUE SECRET DE LA RUSSIE DANS DES ACTIFS EN DOLLARS

Cette année 1982 a commencé avec de mauvaises nouvelles sur le front économique. L’inflation aurait légèrement ralenti; mais comme chaque chef de ménage le sait, elle n’a pas disparu en tous cas. Il y a seulement une petite dizaine d’années le Président Nixon déclara un « État d’Urgence Nationale » lorsque les taux d’inflation officiels n’ont atteint que 7 à 8%. Si quelqu’un vous avait dit alors qu’une inflation à 10% était sur le chemin, vous n’auriez probablement pas cru; Pourtant, aujourd’hui, nous sommes censés être « soulagés » lorsque l’inflation tombe à ce niveau.

Aussi mauvais que l’inflation soit, un autre souci est en train de la pousser en arrière-plan dans l’esprit de millions d’Américains. L’inquiétude N° 1 est maintenant celle de perdre son emploi — et rien d’étonnant. Au début du mois, il a été annoncé que le chômage, tel que calculé officiellement, avait atteint 8,9% en Décembre. Parmi les ouvriers qui produisent effectivement les biens de la nation, c’est encore pire. Plus d’un sur huit est au chômage. Le chômage est le pire de tous dans le secteur de l’automobile. Officiellement, près de 22% de tous les travailleurs de l’automobile ont fini à la fin Décembre sans emploi.

L’industrie automobile, mes amis, n’est pas seulement en période de récession; elle est dans une dépression. La même chose est vraie pour le logement et la construction. Et comme je l’ai expliqué dans la LETTRE AUDIO N° 69, ces deux secteurs sont les clés pour jeter l’ensemble de l’économie Américaine dans une dépression. Nous descendons de plus en plus profondément dans le bourbier de la stagflation économique — c’est-à-dire, une forte inflation avec un chômage élevé.

Il n’y a rien d’accidentel ici, mes amis. Cela est orchestré par des forces puissantes qui s’acharnent à saisir plus de pouvoir, et les plans furent jetés il y a longtemps! C’est pourquoi j’ai pu donner des détails à l’avance sur nos malheurs présents il y a huit ans dans mon livre THE CONSPIRACY AGAINST THE DOLLAR (La Conspiration Contre le Dollar). Par exemple, l’entreprise Américaine d’aujourd’hui est étranglée par un resserrement du crédit, la soi-disant politique de restriction monétaire de la Federal Reserve Corporation privée. La restriction monétaire et les taux d’intérêt élevés, nous dit-on, sont la pilule amère que nous devons prendre afin de remédier à l’inflation. En conséquence, les petites et moyennes industries, qui ont accueilli l’inflation il y a tout juste quelques années sont maintenant en détresse à cause d’elle. La situation est maintenant celle contre laquelle j’ai essayé de mettre en garde il y a huit ans. À la page 83 de mon livre, je l’ai exprimé de cette façon, et je cite:

« …dans les premiers stades de la stagflation, ces industries endettées sont en mesure de rembourser leur dette avec des dollars bon marché. Mais, dans les stades ultérieures, ces mêmes industries sont susceptibles de connaître une pénurie de capitaux… »

La Maison Blanche et le Capitole sont bien conscients que des millions d’entre nous souffrent terriblement de la détérioration des conditions économiques; et ainsi pour faire de la politique propagandiste, ils se pointent tous les doigts l’uns vers les autres et se proclament nos champions.

Pendant ce temps, qu’ont-ils fait concrètement pour faire face à la situation? Pourquoi, bien sûr, sont-ils en train s’aider eux-mêmes!

Il y a quelques jours l’Internal Revenue Service a annoncé un nouvel énorme allègement fiscal exceptionnel pour les membres du Congrès. Les nouvelles règles, qui ont été ordonnées par le Congrès, pratiquement exonèrent les membres du Congrès et les Sénateurs du paiement de tout impôt fédéral. Tandis que le reste d’entre nous luttent pour joindre les deux bouts, le Congrès a une fois de plus fait en sorte que ses membres ne partagent pas notre situation critique. Les travailleurs qui ont renoncé à de gros morceaux de leur salaire récemment afin de sauver leurs entreprises doivent encore payer à l’Oncle Sam — mais pas votre Sénateur ou représentant du Congrès! Je vous suggère de vous rappeler cela la prochaine fois que vous voyez un membre du Congrès pleurer des larmes de crocodile sur vos malheurs économiques.

