LA RUSSIE CONTRE LA PUISSANCE MONDIALE DES ROTHSCHILD

2 août 2015

Dr Peter D. Beter

LA GUERRE SUR DEUX FRONTS DE LA RUSSIE CONTRE LA PUISSANCE MONDIALE DES ROTHSCHILD

 

Dr Peter David Beter – Lettre Audio N ° 49.

Par Dr. Peter D. Beter

Traduit de l’anglais par G. AKUÉ

Voir article original ici : Dr. Peter D. Beter

Putin-Rothschild

« AUDIO LETTER(R) » est une marque déposée de Audio Books Inc, une société du Texas, qui a produit à l’origine de cet enregistrement sur bande. Reproduit sous licence libre accordée par Audio Books, Inc.

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C’est la LETTRE AUDIO (R) du Dr Beter, Box 16428, Ft. Worth, Texas  76133.

Bonjour, mes amis, c’est le Dr Beter. Aujourd’hui, c’est le 27 Août 1979, et ceci est ma LETTRE AUDIO (R) N°49. Pendant que je prononce ces mots, les lents et tranquilles jours de l’été 1979 tirent à leur fin. La plupart d’entre nous sommes désolés de les voir partir. Pour beaucoup de gens, l’été est un temps pour ignorer le monde extérieur autant que possible. C’est le temps de se détendre, de se prélasser au soleil, de prétendre qu’aujourd’hui se fondra dans demain sans changement ou troubles. Les programmes télévisés dans ces derniers jours d’Août ont été remplis d’articles qui renforcent cet état d’esprit. Même le Président présumé a apparemment trouvé le temps de mettre de côté le caractère ennuyeux de son travail, et pendant une semaine ou plus nous avons été assurés par des reportages télévisés que la famille du robotoide Carter était en train d’apprécier une promenade tranquille en bateau à vapeur sur le Mississippi. Selon toutes les apparences, ce Président robotoide n’a rien eu à faire si ce n’est faire du jogging autour du pont du bateau, serrer la main de sympathisants, et prononcer le même discours sur l’Énergie encore et encore. S’il peut aborder la vie aussi facilement, pensons-nous, pourquoi ne pas se détendre aussi? Mais, mes amis, en ce moment même le monde est en ébullition comme jamais auparavant.

Si vous dépendez des grands titres des nouvelles télévisées et des journaux comme la plupart des gens, le monde peut sembler être tout bonnement en train d’aller de l’avant, tout comme le Old Man River ; mais si vous voulez avoir une idée de ce que qui se passe réellement aujourd’hui, vous devriez écouter la radio en ondes courtes. Prenez l’habitude d’écouter la BBC World Service, Radio Moscow World Service, Radio Australia, Radio South Africa, même Radio-Canada juste à côté de chez nous. Elles présentent souvent des reportages importants que vous n’entendrez jamais dans nos grands médias nationaux. Vous pouvez même capter la Voix de l’Amérique de temps en temps – là aussi, vous entendrez peut-être des choses que vous n’entendrez jamais dans nos médias d’information nationaux, et sans publicité.

Mais, mes amis, vous devriez écouter ces dernières avec une certaine dose de charité car elles ont toutes leurs propres partis pris. Il n’y a pas assez de temps dans cet enregistrement entier même pour énumérer toutes les importantes zones d’effervescence dans notre monde ; mais pour un instant laissez-moi juste effleurer pour vous la surface, et demandez-vous ensuite si la soyeuse image médiatique de notre pays et du monde est réelle ou artificielle.

Il n’y a pas longtemps les Boat People du Vietnam avaient la part belle dans nos manchettes. Le Vietnam expulsait un grand nombre de ses habitants – la plupart d’entre eux étaient tous Chinois, pas Vietnamiens. Le Vietnam est devenu un État client de la Russie, et se prépare à une éventuelle guerre totale avec la Chine. De tous les pays, le Vietnam connaît mieux les dangers d’un conflit interne en ces temps-ci, et ainsi tous ceux qui refusent de coopérer avec le régime actuel sont raflés et expulsés d’une manière ou d’une autre. Le Vietnam se hâte, car déjà les tensions montent à nouveau le long de la frontière avec la Chine.

