L’IRAN STRATÉGIQUE ET LA RÉVOLUTION ISLAMIQUE KHOMEINI

24 juin 2015

Dr Peter D. Beter

L’IRAN STRATÉGIQUE ET LA RÉVOLUTION ISLAMIQUE KHOMEINI

 

Dr Peter David Beter – Audio Lettre N°52.

Par Dr. Peter D. Beter

Traduit de l’anglais par G. AKUÉ

khomeini

http://www.peterdavidbeter.com/docs/all/dbal52.html

« AUDIO LETTER(R) » est une marque déposée de Audio Books, Inc., une société du Texas, qui a produit cet enregistrement sur bande. Reproduit sous licence libre accordée par Audio Books, Inc.

——————————————————————

Ceci est la LETTRE AUDIO(R) du Dr Beter, Box 16428, Ft. Worth, Texas 76133.

Bonjour, mes amis, ici le Dr Beter à Washington. Aujourd’hui nous sommes le 30 Novembre 1979, et ceci est ma LETTRE AUDIO N°52.

Où serez-vous, mes amis, lorsque des boules de feu nucléaires commenceront à faire bientôt éruption partout au-dessus des États-Unis d’Amérique? Si la guerre arrive, serez-vous parmi la majorité des Américains qui seront pris par surprise? Ou serez-vous parmi les rares qui se seront échappés des zones cibles à temps?

Je prie pour que la guerre ne vienne pas, mais en ce moment même le monde est en train de chanceler dangereusement plus prêt de la catastrophe thermonucléaire; et si cela arrive, les sirènes de raid aérien et les alertes radios viendront trop tard. Ce sera comme Hiroshima juste après l’aube du 6 Août 1945. Radio Hiroshima commença à diffuser une alerte de raid aérien, mais n’a jamais eu à la finir! Elle fut écourtée par le flash surnaturel d’une seconde aube pendant qu’un soleil artificiel se levait sur la ville. Ce sont là les véritables enjeux, mes amis, dans la crise actuelle des otages Américains en Iran. Les otages ne sont que des pions impuissants dans un jeu d’échecs mortel dans les coulisses.

Depuis plus de deux ans maintenant, une guerre planétaire secrète est en cours. La guerre secrète entre les nouveaux dirigeants de la Russie et les dirigeants renversés de la Russie — les Bolcheviques, maintenant ici en Amérique. Le mois dernier, j’ai signalé que, je cite: « La guerre secrète pourrait bientôt faire surface de manière très spectaculaire. Lorsque cela se produira, la plupart des gens ne sauront toujours pas les raisons de ce qu’ils voient; mais les événements eux-mêmes feront les manchettes dans le monde entier ». Huit jours après que j’aie enregistré ces mots dans la LETTRE AUDIO N°51, la crise actuelle en Iran a soudainement commencé. L’ambassade Américaine à Téhéran a été envahie, soi-disant par des étudiants Iraniens, et plus de 60 otages ont été pris. Aujourd’hui, plus de trois semaines plus tard, environ 50 Américains sont toujours détenus. Jour après jour, la crise s’est approfondie. Des deux côtés, il y a eu confusion, et l’une après l’autre contradiction. L’Iran, comme les États-Unis, est en train de parler avec plusieurs voix dans la crise parce que l’Iran, tout comme les États-Unis, est un champ de bataille dans cette guerre secrète.

La vraie raison de la crise Iranienne en est une sur laquelle j’ai mis en garde il y a environ 15 mois dans la LETTRE AUDIO N°37. Les Bolcheviques ici en Amérique ont créé un plan pour lancer une première frappe nucléaire Américaine contre la Russie. Le plan a été mis à jour et révisé en permanence depuis que je l’ai révélé la toute première fois dans la LETTRE AUDIO N°37, mais la stratégie militaire sous-jacente n’a pas changé du tout et l’Iran est une clé indispensable à cette stratégie. Les Bolcheviques ont l’intention de faire en sorte que la crise Iranienne provoque l’intervention de troupes américaines et autres dans le pays. Comme un prétexte, on nous dira qu’il est devenu nécessaire pour l’Amérique de saisir les champs et installations pétrolifères de l’Iran en vue de maintenir l’écoulement de son pétrole; mais le véritable objectif sera de se préparer rapidement pour une attaque sournoise sur la Russie. Tel est le sens réel de la crise Iranienne, et pourtant la crise jusqu’à présent ne va pas selon le plan Bolchevique. Durant les six derniers mois, les Russes ont pris le contrôle de certaines positions clés du pouvoir ici aux États-Unis. Jusqu’à maintenant, les nouveaux dirigeants de la Russie ont relativement peu d’agents ici par rapport au grand nombre de leurs ennemis Bolcheviques; mais les Russes travaillent de haut en bas pour un effet de levier maximal. Ils étaient incapables d’empêcher la crise Iranienne, mais ils utilisent leur nouveau pouvoir ici pour en modifier le cours. Jusqu’à présent, les Russes ont été en mesure de garder leurs ennemis bolcheviques ici en Amérique en déséquilibre dans la crise iranienne.

Il y a deux mois dans la crise sur les troupes Russes à Cuba, ils se sont contentés de faire en sorte que toute l’affaire n’aboutisse tout simplement à rien; mais cette fois les joueurs d’échecs au Kremlin sont en train de faire feu pour échec et mat. Ils sont obligés de calculer leurs mouvements très rapidement, mais ils calculent avec soin, car leur but est de détruire le plan de guerre Bolchevique construit autour de l’Iran. En ce moment, mes amis, le monde est en train de tituber comme un homme aux yeux bandés seulement à quelques pouces de l’abîme invisible de la guerre nucléaire. Si la manœuvre Russe réussit, nous ferons un pas vers la sécurité; mais un faux mouvement et les Bolcheviques en Amérique vont nous pousser par-dessus bord.

Mes trois sujets spéciaux de ce mois sont:

Sujet N°1 — L’IRAN STRATÉGIQUE ET LA RÉVOLUTION ISLAMIQUE DE KHOMEINI

Sujet N°2 — LA STRATÉGIE IRANIENNE DES BOLCHEVIQUES POUR LA GUERRE THERMONUCLÉAIRE, et

Sujet N°3 — LES OTAGES AMÉRICAINS ET LA BATAILLE DE TÉHÉRAN.

 

Sujet N°1 L’IRAN STRATÉGIQUE ET LA RÉVOLUTION ISLAMIQUE DE KHOMEINI

La crise iranienne a été déclenché par un événement ici aux États-Unis fin du mois dernier. Le 22 Octobre le Shah déchu d’Iran est arrivé à New York, officiellement pour un traitement médical. Suite à cela, les esprits ont commencé à bouillir plus rapide en Iran et en moins de deux semaines, l’ambassade des États-Unis à Téhéran a été attaquée et saisie. Pour comprendre les manchettes d’aujourd’hui au sujet de l’Iran, vous devez savoir pourquoi et comment le Shah a été renversé. Vous méritez de connaître certains faits essentiels au sujet du gouvernement Khomeini dont les médias ne vous parlent pas. Aussi, il y a certaines choses au sujet de la religion de l’Islam lui-même que vous devez savoir, parce que sinon vous serez incapables d’interpréter ce que vous voyez se passer dans la crise iranienne.