Et que dire de la Federal Reserve Board qui est responsable de la fixation des taux d’intérêt élevés qui étouffent notre économie? Le système de banque centrale privée de la nation pourrait-il fléchir un peu en raison de la recrudescence effrayante du chômage?

Le président de la Réserve Fédérale, Paul Volcker, a répondu à cela plus tôt cette semaine dans un discours à Las Vegas. S’adressant à une convention des constructeurs d’habitations, Volcker a déclaré en effet que le resserrement du taux d’intérêt est en train de faire ce qu’il est censé faire. Par conséquent, dit Volcker, la Réserve Fédérale n’a pas l’intention de baisser les taux d’intérêt et de relâcher de l’argent. Mais alors pourquoi devrait-on attendre autre chose de Paul Volcker? Comme je l’ai expliqué dans mon livre il y a huit ans, Volcker a été l’un des principaux architectes du plan à long terme pour ruiner le dollar; et j’ai révélé plus sur le rôle de Volcker au sujet de la dépression et de la guerre à venir dans mon premier enregistrement audio en 1974. Dans cette bande, j’ai mentionné le rôle de Volcker comme l’un des conspirateurs principaux qui ont contribué à faire disparaître l’or de l’Amérique.

De tous les côtés, mes amis, il y a la corruption, la duplicité, le mensonge, les conflits d’intérêts, et la criminalité dans les hauts lieux.

Le mois dernier, j’ai signalé qu’une nouvelle phase du Scandale de l’Or est en cours. Cela implique le déplacement de l’or du New York Assay Office vers le West Point Depository peu sûr. La dite Administration Reagan s’apprête à fermer le New York Assay Office et donne des excuses qui n’ont aucun sens. Une des excuses est que c’est pour améliorer la sécurité, mais la sécurité à West Point est encore pire que celle du New York Assay Office. Une autre excuse pour déplacer l’or est dit-on pour faire des économies d’argent, mais des centaines de milliers de dollars sont actuellement gaspillés à West Point en raison du transfert de l’or. Le seul résultat réel du transfert de l’or sera de le rendre plus facile à voler!

Comme je l’ai signalé le mois dernier, l’un des directeurs impliqués dans la mise en œuvre du plan de la fermeture du Assay Office est le Dr Alan Goldman. Goldman a été au Bureau of the Mint depuis 1970, et a été son Directeur Adjoint pendant un certain temps. Le Directeur, Donna Pape, est un attributaire politique avec un peu plus que le statut d’homme de paille; donc c’est Goldman qui dirigeait réellement le Bureau of Mint –  jusqu’à il y a quelques semaines.

Il y a eu un nouveau développement très étrange. Ayant contribué à mettre les événements en mouvement pour l’arrêt du New York Assay Office, Goldman a démissionné de son haut poste au Mint le 22 Décembre. Selon les témoignages, il a accepté un poste dans le secteur privé. Donc, qu’est-ce qui est étrange à ce sujet? Simplement ceci: le New York Assay Office est le seul établissement appartenant au gouvernement pour l’affinage des métaux précieux dans le pays. Après sa fermeture, le plan de l’Administration Reagan est de sous-traiter l’affinage de l’or et autres métaux précieux à une entreprise industrielle privée. Ce sera une aubaine pour celui qui reçoit le contrat d’affinage du Gouvernement; et le Dr Goldman, qui vient de quitter le Mint pour l’industrie privée, se trouve être un expert en affinage des métaux précieux.

Les circonstances étranges entourant le projet de fermeture du New York Assay Office soulèvent de nombreuses questions, et ces questions se multiplient à la lumière de préoccupations majeures sur le plan de fermeture en provenance d’une autre source.