Les Boat People constituent désormais un problème de réfugiés aux proportions stupéfiantes. Des centaines de milliers de personnes sont entassées dans des camps de réfugiés. Malgré cela, les actions récentes du Vietnam doivent être placées dans une juste perspective. En 35 ans de guerre continue en Indochine, l’expulsion massive des indésirables politiques est un phénomène nouveau. Dans le passé, les actions de l’ancien régime de Pol Pot au Cambodge, maintenant connu sous le nom de Kampuchéa, auraient été plus typiques. Lorsque le régime Pol Pot soutenu par les Chinois a pris le contrôle du Cambodge il y a plusieurs années, un règne de terreur commença. Il a été allégué que plus d’un million de Cambodgiens ont été tués par leur propre gouvernement. La plupart d’entre eux étaient des membres de la classe moyenne, quelle que soit leur origine ethnique. De cette façon, le régime Pol Pot a brisé les reins de toute résistance possible. Si le régime actuel au Vietnam procédait selon ces méthodes traditionnelles, il n’y aurait pas de Boat People – au contraire, il n’y aurait que des fosses communes à travers le Vietnam. Il n’y aurait pas des images de télévision de pathétiques réfugiés entassés dans des bateaux, et il n’y aurait pas de controverse sur les actions du Vietnam ; parce que, tout au plus, tout ce que nous entendrions serait quelques rumeurs passagères — puis, tout serait calme à nouveau.

Le changement dans le comportement du Vietnam, mes amis, est le résultat de la pression Russe. Depuis la fin de la guerre du Vietnam, toute influence Chinoise restante au Vietnam a été extirpée. Le Vietnam est maintenant purement un État client de la Russie ; et comme la Russie elle-même, le pays est en train de se débarrasser des ennemis de l’intérieur en les expulsant. En ce qui concerne le régime sanguinaire de Pol Pot au Cambodge, il a récemment été renversé par l’invasion Vietnamienne.

L’agitation en Indochine est visible aussi ailleurs. Récemment, les États-Unis ont commencé à accélérer les livraisons d’armes à la Thaïlande, mais le gouvernement des États-Unis est maintenant sous le contrôle de la Russie, donc pour toutes fins utiles, le destin de la Thaïlande est déjà scellé. Bientôt, elle aussi, va entrer dans l’orbite Russe.

L’encerclement continu de la Chine par la Russie va bon train. Au début de 1978, mes amis, je vous ai averti de vous attendre à voir les portes de l’Amérique commencer à s’ouvrir largement à la Chine Rouge. En quelques mois, les nouvelles ont été remplies avec des commentaires que nous avions décidé de jouer la soi-disant « carte de la Chine ». C’était une tentative panique des dirigeants réels de l’Amérique pour gagner du temps contre la Russie. Au cours des derniers mois de 1977, la Russie avait soutiré le contrôle militaire de l’espace au détriment des États-Unis. Cela a changé complètement le rapport des forces Est-Ouest ; mais en raison du décès du réel Leonid Brejnev le 7 Janvier 1978, nos gouvernants ont pensé qu’ils avaient une chance. Ils s’attendaient que le Kremlin soit divisé par des luttes intestines pour décider du successeur de Brejnev. Ils ont pensé qu’ils pouvaient garder le Kremlin en déséquilibre pendant deux à trois ans. En utilisant ce temps, ils se précipiteront de l’avant avec des programmes d’armes secrètes sur une base intensive. Et ainsi l’Amérique a tenté de jouer la « carte de la Chine ». Avant que l’année 1978 ne se termine, l’Administration Carter a annoncé que les États-Unis étaient en train d’établir des relations diplomatiques avec la Chine, mais c’était un acte de pur désespoir. Les défunts quatre Frères Rockefeller avaient sérieusement sous-estimé la très unie bande de Chrétiens qui dirigent désormais la Russie. Depuis Mars 1978, le maréchal Dmitri Ustinov est le meilleur homme du Kremlin. Le moment venu, il se retirera en faveur d’un homme plus jeune, mais pour l’instant la structure du pouvoir du Kremlin est stable et efficace.

Les événements actuels en Asie démontrent un fait important. La tentative de l’Amérique de jouer de la soi-disant « carte de la Chine » a été un échec. Ce n’est plus à la mode même de parler en ces termes. L’invasion Chinoise du Vietnam au début de cette année 1979 a fait apparaitre les États-Unis comme un tigre de papier en Asie. En revanche, le profil de la Russie là-bas est de plus en plus haut. Comme je l’ai révélé il y a longtemps, la Chine était en train de jouer la « carte de l’Amérique » pour obtenir le meilleur marché possible avec la Russie. Le mois prochain, les négociations officielles commenceront à Moscou entre la Chine et la Russie en vue d’améliorer les relations entre les deux.