Il y a seulement un petit deux mois, nous Américains étions préoccupés par une crise différente. Nous étions inquiets, pas pour les otages Américains en Iran, mais au sujet des rapports sur une Brigade de Combat Russe à Cuba. Et il y a un an ce mois-ci, il y avait une fausse alarme sur les MiG-23 Russes à Cuba. Pourtant, durant la période du Shah, l’Iran équivalait à un super-Cuba contre la Russie. L’Iran a 15 fois la taille de Cuba avec le triple de la population, et le Shah était en train de le transformer en un camp armé comme marionnette américaine. L’Armée Iranienne était en train d’être transformer au fouet en une grande force de combat moderne. Les tous derniers chasseurs supersoniques de l’Amérique, les F-14, était en train d’être expédiés à l’Iran en grand nombre complétés avec le missile d’avant-garde Phoenix; et la Marine Iranienne était en croissance constante. Des navires de guerre Américains ont été expédiés à l’Iran avec des équipements encore plus sophistiqués que celui fourni à la Marine des États-Unis.

Au fil des années, nous avons souvent entendu parler des 60.000 à 70.000 Russes à Cuba; mais combien de fois avons-nous entendu notre Président robotoïde dire dans une conférence de presse, comme il l’a fait il y a deux nuits, et je cite: « Je pense que l’un des points qu’on devrait faire remarquer est qu’il y a un an, nous avions 70.000 Américains en Iran, 70 000! « 

L’Iran devenait une grande machine de guerre alimentée par son pétrole, et aux commandes était assis le Shah d’Iran, une marionnette du cartel Rockefeller. Mais la force du Shah était aussi sa faiblesse. Sa force de police secrète, la SAVAK, était détestée et redoutée globalement par les Iraniens. Autant que 60.000 Iraniens ont peut-être trouvé la mort aux mains de la SAVAK, beaucoup d’entre eux sous la torture; et entretemps, à l’instigation de ses maîtres d’alors, les Rockefeller, le Shah était en train d’essayer de refaire l’Iran dans le moule occidental. Certains Iraniens se sont félicités de ces changements, mais d’autres ne les appréciaient guère. Pour eux, les influences occidentales, en particulier celles de l’Amérique, signifiaient le soutien au règne de terreur du Shah. Ceci a transformé toute chose Occidentale en un symbole de haine et de peur; et, surtout, des millions ont estimé que le Shah détournait l’Iran loin de ses racines antiques comme une société islamique.

L’Islam a été fondé il y a 1400 ans par le prophète Mohammed. Les Musulmans croient que Dieu a communiqué directement avec Mohammed à travers l’ange Gabriel, et que Mohammed a mis par écrit ces paroles. L’assemblage de ces écrits est connu sous le nom de Coran. La religion basée sur le Coran est appelée Islam; et ses adhérents, musulmans. L’Islam est une force majeure dans le monde, en particulier au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie du Sud. Il y a autant de musulmans dans le monde qu’il y a de Catholiques Romains — autour de 700.000.000; et pourtant la plupart d’entre nous en Occident n’ont aucune compréhension du tout de l’Islam. Au lieu de cela, nous demeurons dans l’habitude de regarder le monde musulman à travers les yeux occidentaux, et cela nous laisse toujours perplexes. Notre ignorance de l’Islam est si grande qu’il n’y a pas si longtemps les musulmans étaient généralement appelés Mahométans par les Chrétiens d’Occident; Et puisque nous Chrétiens adorons le Christ, il est souvent supposé que les gens que nous appelons à tort Mahométans adorent Mohammed; mais rien ne pourrait être plus offensant à un musulman. Le principe de base de l’Islam est qu’il n’y de dieu qu’Allah, et Mohammed est Son prophète. Allah est le nom musulman pour Dieu. La mémoire de Mohammed est aimée et vénérée mais il n’est pas adoré. Le Coran, le Livre Saint de l’Islam, n’est pas un livre de lois, et Mohammed n’est pas considéré non plus comme un auteur de loi, comme Moïse. Plutôt, le Coran est un éloquent appel à l’humanité, et en particulier aux Arabes d’obéir à la loi de Dieu. Maintes et maintes fois le Coran stipule que la loi de Dieu a déjà été révélée aux Juifs et aux Chrétiens. En fait, dans un passage le Coran dit au Musulman fervent que s’il a le moindre doute, de consulter ceux à qui les Écritures ont été révélées précédemment. Même ainsi, c’est une grande erreur de s’attendre à ce que les Musulmans pensent dans des termes qui nous sont familiers. D’un côté, nous, en Occident avons tendance à séparer la religion des autres domaines de la vie — tels que le commerce, le droit et la diplomatie. Pour un Musulman fervent, cela est impensable dans l’Islam, la religion est la vie elle-même.

Dans la crise actuelle sur l’Iran, plusieurs points très importants de la loi et de la diplomatie Musulmanes sont impliqués. L’approche musulmane de ces questions n’est pas les mêmes qu’en Occident. Au contraire, elles ont été tirées du Coran à travers les siècles, à partir d’exemples posés par le Prophète lui-même, et d’autres sources. Une fois que vous devenez conscients de ces choses, je pense que la crise Iranienne peut commencer à prendre un aspect différent de façon importante.

Je suis sur le point de vous donner plusieurs citations importantes issues d’un livre de haute autorité sur ces questions. Il est intitulé « LAW IN THE MIDDLE EAST », Volume I, par Majid Khadduri et Herbert J. Liebesny. Il a été publié en 1955 par l’Institut du Moyen-Orient, ici à Washington, DC. Premièrement en Occident, nous pensons généralement en termes de séparation de l’Église et de l’État, mais, je cite:

« L’islam, contrairement au Christianisme, a combiné à la fois l’autorité civile et religieuse dans les mains du chef de l’État. »

Avant que l’Islam n’ait été fondé, le monde Arabe était une scène de combats continuels, de guerres intertribales, avec des raids pour le vol ou les vendettas; mais, je cite:

« L’Islam a aboli toutes les guerres, sauf le djihad — c’est à dire la guerre sainte. »

Cela devait être, je cite:

« Une guerre qui propagerait la croyance en Allah et rendre Sa Parole suprême sur le monde. »

Aucun autre type de guerre n’a été légalement autorisé. En outre, le jihad, je cite:

« Devait être conduit selon certaines règles spécifiques afin d’être juste. La violation de ces règles privait le djihad de son approbation religieuse, et entraînait la punition d’Allah ou de l’imam que ce soit dans ce monde ou dans l’autre. »

La première de ces règles est que, je cite:

« Le djihad est un devoir obligatoire de l’ensemble de la communauté musulmane, contraignant les musulmans en masse plutôt qu’individuellement. »

La deuxième règle est que, je cite:

« Le djihad peut être considéré comme une doctrine de guerre permanente. »

Mais troisièmement, je cite:

« Le djihad, bien qu’une doctrine de guerre permanente, ne signifie pas nécessairement des combats continus. L’objectif du djihad n’était pas de se battre en soi, mais la conversion des infidèles à l’Islam. Si d’autres moyens que les combats étaient utilisés, tels que la propagande ou la persuasion, alors le devoir de djihad était accompli. L’essence de la doctrine était que les musulmans ne pouvaient pas relâcher leur effort pour convertir les infidèles ».