Cette source, mes amis est la Marine des États-Unis. Jusqu’à présent le Assay Office a joué un rôle essentiel dans le programme de récupération de l’argent de la Marine. La Marine a une exigence permanente pour la récupération d’argent sur plusieurs tonnes de matériaux chaque année. Ces matériaux comprennent des batteries usées, des fournitures photographiques, et de nombreux composants de systèmes classifiés. La Marine envoie ces choses au New York Assay Office qui extrait l’argent et le retourne à la Marine. En outre, le programme de récupération de l’argent de la Marine génère de grandes quantités de sous-produits de métaux précieux. Ces sous-produits comprennent non seulement l’or, mais aussi des métaux rares comme le platine et l’iridium, qui sont beaucoup plus précieux que l’or. Le New York Assay Office ne retourne pas ces sous-produits de métaux précieux à la Marine. Au contraire, ils sont retournés au stock stratégique de matières premières essentielles du Gouvernement ou au Trésor. De toute façon ces précieux sous-produits restent dans les mains du Gouvernement. Le projet de fermeture de l’Assay Office a mis la Marine en alerte.

Transférer le programme de récupération de l’argent dans les mains de l’industrie privée signifiera que le Gouvernement perdra le contrôle de ces sous-produits de métaux précieux! La Marine est convaincue que l’entrepreneur d’affinage sera en mesure d’empocher de grandes quantités de sous-produits. Ce sera un bénéfice faramineux pour l’entrepreneur de l’affinage et pourrait même compromettre la sécurité nationale. La soi-disant Administration Reagan prétend considérer la sécurité nationale comme sa haute priorité, pourtant propose de lui porter préjudice par la fermeture du New York Assay Office. Oui, un profit faramineux des sous-produits de métaux précieux attend l’entrepreneur privé de l’affinage. Et, mes amis, le Dr Alan Goldman, qui vient de rejoindre le secteur privé, était un top spécialiste de l’United States Mint dans le domaine de l’extraction des sous-produits de métaux précieux.

Outre l’affaire Goldman, d’autres développements soulèvent encore plus de questions sur le déplacement soudain de l’or vers le West Point Depository isolé. Un de ces développements est le changement qui se produit dans la recommandation de l’United States Commission Gold prévue pour bientôt.

Dans la LETTRE AUDIO N° 67, j’ai détaillé le plan qui existait alors pour la Gold Commission de proposer un nouveau pseudo Étalon-Or pour l’Amérique, mais au cours des dernières semaines ce plan a été modifié. En lieu et place, l’Administration souhaite que la Commission recommande seulement qu’une nouvelle pièce d’or soit frappée pour sa valeur psychologique. Le plan du pseudo Étalon-Or du début aurait exigé qu’un peu d’or soit à portée de main, mais maintenant, le gouvernement des États-Unis soudainement souhaite être libre de vendre l’or en secret par des intermédiaires sur le marché libre. La raison en est un étonnant coup économique par la Russie.

Les agents du Renseignement des États-Unis ont d’abord capté des indices que quelque chose d’énorme était en œuvre au début de l’automne dernier. À mesure que l’information se développait, la décision a été prise de déplacer l’or du New York Assay Office à West Point; et plus tôt ce mois-ci le 11 Janvier, le redouté coup économique Russe a commencé à avoir lieu. Ce qui a eu lieu ce jour-là était une opération financière secrète à Genève, Suisse — la première de nombreuses autres qui ne peuvent pas être inversées! Un accord a été conclu qui va progressivement donner au gouvernement Russe un avantage économique décisif sur les États-Unis. Il donnera à l’Union Soviétique une influence dévastatrice sur le Département du Trésor des États-Unis en particulier, et donc sur le sort économique de ce pays en général!