Il y a six ans, dans mon livre, j’ai mis en garde contre les forces menant à un immense nouvel Axe Asiatique. Aujourd’hui, cet axe construit autour de la Russie, la Chine et le Japon est en train de s’unir, mais la Russie est en train de s’assurer qu’il n’y ait aucun doute dans l’esprit de quiconque sur celui qui en sera le leader. Même à la veille des négociations importantes entre la Russie et la Chine, la Russie n’hésite pas à pointer du doigt la Chine. Par exemple, regardez l’Afghanistan à la frontière méridionale de la Russie, qui est maintenant un État client de la Russie. La guerre civile y est en cours depuis neuf mois. Au début du mois, une bataille rangée de quatre heures a eu lieu juste dans la capitale, Kaboul. La Radio Afghane a formulé des accusations que les guérillas formées, des anti-révolutionnaires, ont pénétré des actions en Afghanistan depuis l’Iran et le Pakistan ; et la Russie a accusé que certains de ces intrus ont été formés en Chine.

De bien des façons, comme cela, mes amis, la Russie exerce une pression non seulement sur la Chine, mais aussi sur le Pakistan et l’Iran. Cela fait partie de la préoccupation de la Russie avec les pays limitrophes, que j’ai expliquée dans le passé. L’Afghanistan et l’Iran sont tous les deux frontaliers de la Russie, et la Russie veut des frontières sûres. Le Pakistan est un pont terrestre de l’Afghanistan à la mer d’Arabie. La Russie a toujours revendiqué un corridor terrestre dans ce domaine pour l’accès à l’Océan Indien. À d’autres égards aussi, il est donné au Pakistan de bonnes raisons de penser sur son attitude envers la Russie.

Dernièrement les relations du Pakistan avec les États-Unis ont pris un tournant pour le pire. Plus tôt ce mois-ci, le 11 Août, le New York Times a rendu public une certaine planification politique étonnante au sein du Département d’État. Le Pakistan est très proche de la création de sa propre bombe atomique, mais le Times a révélé que les États-Unis ont l’intention d’arrêter le Pakistan d’une manière ou d’une autre. L’une des options sous étude spécifique a apporté une protestation cinglante du Pakistan – et rien d’étonnant. Cette option est la suivante: des opérations secrètes. Cela, mes amis, est exactement l’option utilisée par les États-Unis en Guyana en Novembre dernier. Dans le cas du Pakistan, ces opérations impliqueraient le sabotage de ses installations atomiques. Ici, chez nous, bien sûr, le sabotage est censé être inconcevable.

Partout dans le monde, l’agitation a de plus en plus la saveur de changements dramatiques. Par exemple, il y a moins d’une décennie les États-Unis ont supportés le Pakistan dans la guerre avec l’Inde ; et depuis cinq ans l’Inde a eu la bombe atomique – mais maintenant, les États-Unis voudraient empêcher le Pakistan de l’obtenir. Mais les choses ont changé, mes amis. Les Rockefeller, il y a dix ans, étaient au sommet de leur puissance. L’Inde a été programmée pour être conquise dans un plan qui plus tard a vu l’éviction du pouvoir d’Indira Gandhi. Mais comme je l’ai révélé dans les derniers enregistrements, les quatre frères Rockefeller ne sont plus. Leurs anciens alliés qui les ont renversés, les Bolcheviques athées, ont également été arrêtés dans leur élan. C’est maintenant la Russie qui contrôle la plupart des plus hauts échelons du Gouvernement des États-Unis ; et tandis que le Pakistan réfléchit à une Amérique changée, Indira Gandhi met en scène un retour en Inde.

L’année dernière, le plus grand changement de tous s’en est allé sans être annoncé dans nos nouvelles de tous les jours. La fin d’une dynastie a eu lieu, la dynastie Rockefeller. Cela a commencé il y a un an le mois dernier avec l’aîné des quatre frères, John D. III. Dans la LETTRE AUDIO N°36, j’ai révélé comment sa mort ferait que les efforts des Rockefeller en Afrique et en Asie commenceront à se défaire, et aujourd’hui le cartel Rockefeller décapité est en train de perdre vite du terrain en Afrique Australe. L’initiative est en train d’être transférée de nouveau vers la Grande-Bretagne, qui a établi une relation spéciale secrète avec la Russie. Quant à l’Asie, j’ai déjà souligné l’effondrement de la soi-disant stratégie de « carte de la Chine » de l’Amérique, nonobstant la présente visite en Chine du robotoide Mondale.