Et, enfin, je cite:

« La validité du djihad dépendait du respect de certaines règles. L’imam devait déclarer le jihad, pour inviter les incroyants à adopter l’Islam avant le début des combats, et à accepter des négociations si elles étaient demandées par l’ennemi avant que les combats réels n’aient eu lieu ».

Au-delà de ces règles générales, il y a un point de la loi Islamique qui porte plus directement sur la crise Iranienne actuelle. Il a à voir avec le traitement des otages, citation:

« Le système de prise d’otages humains pour assurer le caractère sacré des traités était suivi par les musulmans. Si le traité était violé, quoi qu’il en soit, les musulmans ne tuaient pas les otages. Si les musulmans ont commencé la guerre, les otages étaient renvoyés chez eux; Mais si la guerre a été lancée par l’autre partie, alors les otages étaient conservés. »

En d’autres termes, mes amis, en vertu de la loi musulmane, le pire qui puisse légalement être fait aux otages est de les garder indéfiniment. Leur position comme otages ne peut justifier qu’ils soient tués.

Les otages à Téhéran, mes amis, sont là dans le cadre d’un djihad mené par l’Ayatollah Khomeini. Il a publiquement proclamé que l’Iran est engagé dans une guerre sainte contre l’Amérique, « le grand Satan. » Il a appelé tous les musulmans du monde entier à se joindre à la lutte, et pourtant l’Ayatollah est manipulé par des forces qu’il ne peut pas comprendre.

Lorsque le Shah était au pouvoir, il développait l’Iran à des fins de guerre qui n’ont rien à voir avec un djihad; et pendant qu’il occidentalisait son pays, il le terrorisait également. En conséquence, de nombreuses poches de mécontentement et d’opposition se sont développées contre le Shah. L’une des plus énergiques d’entre elles était l’Ayatollah Khomeini. L’Ayatollah Khomeini était un ennemi implacable du Shah pendant de nombreuses années avant que nous commencions à en entendre parler ici aux États-Unis. L’Ayatollah avait de bonnes raisons de connaître le caractère du régime du Shah. Il y a des années les agents du Shah ont torturés et assassinés l’un des fils de l’Ayatollah, et il y a une génération, le père de l’actuel Shah exécuta le père de l’Ayatollah Khomeini; et ainsi, même quand il a été conduit en exil, l’Ayatollah n’a pas cessé dans ses efforts contre le régime du Shah. De ses lieux d’exil, il a continué de faire appel à ses partisans en Iran. Il les exhortait à se détourner du Shah et à revenir à l’Islam. Et en conformité avec les croyances musulmanes chiites, il exaltait le martyre au service de Dieu comme quelque chose à désirer. Il a dit à ses disciples de s’opposer au Shah sans crainte, en acceptant le martyre comme une récompense si cela venait à se produire. L’Ayatollah a passé 14 longues années en exil, en grande partie sans sérieusement menacer le régime du Shah; et pourtant, au début de cette année de 1979, l’Ayatollah Khomeini retourna en triomphe à Téhéran. En moins d’un an une révolution s’était soudainement cristallisée autour de lui.

La montée soudaine de la destinée politique de l’Ayatollah a eu lieu pour des raisons qu’il n’a jamais pu suspecter. Tout a commencé il y a deux ans ce mois-ci en Novembre 1977. Au milieu du mois le Shah d’Iran fit un voyage soudain précipité ici à Washington, DC, mais les nouvelles à propos du mystérieux voyage du Shah étaient pratiquement perdues dans les gros titres au sujet d’un autre voyage précipité inattendu. C’était la semaine du voyage à Jérusalem du Président Sadate d’Égypte. Les deux voyages étaient étroitement liés, comme je l’ai révélé ce mois-là dans la LETTRE AUDIO N°28.

Deux mois plus tôt, la Russie avait commencé le déploiement rapide d’un arsenal d’armes spatiales secrètes, sa nouvelle triade spatiale. L’administration Carter sous contrôle était sous le choc, mais en Novembre 1977, les voyages soudains de Sadate et du Shah étaient les débuts chancelants du changement de l’Amérique vers une stratégie de première frappe. Lorsque le Shah a découvert à quel point l’Iran devenait militairement crucial, il a décidé d’exiger un meilleur remboursement par le cartel Rockefeller pour les services rendus.

Un consortium de 14 compagnies pétrolières sous contrat commercialisait le pétrole iranien, et le moment était arrivé pour un renouvellement du contrat. Le Shah a déclaré qu’il était disposé à renouveler, mais seulement à des conditions plus favorables. Ayant entendu cela et d’autres exigences, le regretté David Rockefeller a commencé à penser qu’il pouvait se passer de son Shah et cette nouvelle situation pourrait offrir une occasion de se débarrasser de British Petroleum comme un partenaire indésirable. À l’origine, les champs pétrolifères Iraniens avaient été contrôlés par la Grande-Bretagne, mais en 1953 les Rockefeller avaient acquis des concessions majeures en Iran comme le prix de la restauration du malléable Shah sur son trône. En 1977, BP était tombée à seulement une part de 40% dans le pétrole Iranien, tandis que le cartel Rockefeller en contrôlait 49%; mais comme d’habitude, David Rockefeller voulait tout le gâteau. British Petroleum était un chef rival à éliminer si possible, et ainsi Rockefeller confia une mission à ce qui était encore alors son agence de détectives privés, la CIA. Ils devaient imaginer comment se débarrasser du Shah d’une manière telle que cela assommerait également BP; mais la CIA s’est également vu ordonner de faire en sorte que tout plan qu’ils ont développé pourrait également être utilisé militairement. Les planificateurs de la CIA ont conclu que la seule façon de se débarrasser de British Petroleum en Iran serait de dissoudre le consortium de compagnies pétrolières — en d’autres termes, le Shah doit être retiré en faveur de quelqu’un qui nationaliserait l’industrie pétrolière Iranienne. Pendant des décennies, les Rockefeller s’étaient fait une spécialité de rétablir leur propre contrôle effectif sur les industries nationalisées, comme je l’ai indiqué dans la LETTRE AUDIO N°40 à propos de Guyana et d’autres enregistrements. Comme pour le facteur militaire, la surprise était devenue la considération N°1. Compte tenu de la triade spatiale nouvellement déployée de la Russie, la plupart des armes couteuses du Shah n’étaient plus d’une grande utilité. Elles pouvaient encore être utilisées dans des conflits régionaux, mais il n’y avait plus aucun intérêt. Rien ne comptait plus, sauf la possibilité de monter une attaque surprise contre la Russie à partir de l’Iran, et cela devrait être fait en utilisant des armes secrètes à la place des apparemment impressionnantes armes conventionnelles du Shah. Donc, il a été conclu qu’il n’y avait aucune raison militaire de ne pas renverser le Shah; et, en fait, le renversement du Shah offrait la possibilité d’une plus grande surprise militaire contre la Russie. Pour ce faire, le nouveau régime devrait être celui qui ne voulait pas poursuivre les programmes militaires du Shah. Cela provoquerait un effondrement dramatique de l’Iran comme une menace militaire très visible à la Russie, mais il est également essentiel que quiconque succédait au Shah soit moins efficace sur le plan organisationnel que ce dernier. Cela permettrait à des activités secrètes de continuer en Iran sans que le nouveau régime en ait conscience.