Lorsque la série d’opérations qui ont commencé ce mois-ci auront été achevées, cela donnera au Kremlin le contrôle effectif sur la structure économique de l’Amérique. Les Russes seront en mesure d’utiliser ce pouvoir unique de la manière qu’ils choisissent. Ils peuvent l’utiliser pour perturber les manœuvres économiques des grandes et puissantes forces ici, si cela est désiré. Ils peuvent également l’utiliser pour détruire les investissements et les actifs de chaque personne ayant un compte bancaire ou un fonds libellé en dollars, ou ils peuvent menacer les dirigeants de l’Amérique d’un chantage économique si les préparatifs de guerre secrète de l’Amérique ne sont pas arrêtés. Une fois que les opérations maintenant en cours seront terminées, ces capacités seront entre les mains de la Russie!

La transaction du 11 Janvier a été une énorme vente d’or par la Russie à certains autres intérêts. Premièrement, la Russie avait placé des milliards de dollars en or dans un dépôt sous le contrôle de trois banques de Genève. Ensuite, les acheteurs de l’or ont payé pour cela en milliards de dollars en titres du Trésor Américain — c’est-à-dire que le titre de ces instruments d’obligation financière du Trésor a été transféré à l’Union Soviétique. La vente ne constitue que la première de nombreuses autres parce que les acheteurs d’or contrôlent de vastes quantités de titres du Trésor — ce sont des milliards de dollars de Bons, d’Emprunts et d’Obligations du Trésor. Ces titres produisent des intérêts et arrivent à échéance à des dates précises. À la date d’échéance, le porteur a le droit de les remettre et recevoir le paiement intégral du principal du Département du Trésor, mais le plus souvent cela n’arrive pas. La plupart des grands détenteurs de titres du Trésor les reconduisent à la date d’échéance — ce qui veut dire que le détenteur échange l’ancien emprunt ou obligation pour une nouvelle et continue de percevoir des intérêts. Mais maintenant, des milliards et des milliards de dollars de ces titres du Trésor Américain commencent à aller dans les mains du gouvernement Russe; et une fois qu’ils détiennent un assez grand stock de ces Instruments du Trésor, les Russes peuvent choisir de ne pas les reconduire. Ils peuvent les présenter au Ministère du Trésor et dire, « payez. »

Les cercles des services de renseignement ici aux États-Unis ont été informés immédiatement après la réalisation de la première affaire le 11 Janvier. En réponse certains officiels du Gouvernement ici tentent d’annuler l’accord en essayant de réduire le prix de l’or sur le marché. À cette fin, l’or du peu qui reste des stocks décimés de l’Amérique est vendu secrètement sur le marché libre par des voies détournées; mais jusqu’à présent, cette tactique a eu peu d’effet sur les marchés de l’or.

En tout cas, mes amis, l’accord a été conclu entre la Russie et certains Arabes du Golfe Persique, et les deux parties ont déjà pris la résolution d’aller jusqu’au bout même si le prix de l’or sur le marché tombe à zéro, parce que cette opération financière en est une de rare dans l’histoire du monde. Elle se fonde principalement sur des raisons morales. Les deux parties estiment que les États-Unis sont devenus désespérément dégénérés. À leurs yeux, l’Amérique est Babylone; et jusqu’à ce que ‘Babylone’ tombe, le monde ne connaîtra jamais la paix.

Pendant que je prononce ces mots, l’atmosphère moite de peur panique est en train de s’installer dans certains milieux financiers ici. La somme totale de toutes les obligations du Trésor en circulation — c’est-à-dire la dette nationale — s’élève maintenant à un trillion de dollars! L’Union Soviétique a commencé l’acquisition du contrôle d’une partie de cette dette. Les hauts fonctionnaires du Trésor commencent à voir le spectre de la catastrophe pointé à l’horizon. Un de ses jours, la Russie pourrait, en effet, marcher dans le Trésor Américain comme s’il était une banque et retirer ses dépôts. La pression ainsi produite pourrait inciter d’autres grands détenteurs de titres du Trésor à faire de même par peur de la faiblesse de la position du Trésor. Tout pourrait faire boule de neige dans la plus géante de toutes les ruées vers les banques, une ruée internationale vers le Trésor des États-Unis! Le Trésor ne pourrait pas rembourser la dette nationale s’élevant à des trillions de dollars et ainsi le Trésor s’effondrait — et avec elle l’ensemble de l’économie des États-Unis, et enfin l’ensemble du monde occidental.