En ce qui concerne le Golfe Persique, nous continuons à entendre parler des plans des États-Unis pour une grande force éventuelle. Cette force, connue sous le nom « Quick Reaction Corps », se précipiterait dans le Golfe pour protéger notre bouée de sauvetage de pétrole en temps de crise ; mais dans toute la région du Golfe lui-même, ce plan a suscité des cris de protestation. C’est une émanation du plan que j’ai rendu public il y a un an pour mettre en place une première frappe Américaine contre la Russie ; mais même sans savoir cela, il est évident pour tout le monde que la force serait synonyme de troubles. Le Koweït a déjà signifié un avis public que les États-Unis ne devaient pas déployer ces forces dans le Golfe. Si nous le faisons, le Koweït va détruire ses propres puits de pétrole.

À ce moment l’an dernier le Shah d’Iran était encore au pouvoir, mais le bouleversement en Iran, qui était lié au plan de guerre secret Américain, a mis fin à son règne plus tôt cette année. La révolution en Iran a également été conçue pour briser l’accès de British Petroleum au pétrole Iranien. Ceci a laissé pratiquement toute la tarte au grand Cartel pétrolier des Rockefeller; mais de plus en plus le régime de Khomeiny s’est avéré être une marionnette gênante pour les grands pétroliers. Maintenant l’Iran est en plus déstabilisé par des luttes internes entre les Kurdes, les Arabes et les Iraniens de gauche ; et, dernièrement, il y a eu d’énormes manifestations en Iran en faveur de l’OLP. Les manifestations iraniennes ont également été contre Israël et les États-Unis, comme si les deux ne faisaient qu’un. Pendant ce temps l’artillerie Israélienne continue de pilonner le sud du Liban presque tous les jours, et pourtant, il y a eu un changement évident dans la politique Américaine au Moyen-Orient. Il y a quelques semaines le Ministre Israélien des Affaires Étrangères, Dayan, a déclaré publiquement qu’un changement a eu lieu récemment. Il y avait des démentis officiels, mais maintenant l’affaire Andrew Young a créé une bombe pour la politique Américaine au Moyen-Orient, et ici chez nous des tensions qui couvent entre les Noirs et les Juifs ont été éventées en flammes ouvertes.

Et ainsi de suite, mes amis. Partout où vous regardez, vous verrez l’effervescence du changement. Une façon de voir les choses est de se dire que toutes ces choses ne sont pas liées comme elles sont présentées dans les nouvelles. Vu de cette façon, les événements mondiaux sont impossibles à comprendre ou même à se rappeler. C’est l’attitude qui dit: Il n’y a pas de cause pour les événements humains, ils se produisent tout simplement. Mais, mes amis, il y a une cause pour tout ce que nous voyons. Le soleil ne se lève pas chaque jour par accident – il y a une raison à cela ; et le monde n’est pas en train de se remuer avec le vent du changement par accident – il y a une raison à cela. Ce mois-ci, comme toujours, je tiens à attirer votre attention sur les raisons derrière les évènements actuels. Sachant cela, vous pouvez mieux comprendre les événements individuels dans les nouvelles pour vous-même. Peut-être que vous ne pouvez pas toujours agir sur ces événements directement, mais il est toujours préférable d’être conscient que d’être pris par surprise ; et pour ceux qui n’en sont pas conscients, il y aura beaucoup de surprises dans ces jours de changements radicaux.

Mes trois sujets spéciaux ce mois-ci sont:

Sujet N° 1 — LA TRANSFORMATION PAR LA RUSSIE DE LA POLITIQUE AMÉRICAINE AU MOYEN-ORIENT

Sujet N° 2 — LES RETOMBÉES INTÉRIEURES DE L’AFFAIRE ANDREW YOUNG

Sujet N° 3 — LA GUERRE SUR DEUX FRONTS DE LA RUSSIE CONTRE LA PUISSANCE MONDIALE DES ROTHSCHILD.

 

Sujet N° 1 :

LA TRANSFORMATION par LA RUSSIE DE LA POLITIQUE AMÉRIcainE aU MOYEN-ORIENT 

Une nuit d’été en 1974, j’étais dans les studios d’une station de radio de New York City. La station était WMCA, le programme était le célèbre LONG JOHN NEBEL SHOW. Depuis un certain temps le défunt Long John Nebel me recevait dans son programme en tant qu’invité une fois par mois pendant environ six heures. Mais ce soir-là, on m’avait posé une question sur le Moyen-Orient. Dans ma réponse, j’ai dit entre autres choses que les troubles là-bas ont commencées avec les Palestiniens et les Israéliens, et finiront avec les Palestiniens et les Israéliens. Maintenant, de nombreux auditeurs Sionistes ont été choqués d’entendre ces mots. Pour eux, les Palestiniens n’existaient pas, et, depuis cette nuit-là je n’ai plus jamais été autorisé à intervenir sur WMCA ou n’importe quelle autre station de radio de New York. Le propriétaire de l’époque de WMCA est maintenant le chef de la Voix de l’Amérique. Pouvez-vous imaginer?