La CIA a alors effectué une recherche pour un individu candidat, ou un groupe, pour remplacer le Shah. Ils ne recherchaient pas une marionnette cette fois, au lieu de cela, le concept était de trouver quelqu’un ayant certaines caractéristiques qui pourraient être manœuvrées à son insu pour servir les fins prévues. La recherche a fini par identifier l’Ayatollah Khomeini. Il correspondait au profil des caractéristiques souhaitées: il était violemment anti-Shah, sa position en tant que chef religieux fournissait une base idéale pour le pouvoir politique, mais son groupe était faible sur le plan organisationnel et manquait d’expérience administrative. Même la fascination de l’Ayatollah par le martyre semblait idéale pour les planificateurs de guerre parce que le gouvernement de l’Ayatollah Khomeini doit être sacrifié à des fins militaires. Il est question une fois de plus d’un Guyana, mais sur une grande échelle. Il y a un an ce mois-ci, comme je l’ai signalé dans la LETTRE AUDIO N°40, le massif sacrifice humain délibéré à Jonestown avait un but militaire. C’était l’effet de surprise et la destruction de la base secrète de missile Russe au sujet de laquelle j’avais mis en garde publiquement depuis plus de quatre ans.

Cette fois, le sacrifice humain en Iran est destiné à conduire à la destruction de la Russie elle-même. Et donc après une douzaine d’années dans l’ombre, la cause de l’Ayatollah Khomeini a soudainement commencé à reprendre vigueur. Dans d’innombrables façons la CIA commença à multiplier l’impact de Khomeini en Iran. Les cassettes vidéo de discours enflammés de l’Ayatollah ont inondé le pays; des photos de l’Ayatollah commencèrent à se multiplier, devenant un point de ralliement de l’opposition au Shah; et des agents secrets de la CIA commencèrent à organiser l’opposition pro-Khomeini au Shah en une force politique puissante. Et dans le processus, les puissants Bolcheviques ici en Amérique étaient en mesure de rapprocher certains de leurs propres agents des cercles intérieurs de l’Ayatollah Khomeini.

En Août 1978, j’ai alerté mes auditeurs sur le fait que les émeutes en Iran étaient une menace sérieuse pour le régime du Shah. Quatre mois plus tard dans la LETTRE AUDIO N°41, j’ai signalé que nul autre que les anciens supporteurs du Shah, le cartel Rockefeller, étaient à l’origine de ses ennuis. Au début du mois suivant, Janvier 1979, le régime du Shah était visiblement en train de voler en éclats. L’adjoint au Général Alexander Haig (Commandant de l’OTAN) a alors été envoyé en Iran sur les ordres de Washington. Là il a rencontré les hauts dirigeants militaires Iraniens. Suivant les ordres, l’Adjoint au Commandant de l’OTAN, le Major-Général Robert E. Huyser, a discuté avec les militaires Iraniens de l’organisation d’un coup d’État. L’objectif tacite de Washington en ordonnant au Général Huyser d’aller en Iran était de dégager la voie à l’Ayatollah Khomeini.

Le vieux principe Hégélien de thèse, antithèse, et synthèse était à l’œuvre : Étape 1 — Retirez le puissant Shah; Étape 2 — le remplacer par un homme de paille intérimaire, l’impopulaire gouvernement Bakhtiar; et Étape 3 — Permettre que cet homme de paille faible soit renversé par l’Ayatollah Khomeini. Mais le cartel Rockefeller avait peur que l’Armée Iranienne ne mette en place leur propre Étape 3. Les militaires voulaient mettre en place un régime pro-Occidental modéré, stable. Les planificateurs de la première frappe de la CIA voulaient tout sauf la stabilité en Iran, et ainsi les chefs militaires Iraniens ont été persuadés d’organisation un coup d’État. Plus tard, ils ont été jugés pour trahison et exécutés par le gouvernement Khomeini.

Le 16 Janvier 1979, le Shah a fui l’Iran. À peine deux semaines plus tard, le 31 Janvier, l’Ayatollah fit son retour triomphal à Téhéran. Le soutien insoupçonné, invisible de la CIA à la révolution Islamique de Khomeini avait fait son travail. Voilà ce que le Directeur de la CIA, Stansfield Turner, signifiait dans une déclaration qu’il a faite seulement quatre jours plus tard le 4 Février. Dans le programme d’information « Questions et Réponses » de la télévision ABC, M. Turner a expliqué, je cite : « Je dirais même que l’Ayatollah Khomeini n’a pas réalisé à quel point on a fait progressé sa force. »

Même ainsi, un événement a eu lieu une semaine seulement après le retour de l’Ayatollah qui aurait encore pu mettre fin à la révolution de Khomeini. Lorsque le « vieil homme » et certaines aides de camp sont sortis devant la porte du siège de Khomeini, le 7 Février 1979, un assassin attendait. Il a tiré sur le vieil homme à la poitrine avec une balle à haut calibre recouverte d’arsenic. Tous les efforts pour le sauver étaient inutiles, et ce soir-là le vieil homme mourut. Pendant plusieurs heures, l’agence de presse Britannique Reuters passa des bulletins qu’il était signalé que l’Ayatollah avait été tué, mais il n’y avait pas de tels bulletins des agences de presse Américaines, car le cartel Rockefeller ici savait que l’Ayatollah Khomeiny n’était pas mort. Le vieil homme qui a été abattu à Téhéran en Février 1979 dernier était un « double ». Il était un disciple Chiite dévoué de son bien-aimé Ayatollah Khomeini. Il savait, comme tout le monde dans le cercle intérieur de Khomeini, que des efforts seraient faits pour l’assassiner; mais comme un fervent Musulman Chiite, le « double » a accueilli la perspective du martyre comme un privilège sacré, et ainsi a-t-il volontairement donné sa vie pour assurer le succès de la révolution Islamique de Khomeini. Et comme nous le savons tous, la révolution a réussi, mais le fait cruel est qu’elle a été secrètement aidée par les forces Sataniques qui ont l’intention de défaire tout cela. Ils prévoient d’offrir en martyr l’ensemble du gouvernement Khomeini tandis qu’ils déclenchent la guerre thermonucléaire.