Sujet N° 3LES ALLIANCES CHANGEANTES POUR LA 1ière GUERRE NUCLÉAIRE

Il y a trois jours, le 26 Janvier, l’entité Président Reagan a donné son premier discours sur « l’État de l’Union ». Ce même jour, une réunion d’une journée a eu lieu à Genève, en Suisse, entre les deux hauts diplomates de l’Amérique et de la Russie. Le Secrétaire d’État Alexander Haig et le Ministre des Affaires Étrangères de la Russie, Andrei Gromyko, se sont réunis beaucoup plus longtemps que prévu ce jour-là, près de huit heures en tout.

Les raisons invoquées publiquement pour la réunion étaient intentionnellement vagues; prétendument, il n’y avait pas d’ordre du jour particulier pour la réunion — rien de spécifique à négocier, pas d’objectifs clairement définis à accomplir. En fait, les principaux commentaires que les deux côtés ont faits aux journalistes à l’avance étaient au sujet de ce qu’ils n’avaient pas l’intention de discuter. Haig a dit qu’il ne parlerait pas de reprise des pourparlers sur SALT; Gromyko a dit qu’il ne parlerait pas de la Pologne; et à la fin de la journée, même le seul résultat annoncé des discussions était négatif. On nous a dit que tout effort pour mettre en place un sommet Est-Ouest entre Reagan et Brejnev a été mis en veilleuse.

C’est ainsi que la rencontre entre Haig et Gromyko apparaissait à la surface, mais à huis clos ce qui se passait ce jour-là était bien différente. La réunion a eu lieu seulement 15 jours après que la Russie ait conclu sa grosse transaction financière secrète, et c’était symbolique qu’à la fois le coup financier de la Russie et la réunion Haig-Gromyko ont eu lieu dans la même ville, Genève.

La réunion entre Haig et Gromyko reflète un nouveau tournant surprenant dans les relations internationales. Pour comprendre ce qui s’est passé, il est essentiel de réaliser que la lutte pour le pouvoir dans le monde aujourd’hui est plus complexe qu’il n’y paraît à la surface. Des reportages quotidiens font apparaître que c’est essentiellement une lutte entre deux antagonistes — les États-Unis et la Russie. Tous les autres sont classés comme des alliés Américains, ou comme des satellites Russes, ou faisant partie du Tiers-Monde dit non aligné. Ce concept est simple et facile pour presque tout le monde à comprendre. C’est la vieille idée du nous contre eux. Malheureusement il se trouve que cela est faux.

Le fait est qu’aujourd’hui, la lutte pour le pouvoir dans le monde n’est pas à deux faces, mais à trois faces. Il y a trois grandes factions à l’œuvre dans le monde d’aujourd’hui, chacune d’elle bousculant et manœuvrant contre les deux autres. J’ai consacré beaucoup de reportages antérieurs à vous donner des détails sur ces trois factions de pouvoir et leurs relations les unes aux autres, mais permettez-moi de vous rappeler une fois de plus qui ils sont.

La FACTION NO. 1 est le cartel Rockefeller, qui embrasse les Grands Pétroliers, les Grandes Banques, et de gros morceaux de Grandes Entreprises. Jusqu’à il y a environ trois ans, le cartel Rockefeller régnait en maitres ici aux États-Unis. Les politiques gouvernementales Américaines étaient des politiques des Rockefeller, et les guerres Américaines étaient des guerres des Rockefeller.

La FACTION NO. 2 est l’axe international Bolchévique et Sioniste. Comme je l’ai expliqué dans les LETTRES AUDIO N° 49 et 50, le Bolchevisme et le Sionisme sont étroitement liés et doivent leur existence en partie à l’aide des Rockefeller il y a longtemps. Après que le Bolchevisme ait été imposé à la Russie en 1917, une alliance secrète fut forgée entre les Bolcheviques en Russie et le cartel Rockefeller ici. Pendant six décennies, ces deux factions ont orchestré les actions de l’Union Soviétique et des États-Unis pour un bénéfice mutuel. En faisant semblant d’être des ennemis, elles ont créé un mouvement de tenailles géantes qui était en train d’engloutir le monde; mais