Cela fait maintenant cinq ans que j’ai prononcé ces mots interdits sur les Palestiniens. Aujourd’hui, comme alors, les Sionistes ici et en Israël se dressent avec hostilité contre le mot « Palestinien » ; et pour la plupart de ces cinq années, la politique Américaine envers les Palestiniens répercutait celle des Sionistes et d’Israël.

Il y a quatre ans, en 1975, Israël recevait secrètement la garantie que cette politique serait poursuivie par l’ancien Secrétaire d’État Henry Kissinger. Cette politique n’a jamais été adoptée par le Congrès. Aussi récemment que le 26 Mars dernier, 1979, la politique Américaine était encore pour exclure les Palestiniens. Ce jour-là le soi-disant « Traité de Paix Israélo-Égyptien » fut signé à Washington. Il n’a pas modifié cette politique de 1975 en aucune façon, et ainsi cela a continué à exclure les Palestiniens.

Dans la LETTRE AUDIO N°44, j’ai expliqué comment cette politique secrète était destinée à conduire très vite non pas à la paix mais à la guerre au Moyen-Orient. Guerre qui à son tour devait conduire à une première frappe nucléaire Américaine contre la Russie. Le plan secret Américain, que j’ai rendu public il y a un an ce mois-ci dans la LETTRE AUDIO N°37, avançait rapidement, mais depuis ce temps des changements dramatiques ont eu lieu dans la politique étrangère Américaine. Cela inclut notre politique étrangère en général et notre politique au Moyen-Orient en particulier. Les changements ont commencé en Avril 1979 dans les coulisses. À cette époque, les modifications n’étaient pas encore visibles pour le public, mais ce mois-là j’ai signalé à mes auditeurs qu’une guerre secrète des « doubles » avait éclaté à Washington. Les Services de Renseignement de la Russie, de la Grande-Bretagne et d’Israël étaient aux prises pour le contrôle du Gouvernement des États-Unis. Notre propre CIA était en plein désarroi. La CIA a toujours été l’agence de détective privé de David Rockefeller, mais en ce moment-là, David Rockefeller était mort, remplacé par un « double ». Le pouvoir des Rockefeller en Amérique avait été brisé. Dans la LETTRE AUDIO N°45, j’ai rapporté que la Russie était en train de prendre le dessus dans la guerre des « doubles ». Le mois suivant, j’étais en mesure de révéler pourquoi ils étaient en train de gagner. J’ai également indiqué que deux navettes diplomatiques super-secrètes au Moyen-Orient avaient eu lieu. Les démarches impliquaient ce qui semblait être de hauts responsables Américains, mais c’était en fait une opération Russe pour arrêter le plan de guerre au Moyen-Orient. Et ce n’était que la première étape dans le plan de la Russie visant à révolutionner la politique Américaine au Moyen-Orient.

Beaucoup de mes auditeurs semblent avoir ignoré le rapport détaillé que j’ai donné sur ces navettes dans la LETTRE AUDIO N°46. D’une part, il n’y avait aucune indication sur ces développements dans les nouvelles des grands médias à cette époque ; et s’il y avait quelque chose, c’est que le Moyen-Orient semblait être remis aux calendres grecques. Mais je pense que l’importance des navettes peut avoir été négligée par beaucoup de personnes pour une autre raison. La LETTRE AUDIO N°46 était l’enregistrement dans lequel j’ai pour la première fois révélé l’arme secrète de la Russie – que sont les « Robotoïdes Organiques ». Ces créatures artificielles, vivantes, robots sont choquantes et ahurissantes. Leur simple existence est une réalité difficile à absorber ; alors quand j’ai décrit leur utilisation dans les navettes plus tard dans l’enregistrement, cela a peut-être semblé mineur en comparaison. Mes amis, les événements de ces derniers jours concernant le Moyen-Orient sont le résultat direct de ces navettes! Ils ont lancé un changement radical dans la politique de l’Amérique au Moyen-Orient parce que cette politique est actuellement mise en place par le Kremlin. Je vous invite à revenir en arrière et réécouter ce que vous avez entendu dans la LETTRE AUDIO N°46, en particulier en ce qui concerne les navettes du Moyen-Orient, par la suite les événements de ces derniers jours devrait être beaucoup plus faciles pour vous à comprendre.