Sujet N° 2LA STRATÉGIE IRANIENNE DES BOLCHEVIQUES POUR LA GUERRE THERMONUCLÉAIRE

La crise actuelle en Iran est la conséquence du plan de la CIA mis en mouvement il y a deux ans par David Rockefeller. Mais les quatre frères Rockefeller n’ont pas vécu pour voir leurs plans de guerre exécutés; au lieu de cela les restes du pouvoir Rockefeller sont en train d’être partagés aujourd’hui par deux ennemis acharnés sur la scène mondiale. Ils sont les cohéritiers de la situation créée en Iran par la CIA, et maintenant ils sont tous deux en train de lutter pour le contrôle de la crise Iranienne.

Au moment où le Shah d’Iran se faisait renversé au début des années 1979, les Rockefeller étaient renversés ici en Amérique. Seulement 10 jours après que le Shah ait fui l’Iran, Nelson Rockefeller fut assassiné à New York. Ce fut le début d’un coup d’État Bolchevique contre les Rockefeller. La purge Bolchevique ici aux États-Unis continue loin des yeux du public.

Vers la fin de Février 1979, le nouveau régime de Khomeini était en train de prendre le contrôle en Iran, et dans le même temps les Bolcheviques étaient en train de prendre le contrôle ici en Amérique. Lorsque ces changements se mettaient en place, il y avait des gros titres sur l’Iran, mais aucune trace du coup d’État Bolchevique ici aux États-Unis. Alors qu’ils prenaient les rênes du pouvoir Rockefeller et des plans de la CIA, les Bolcheviques étaient pressés.

Les Bolcheviques sont expulsés de leurs anciens postes de pouvoir en Russie, et ils veulent se venger. Ils essayaient de déclencher une guerre au Moyen-Orient à la mi-Mai 1979 sur la voie conduisant vers une première frappe nucléaire contre la Russie; et, dans le même temps, ils avaient l’intention de jeter les 700.000.000 de Catholiques Romains du monde dans leur guerre contre la Russie. Les Bolcheviques avaient l’intention de déclencher ce qui allait être connu comme la « Révolution du Pape » en Europe orientale. J’ai donné les détails du plan dans la LETTRE AUDIO N°42. La clé du plan devait être la visite papale en Pologne à l’occasion du 900ième anniversaire du martyre de Saint-Stanislas.

Pendant un temps, les plans de guerre bolcheviques avançaient rapidement, mais vers Pâques 1979, les Russes ont commencé à intervenir ici aux États-Unis. Ils ont commencé à déployer leurs « robotoïdes organiques », comme je l’ai premièrement révélé dans la LETTRE AUDIO N°46. En les utilisant dans les Navettes diplomatiques du Moyen-Orient que j’ai décrites ce mois-là, les Russes ont empêché une guerre au Moyen-Orient en Mai. De même, ils ont réussi à gâcher le plan bolchevique d’une Révolution Papale. Au début de Mai, les Russes ont commencé à éliminer l’influence bolchevique au Vatican, comme je l’ai signalé dans la LETTRE AUDIO N°46, et la visite du pape en Pologne fut reprogrammée pour Juin. D’ici là, l’émotion entourant le Jour de Saint-Stanislas avait refroidi et il n’y avait aucun trouble.

Depuis ce temps, les États-Unis ont été un champ de bataille dans une guerre secrète entre les Russes et les Bolcheviques ici. Au fil des mois, je vous ai tenus informés de ces développements. Les Bolcheviques ici tentent toujours de trouver un moyen de lancer la puissance militaire de l’Amérique contre la Russie dans un punch renversant. Les nouveaux dirigeants Chrétiens de la Russie ripostent par une campagne pour désarmer les États-Unis, à commencer par le traité SALT II. Pour le moment, les deux parties — les Russes et leurs ennemis Bolcheviques — exercent un grand pouvoir ici aux États-Unis. La puissance Russe ici est basée sur leurs agents, à la fois humains et robotoïdes, dans des hautes positions de pouvoir; mais les Bolcheviques ont commencé à infiltrer notre pays il y a 30 ans. Aujourd’hui, ils sont dans tous les coins et recoins de l’Amérique, en particulier l’Armée. Donc, la stratégie bolchevique maintenant est de trouver des moyens pour contourner le contrôle de la Russie au sommet.

Dans la LETTRE AUDIO N°46, je révélais comment la Russie a empêché une guerre au Moyen-Orient en Mai par voies des navettes diplomatiques secrètes au Moyen-Orient, mais j’ai également révélé que leurs navettes impliquant l’Iran étaient en train de rencontrer un échec complet. Inconnu de l’Ayatollah Khomeini, l’Iran était et est toujours grouillant d’agents Bolcheviques-Sionistes, et ils ont été en mesure de garder la Russie pratiquement exclue de l’Iran jusqu’à présent. Même ainsi, il y a un peu plus de deux mois, la Russie a réussi à établir un moyen pour surveiller ce qui se passe autour de l’Ayatollah. Faire cela était devenu une priorité pour la Russie. Des agents de l’Intelligence Russe ont découvert des preuves que les Bolcheviques ici en Amérique étaient encore une fois en train d’avancer rapidement vers la guerre. Une fois de plus les Bolcheviques travaillaient pour une première frappe nucléaire contre la Russie; et tout comme avant, l’Iran devait être utilisé d’une manière ou d’une autre comme la clé du plan. Mais les Russes ne savaient pas exactement comment l’Iran devait être utilisé jusqu’à la fin Septembre, il y a deux mois. Au moment où l’Intelligence Russe avait tout reconstitué ensemble, il n’y avait pas de temps à perdre.

Le plan conjoint de guerre Bolchevique-Sioniste nécessitait qu’une séquence d’événements commence le 20 Novembre; et une fois que cela a commencé, la réaction en chaîne vers la guerre a été conçue pour être très difficile à arrêter. À la fin de Septembre 1979, le nouveau plan de guerre Bolchevique consistait en six grandes étapes:

L’étape N°1 devait être une série d’incidents commençant en Arabie Saoudite pendant le pèlerinage annuel à la Mecque. Les incidents ont été conçus par les Bolcheviques-Sionistes pour attiser la colère musulmane contre les États-Unis et Israël.