La FACTION NO. 3 a complètement changé ce tableau au cours des dernières années. Cette troisième faction est la bande soudée d’autochtones Russes qui ont renversé les Bolcheviques au sommet en Russie. Les nouveaux dirigeants de la Russie sont une secte de Chrétiens coriaces qui travaillent du haut vers le bas pour éliminer progressivement tous les Bolcheviques en Russie. C’est une tâche herculéenne, mais ils sont plus patients que nous, en Occident. Ils ont travaillé pendant six décennies à prendre le contrôle du Kremlin et ils savent mieux que de devenir pressés ou impatients maintenant. Au cours des dernières années, le nouveau Kremlin a expulsé les Bolcheviques détestés de la Russie.

Ici, en Amérique, les Rockefeller ont commis l’erreur fatale d’accueillir les Bolcheviques de Russie. Les Bolcheviques ne peuvent jamais partager le pouvoir avec personne, et il y a trois ans, ils ont lancé un coup d’État contre les Rockefeller. Le coup d’État a commencé avec l’assassinat de Nelson Rockefeller, qui a été rapidement déguisé et couvert. Puis les Services de Renseignement Russes sont intervenus ici à Washington pour empêcher que les Bolcheviques ne réalisent un succès total.

Depuis ce temps, il y a eu ces trois factions qui luttent pour le pouvoir. Ici, en Amérique, le cartel Rockefeller mène une guerre de guérilla contre les Bolcheviques pour le contrôle de notre pays. Les Bolcheviques avec leurs partenaires Sionistes en Israël sont fiévreusement en train de tenter d’attirer l’Amérique dans une guerre nucléaire contre la Russie. Et en Russie, les nouveaux dirigeants secrets continuent à extirper le Bolchevisme; et pendant qu’ils le font, le Christianisme commence à revivre en Russie. C’est un long processus, mais ça se passe. Dans le même temps le Kremlin se prépare pour ce qu’ils considèrent comme la guerre inévitable, même s’ils essaient de l’empêcher. Ce sont donc les trois factions de pouvoir maintenant à l’œuvre.

Ici, en Amérique, les Bolcheviques, transplantés ici après leur expulsion de la Russie, sont résolus à la guerre contre la Russie. Également ici, en Amérique, le cartel Rockefeller, qui ne veut plus la guerre pour les raisons que j’ai détaillées dans la LETTRE AUDIO N° 67. Ils sont préoccupés par la reprise de contrôle sur l’Amérique. Et la troisième faction, les nouveaux dirigeants de la Russie, ne veut pas la guerre pour des raisons morales.

Mes amis, la réunion entre Haig et Gromyko cette semaine était en fait une session de négociation difficile entre les Russes et la faction Rockefeller ici. Pour des raisons totalement différentes, ils se retrouvent actuellement avec certains intérêts en commun! Les deux sont maintenant des ennemis mortels des Bolcheviques ici — les Rockefeller sur une base nationale, les Russes sur une base internationale. Et pour des raisons totalement différentes, à la fois le cartel Rockefeller et les Russes veulent empêcher la guerre que les Bolcheviques s’efforcent de déclencher.

Au cours des derniers mois, des réunions secrètes ont eu lieu entre les représentants du cartel Rockefeller et le groupe dirigeant de la Russie. Ces réunions ont abouti à la réunion Haig-Gromyko cette semaine. Mes amis, une contrepartie est maintenant en œuvre entre les Russes et le cartel Rockefeller. Elle visera leur ennemi commun, les Bolcheviques.

Pendant ce temps, les Bolcheviques ici continuent à aligner du soutien pour la grande guerre qu’ils ont l’intention d’allumer bientôt. Dans le même temps, les Russes sont également occupés à essayer de dissuader d’autres pays de s’impliquer. Ces contre-courants produisent certaines surprenantes compositions pour la guerre.