L’étape N°2 devait être la prise de l’ambassade Américaine à Téhéran. Les agents Bolcheviques-Sionistes en Iran étaient en train d’alimenter le ressentiment des militants Iraniens contre l’Ambassade; et sous le couvert d’une émeute généralisée contre les États-Unis dans les pays musulmans, la prise de l’Ambassade devait être organisée à Téhéran. Dans le même temps, le plan était pour que l’Arabie Saoudite grogne de rage contre Israël au sujet des incidents. Cela aurait fait ressortir du placard la campagne de « Haine de l’Arabie Saoudite » d’il y a un an dans les médias Sionistes des États-Unis. Cela devait conduire à

L’étape N°3 — la frappe nucléaire limitée prévue de longue date contre les champs pétrolifères de l’Arabie Saoudite par Israël. Cela aurait été comme jeter de l’essence dans la tempête de feu des passions musulmanes. Sept cents millions de musulmans se seraient unis dans l’esprit du jihad (la guerre sainte), et dans ce contexte, le plan Bolchevique-Sioniste était d’exécuter

L’étape N°4 — le massacre des otages à Téhéran. Dans le Sujet N°1, j’ai expliqué comment un tel massacre est interdit par la loi islamique; mais nous, les Américains, ne sachant rien de l’Islam, aurions automatiquement blâmé le gouvernement Khomeini; et avec les dépouilles Américaines revenant de l’Iran, comme ils l’ont fait il y a un an de Guyana, nous aurions crié vengeance.

Dans l’étape N°5, les Bolcheviques ici en Amérique avaient l’intention de provoquer, sans préavis, un déploiement massif et soudain de troupes et d’équipement Américains en Iran. Les Bolcheviques ont compris comment le faire sans l’approbation du sommet où il y serait opposé un veto par les agents Russes, ici en Amérique. Une fois le déploiement des troupes en cours, les Bolcheviques croient qu’il serait impossible pour la Russie de l’arrêter sans déclencher elle-même une guerre nucléaire; et sous le couvert de déploiement, les préparatifs de première frappe seraient précipités de l’avant par les Bolcheviques.

L’étape N°6 devait être l’attaque nucléaire effective sur la Russie. Cela, aussi, doit se produire sans l’approbation des hauts niveaux du Gouvernement des États-Unis.

La stratégie militaire du « plan d’attaque » est encore essentiellement comme elle était quand j’ai enregistré la LETTRE AUDIO N°37. La principale différence est maintenant que les provinces occidentales de la Chine ne sont pas disponibles pour les Bolcheviques au pouvoir aux États-Unis, aussi les installations de Cosmosphères de la Russie en Sibérie Centrale sont ciblées par les missiles des États-Unis dans le nord de l’Australie, ce que je révélais dans la LETTRE AUDIO N°42. Comme je l’ai également expliqué dans la LETTRE AUDIO N°42, les planificateurs de guerre Américains croient à tort qu’ils peuvent réussir à lancer les missiles.

Il a fallu attendre la fin Septembre pour que les Russes aient réussi à reconstituer leurs renseignements et en déduire ce plan total. D’ici là, les incidents de déstabilisation en Arabie Saoudite étaient à moins de deux mois sur l’agenda de guerre Bolchevique, et il était clair que certaines des forces dans le plan bolchevique avaient déjà été mises en mouvement de manière irrévocable. Les militants Iraniens à Téhéran étaient déjà enflammés contre l’ambassade des États-Unis, et les provocations en Arabie Saoudite étaient directement liées au calendrier Musulman.

La situation était comme une rediffusion cauchemardesque de l’artificielle « crise des troupes à Cuba » d’il y a deux mois. Des forces avaient été mises en mouvement que les Russes ne pouvaient pas espérer arrêter complètement. Les Russes ne pouvaient voir qu’une seule façon de bloquer l’évolution rapide du plan de guerre Bolchevique. C’était de faire comme ils l’avaient fait il y a deux mois dans l’agitation de Cuba — ce qui veut dire, anticiper des parties du plan Bolchevique — et cela, mes amis, est ce qu’ils font maintenant dans la crise Iranienne.

Pendant ce temps leurs ennemis Bolcheviques-Sionistes tentent de réviser leurs propres plans et déclencher tout de même une guerre nucléaire. Dans la guerre secrète entre les Russes et les Bolcheviques, Téhéran est maintenant le champ de bataille décisif.

Sujet N°3LES OTAGES AMÉRICAINS ET LA BATAILLE DE TÉHÉRAN

Dans la bataille de Téhéran, les Russes essaient de ruiner la séquence des événements prévus par les Bolcheviques. Le plan Bolchevique est de détruire les champs pétrolifères de l’Arabie Saoudite, alors que la Russie fait tout son possible pour empêcher cela. D’autre part, les champs pétrolifères de l’Iran doivent être utilisés par les Bolcheviques comme un prétexte pour inonder l’Iran de troupes Américaines et d’autres dans la préparation pour la première frappe. Pour éviter cela, la Russie prévoit de mettre hors service les champs de pétrole de l’Iran par ses frappes aériennes si cela devient nécessaire.

L’étape initiale dans la stratégie préventive de la Russie était d’amener le Shah déchu d’Iran à New York le 22 Octobre dernier. Pour ce faire, les Russes ont utilisé leur doubles robotoïdes des regrettés David Rockefeller, Henry Kissinger, et d’autres que j’ai identifié dans d’autres enregistrements. Le Shah a été attiré ici avec des allusions qu’il pourrait être restauré une seconde fois sur le Trône du Paon, mais seul son traitement médical a été mentionné au public comme couverture. Comme prévu, l’arrivée du Shah ici a prématurément causé l’explosion de la passion attisée par les agents Bolcheviques-Sionistes à Téhéran. Les militants Iraniens là-bas avaient été amenés à s’attendre à ce que les États-Unis et Israël fassent quelque chose d’infâme envers l’Islam en général, et l’Iran en particulier. Réagissant à l’arrivée du Shah ici, ils ont pris l’Ambassade Américaine et fait des otages le 4 Novembre. Ce fut plus de deux semaines avant les incidents déclencheurs prévus par les Bolcheviques pour le 20 Novembre, et il n’y avait aucun moyen que ces incidents soient accélérés par les Bolcheviques, car ils étaient liés directement au calendrier musulman; mais tout de suite, comme sur un signal, les agents Bolcheviques-Sionistes ont attisé les flammes de la haine contre des étudiants Iraniens ici aux États-Unis. Le 6 Novembre, deux jours après la prise de contrôle, le Premier Ministre Mehdi Bazargan démissionna. Cela résultait d’une réunion secrète un jour avant la prise de l’Ambassade entre Bazargan et le robotoïde Zbigniew Brzezinski. C’était une manœuvre Russe pour éplucher une couche de confusion dans la crise. Cela a carrément propulsé l’Ayatollah aux yeux du public comme la seule voix qui importait vraiment en Iran, mais dans les coulisses cette voix est influencée par d’autres voix. Durant les jours suivants, tout sur l’Iran était confusion.