Voici comment cela se présente pour le moment, mais gardez à l’esprit que d’autres changements sont inévitables:

Du côté des États-Unis, la Chine Rouge est le plus grand prix des Bolcheviques jusqu’à présent. En raison de nombres purs et simples, la Chine Rouge peut ligoter 50 divisions Russes. La géographie Chinoise est également cruciale, surtout la Province de Sin-Kiang, pour les bases Américaines pour l’attaque de la Russie. Les autres alliés majeurs pour l’instant sont la Grande-Bretagne, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. La Nouvelle-Zélande, à propos, est beaucoup plus importante que l’on ne pourrait s’y attendre. Les Bolcheviques ici sont également en train d’aligner les pays du Nord — la  Norvège, le Danemark, et la Suède. Parmi ceux-ci, la Norvège est à la fois la plus importante et la plus profondément attachée au plan de guerre. Les États-Unis peuvent également compter sur certains pays d’Amérique Latine, et maintenant aussi le Canada anglophone. Ce dernier représente un changement majeur au cours des trois dernières années.

Du côté de la Russie, le Pacte de Varsovie est encore solide, excepté la Pologne. Le Vietnam et la Corée du Nord restent également sous le contrôle de la Russie, tout comme Cuba. En outre, la Russie peut compter sur l’aide cruciale de l’Inde, du Mexique et de la Province du Québec, Canada, de langue française. Là où la Russie a réalisé les progrès les plus spectaculaires c’est de convaincre des alliés nominaux des États-Unis de rester neutres à un niveau secret. Les pays dans cette catégorie sont le Japon, la France, l’Espagne, les Pays-Bas, et même la Belgique où siège de l’OTAN se trouve. Mais le plus grand objectif de tous dans cette catégorie neutre est l’Allemagne de l’Ouest. Les Russes tiennent une promesse ferme à Bonn si les Allemands de l’Ouest pouvaient simplement ne pas « prendre part » dans toute guerre à venir. La promesse, mes amis, est la réunification de l’Allemagne. Cette promesse était la raison secrète derrière la récente réunion historique des dirigeants des deux Allemagnes, Schmidt et Honecker.

Oui, mes amis, les alliances changent à mesure que nous nous rapprochons de la 1ière GUERRE NUCLÉAIRE. Certains dans ces alliances commencent à travailler contre les Bolcheviques ici; mais comme les Bolcheviques voient la marée commencer à se retourner contre eux, ils ne font que redoubler leur frénésie pour la guerre. En conséquence, cette nouvelle année 1982 sera dangereuse, et elle peut aussi bien être décisive pour l’avenir du monde.

RÉSUMÉ DERNIÈRE MINUTE

    Maintenant il est temps pour mon « Résumé de Dernière Minute ». Comme vous le savez, le mois dernier dans la LETTRE AUDIO N° 70, j’ai offert de procéder à un changement majeur dans le format de mon programme de Rapport de Renseignement. La disposition révisée aurait impliqué des rapports d’enregistrement moins fréquents avec un nouveau bulletin imprimé toutes les deux semaines. Puisque mon seul but dans l’élaboration d’un tel changement serait de mieux vous servir, j’ai demandé vos réactions au plan. Basée sur la réponse à la LETTRE AUDIO N° 70, mes amis, ma décision est de ne pas procéder à la nouvelle idée de bulletin imprimé. Au lieu de cela, ce que j’ai l’intention de faire, c’est de recommencer à faire un enregistrement chaque mois, comme je le faisais avant mon attaque cardiaque, il y a deux ans. Je tiens à remercier tous ceux qui ont répondu avec vos réactions, comme je l’ai demandé le mois dernier. Je sais que certains d’entre vous seront déçus de la façon dont cela s’est terminé, mais je vais faire de mon mieux pour encore mieux que dans le passé vous servir. Après tout, vous servir, c’est de cela qu’il s’agit avec la LETTRE AUDIO.

Au mois prochain, si Dieu le veut, c’est le Dr Beter. Merci, et que Dieu bénisse chacun de vous.

À propos de G. AKUÉ

Une Âme à la recherche d'une grande illumination à répandre sur les peuples de sa Race bien-aimée et la Race Humaine en général.

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