Entretemps les Bolcheviques ici en Amérique ont commencé à tester leur capacité à lancer des opérations militaires sans l’approbation présidentielle. Jeudi, le 8 Novembre, il y avait une alerte pour le Strategic Air Command et les parachutistes de la 82ième Division Aéroportée. Le lendemain, le 9 Novembre, il y avait un exercice pour une guerre nucléaire. Au quartier général du NORAD près de Colorado Springs, en Colorado, un ordinateur a été alimenté de fausses données indiquant une attaque de missile sur les États-Unis. Pour des fins de test, les fausses données disent que seuls quelques missiles étaient sur le chemin, mais le résultat a été une alerte de guerre nucléaire pour chaque Centre de Commandement de l’Armée des États-Unis. Toutes nos bases de missiles étaient placées en état d’Alerte Préliminaire pour être prêtes à lancer si c’est ainsi ordonné; et juste pour faire bonne mesure, plusieurs Jet Fighters ont décollés dans le ciel. Pendant six minutes, l’ordinateur du NORAD se préparait à une guerre nucléaire. L’ordinateur a pensé que c’était une attaque réelle, mais il n’y avait pas de compte rendu au Président, au Secrétaire à la Défense, ou même aux Chefs d’État-Major — encore moins des sirènes de raid aérien. Ensuite, le test fut interrompu. Les Bolcheviques étaient satisfaits; cela avait été un succès complet — mais cela n’a pas été négligé par les Russes!

Trois jours plus tard, un test similaire a eu lieu impliquant des troupes. Dans les heures précédant l’aube du 12 Novembre, certains parachutistes et d’autres unités ont été soudainement mobilisés sans avertissement préalable. En quelques heures, ils étaient en train de converger pour des exercices à Fort Hood, au Texas. Quelques 2.700 soldats étaient impliqués, tirés des groupes que les Bolcheviques ici ont l’intention de déployer en Iran. Comme le test de guerre du NORAD, l’exercice de Fort Hood a été effectivement mis en mouvement sans l’approbation du sommet, et une fois de plus les Bolcheviques étaient entièrement satisfaits. En outre les troupes Américaines ont déjà été déployées secrètement dans des positions avancées au Moyen-Orient. Par exemple, plus de 2.000 soldats Américains ont récemment débarqué sur l’île Omanaise de Masira dans la Mer d’Arabie.

Le 11 Novembre, mes amis, la guerre des mots a commencé à chauffer. Ce jour-là l’Ayatollah Khomeini agita l’Iran avec un discours enflammé. Pour les oreilles des musulmans Chiites, c’était un discours de dévouement, mais pour les oreilles occidentales, il peut sembler être un écho des répétitions du suicide de Guyana de Jim Jones. L’Ayatollah déclara, je cite: « Nous sommes une nation de 35 millions d’êtres, et beaucoup de ces gens sont impatients d’aller au martyre. Nous allons avancer avec les 35 millions. Après qu’ils aient tous été martyrisés, alors ils peuvent faire ce qu’ils veulent de l’Iran ».

Le lendemain, le robotoïde Jimmy Carter annonça un contre-embargo pétrolier contre l’Iran. Le plan Bolchevique d’envoyer des troupes en Iran est construit autour de la création d’une impression du public que le pétrole Iranien nous est essentiel, ce qui bien sûr n’est pas le cas. Alors pour saper ce stratagème Bolchevique, il a été annoncé que les États-Unis refusent d’acheter plus de pétrole de l’Iran.

Le même jour, le 12 Novembre, les Cosmosphères Russes étaient en train de réagir au déclenchement Bolchevique des exercices à Fort Hood. Les Cosmosphères Russes étaient en patrouille au-dessus de l’Espagne dans les voies potentielles de transport aérien Américain à travers la Méditerranée. Ce jour-là le pilote d’une Caravelle Jet en Espagne a vu quatre Cosmosphères à courte distance. Pensant qu’ils étaient des OVNI, il atterrit sans délai au prochain aéroport disponible.

Deux jours plus tard, la guerre économique éclata entre les États-Unis et l’Iran. L’Iran annonça qu’il était sur le point de retirer ses dépôts auprès des banques des États-Unis; mais en moins de quelques heures, Carter déclara un État d’Urgence, activant les pouvoirs présidentiels d’urgence. En vertu de cette prétendue autorité, il gela les avoirs de l’Iran ici, et ostensiblement à l’étranger, pour un montant de quelque 8 milliards de dollars ou plus. Le gel des avoirs de l’Iran conduira à un effondrement du dollar à l’étranger. Cela conduira à son tour à l’inflation et à la dépression ici aux États-Unis. En 1929, l’Amérique a exporté sa dépression au reste du monde, mais cette fois elle sera importée de l’effondrement du marché du dollar à l’étranger.

Le 14 Novembre, la Russie a également déclenché un séisme au nord-est de l’Iran mesurant 6,7 sur l’échelle de Richter. Ce fut une tentative pour détourner l’attention du gouvernement Khomeini sur des problèmes internes.

La prochaine évolution majeure déconcerta à la fois les Russes et les Bolcheviques. Le 16 Novembre, le gouvernement Khomeini a menacé de cesser d’accepter des dollars contre du pétrole. Ce fut, en représailles à la décision de gel des fonds Iraniens ici. Pendant quelques jours, les médias étaient muets à propos de l’Iran, et les prix de l’or ne sont allés nulle part. N’ayant détecté aucune réaction particulière à leur menace, les Iraniens ont décidé de renoncer, pour le moment, à leur menace de ne pas accepter de dollars. C’était le calme avant la tempête. Les militants Iraniens ont libéré trois otages le 19 Novembre, et 10 de plus le 20 Novembre; mais pour le reste, l’Ayatollah a déclaré, je cite: « L’espionnage a été prouvé par des preuves. »

Le 20 Novembre, mes amis, était le jour fatidique dans le plan Bolchevique originel. Ce fut le début de l’année 1400 dans le calendrier musulman. Ce fut le début du Mois de Maharam de deuil pour les martyrs pour les musulmans Chiites de l’Iran; et il a marqué le début du pèlerinage musulman annuel à La Mecque, en Arabie Saoudite. Au début Octobre, la Russie avait alerté les Saoudiens par des canaux discrets au Koweït de s’attendre à des troubles pendant le pèlerinage de cette année. En conséquence, les Saoudiens ont déployé 17.000 hommes de sécurité à La Mecque, Médine et Jeddi. Les Russes ont également averti les Saoudiens que les incidents, quelle que soit leur nature, seront couplés avec des preuves de l’implication Américaine et Israélienne. Les Saoudiens ont été avertis que c’était un piège conçu pour attirer l’Arabie Saoudite dans une position menaçante envers Israël. La survie même de l’Arabie Saoudite dépendrait des Saoudiens tendant l’autre joue, rejetant ces rumeurs, et gérant les nouvelles.

Le 20 Novembre, de grandes bandes d’hommes armés ont pris d’assaut deux grandes mosquées d’Arabie Saoudite. L’une était la grande mosquée de la ville sainte de La Mecque. Trois fois la taille du Yankee Stadium, la Grande Mosquée héberge en son sein la Kaaba, le sanctuaire le plus sacré de l’Islam, le saint des saints. L’autre mosquée qui a été attaquée était la Mosquée du Prophète à Médine. Dès que les incidents ont commencé, l’Arabie Saoudite a rompu les communications avec le monde extérieur. Les forces de Sécurité d’élite de l’Arabie ont rapidement minimisé l’incident de Médine, mais il a fallu des jours de combats sanglants pour reprendre la Grande Mosquée. Même maintenant, quelques-uns des assaillants sont signalés en train de toujours résister dans les catacombes sous la Mosquée. À travers cela tous les Saoudiens étaient le modèle de retenue. C’était la première attaque sur la Grande Mosquée depuis mille ans, mais les Saoudiens ont tout écarté d’un geste comme si cela avait été un incident mineur. Ils ont dit que les assaillants étaient, je cite: « des renégats opérant en dehors de la religion musulmane », mais ont mordu leurs lèvres plutôt que de dire davantage. Pendant ce temps, les Russes se sont assurés que le focus reste sur l’Iran, pas l’Arabie Saoudite.

Le soir du 20 Novembre, le robotoïde Carter soudainement a laissé entendre largement sur une éventuelle action militaire contre l’Iran. Dans le même temps, le porte-avion Kitty Hawk et les navires de compagnie ont reçu l’ordre de faire route vers l’Océan Indien. Là, à l’horizon, ils renforceront le transporteur Midway et les navires associés déjà là-bas.

Il a été montré à l’Ayatollah Khomeini des prétendues preuves de l’attaque de la Mosquée en Arabie Saoudite, et il l’a dénoncé comme inspirée par les Américains et Israéliens. Des émeutes musulmanes anti-américaines éclatèrent dans plusieurs pays. L’ambassade Américaine à Islamabad, Pakistan, fut saccagée et incendiée, et un garde Marine fut tué. Les attaques de la Mosquée en Arabie Saoudite avaient enflammé une grande partie du monde musulman — à l’exception de l’Arabie Saoudite elle-même.

La guerre des mots continue entre l’Iran et les États-Unis.

Le 22 Novembre l’Ayatollah l’a qualifié de conflit, je cite: « entre l’Islam et les païens », ou en d’autres termes, un jihad. Le 26 Novembre, le robotoïde Carter a déclaré que les États-Unis ne discuteront de rien à l’Organisation des Nations Unies à l’exception des otages, et l’Ayatollah Khomeini a déclaré que 20 millions de jeunes Iraniens devraient prendre jusqu’à 20 millions de fusils et se préparer à combattre. Le lendemain, l’Ayatollah a annoncé que les otages seront jugés. Pendant ce temps les insurgés de l’ambassade ont déclaré que l’ambassade est maintenant reliée à des explosifs. La Maison Blanche a annoncé un retrait du personnel non-essentiel du Département d’État de onze pays musulmans, et ce jour-là un séisme de 7,3 sur l’échelle de Richter a fourni de nouvelles distractions pour le régime de Khomeini.

La Bataille de Téhéran entre les Russes et leurs ennemis Bolcheviques-Sionistes est en train d’atteindre un point culminant. Les Russes sont convaincus que les otages sont déjà condamnés à mourir par leurs ravisseurs Bolcheviques-Sionistes qui contrôlent la situation à l’ambassade et qui ne sont pas de vrais musulmans. Pour cette raison, les Russes sont prêts à entreprendre une action militaire en Iran pour bloquer là-bas toutes actions militaires Bolcheviques-Sionistes fructueuses.

Le décor est désormais planté pour la guerre, conduisant à une guerre nucléaire; mais, mes amis, nous devons réfléchir un instant à comment tout cela a commencé. Au cours des dernières semaines, nous avons entendu parler sans cesse de « l’immunité diplomatique. » Nous entendons dire qu’il est un crime terrible que l’ambassade des États-Unis ait été capturée; et pourtant le cartel Rockefeller a capturé la totalité de leur pays. N’est-ce pas un crime aussi? Dans une LETTRE AUDIO il y a plusieurs années, j’ai dit que le vrai Shah d’Iran était Richard Helms, alors Ambassadeur en Iran. Ayant été autrefois Directeur de la CIA, Helms opérait sous le couvert de l’immunité diplomatique en Iran. Il s’était ligué avec les forces qui tenaient tout l’Iran en otage, torturant et tuant des milliers d’Iraniens.

Mes amis, ce dont nous avons besoin aujourd’hui n’est pas l’immunité, mais la responsabilité de tout un chacun. Nous avons besoin de nous débarrasser de l’intrigue et de la manœuvre — que ce soit par les Bolcheviques, les Sionistes, les Russes, ou tout autre. Nous avons besoin d’un retour au fair-play et la restauration de l’honnêteté et de la confiance. Nous devons balayer les toiles d’araignée de secrets et d’éclairer les ténèbres de notre monde avec le projecteur de la vérité. En Iran, nous avons vu une révolution prendre place — la révolution de l’Ayatollah Khomeini. Des forces invisibles tentent d’exploiter la révolution à leurs propres fins, et malgré tout il s’agit aussi d’une révolution très réelle. C’est une révolution Islamique d’un peuple Islamique qui aspire à retourner à ses racines.

Les racines des États-Unis d’Amérique, mes amis, sont Chrétiennes; mais comme l’Iran sous le Shah, nous aussi, nous avons été menés loin de nos racines, et ce que nous devons faire est de revenir à ces racines dans une voie Chrétienne — une voie de Lumière et de Vérité. À travers le secret, l’intrigue, et la trahison, nous Américains sommes depuis longtemps devenus les otages sur notre propre terre; mais comme notre Seigneur Jésus-Christ l’a dit il y a si longtemps, « …vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. » (Jean 8:32)

Au mois prochain, si Dieu le veut, c’est le Dr Beter. Merci, et que Dieu bénisse chacun de vous.

À propos de G. AKUÉ

Une Âme à la recherche d'une grande illumination à répandre sur les peuples de sa Race bien-aimée et la Race Humaine en général.

Voir tous les articles de G. AKUÉ

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

Actualité politique et spor... |
La Voie des Peuples |
nouveaucentreindre |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | VILISTIA RUSSIE GEOPOLITIQU...
| afriqueecologielesverts
| unavenirmeilleur