Le 18 Juin 1979, la signature de SALT II a eu lieu à Vienne, en Autriche. Le revirement de l’Amérique en faveur de SALT II est un autre aspect de la prise de contrôle de la Russie ici. J’ai discuté de cela dans les derniers enregistrements; mais le jour même de la signature de SALT II, ​​une autre réunion importante a eu lieu à Vienne. Le remplacement robotoide du Secrétaire d’État Cyrus Vance rencontra le Chancelier Autrichien Bruno Kreisky. Kreisky est un Juif ; mais comme pour beaucoup de juifs, il n’a aucune sympathie avec la force politique appelée Sionisme. Dans un passé récent, il a fait des attaques cinglantes contre les cercles dirigeants en Israël. Dans des déclarations publiques à ce sujet, Kreisky a utilisé des mots comme « paranoïaque », « un État policier », pour décrire le gouvernement Israélien. La bande coriace de Chrétiens qui maintenant gouvernent la Russie est entièrement d’accord. Comme Kreisky, les Russes ont souvent fait des déclarations publiques bombardant le Sionisme. Dans le Sujet N°3 je vais en dire plus à propos de la controverse sur le Sionisme parce que cette controverse se déplace maintenant sur la scène centrale dans une lutte pour l’avenir de toute l’humanité.

Lors de la réunion de Kreisky avec le robotoide Vance, le statut diplomatique des Palestiniens a été discuté. Dix jours plus tôt, l’ambassadeur des États-Unis en Autriche, Milton Wolf, avait déjà eu une réunion avec le représentant de l’OLP. Kreisky a déclaré qu’il avait l’intention d’inviter Arafat, le chef de l’OLP, pour une visite officielle à Vienne. De cette façon, Kreisky initierait une reconnaissance quasi officielle de l’OLP en tant que force politique. Le 8 Juillet Arafat est arrivé à Vienne, créant des gros titres en Europe. Pendant ce temps, il y avait déjà eu trois réunions en Autriche entre l’ambassadeur des États-Unis Wolf et un représentant de l’OLP. Le 31 Juillet un robotoide Jimmy Carter a commencé à préparer la voie à l’affaire Andrew Young. Dans une interview, le robotoide Carter compara le problème Palestinien au mouvement des droits civiques aux États-Unis.

Pendant des jours, les dirigeants Israéliens étaient bouillants, et leurs sympathisants dans ce pays ont dénoncé les propos de Carter. Le 5 Août, le Ministre Israélien des Affaires Étrangères Dayan s’est plaint publiquement que dans les deux derniers mois, je cite: « Il y a eu un changement dans la politique Américaine. » Ce changement, mes amis, a commencé avec les navettes secrètes des robotoïdes, que j’ai révélé il y a trois mois. Le 13 Août l’Envoyé Spécial au Moyen-Orient, Robert Strauss, ou plutôt un robotoide Strauss, parla devant l’American Bar Association à Dallas. Il a dit que les États-Unis sont attachés à la sécurité d’Israël, mais aussi, et je cite: « aux droits légitimes du peuple Palestinien ». Le même jour, l’affaire Andrew Young a commencé. Le magazine Newsweek a révélé l’affaire que Young, Ambassadeur auprès de l’ONU, a rencontré l’observateur de l’OLP à l’ONU, Zehdi Terzi. Le lendemain, le Gouvernement Israélien protesta bruyamment contre l’action de Young. Le jour d’après, le 15 Août, il démissionna.

Le mois dernier, je vous ai alerté de vous attendre à plus de visages changeants dans les positions de pouvoir, ici aux États-Unis. Le départ de M. Andrew Young fait partie de cette « relève de la garde », mais c’est aussi beaucoup plus. D’une part, l’affaire Young a mis en évidence le fait que la politique Américaine au Moyen-Orient est en train de changer, et elle l’a fait d’une manière qui jette les Palestiniens sous un jour beaucoup plus favorable que par le passé. Tout aussi important pour la Russie, Israël a été amené à se donner une raclée. Dans le passé, Israël pouvait toujours prétendre que l’OLP était incapable de faire la paix, mais maintenant l’OLP se concentre sur une pulsion diplomatique pour un arrangement paisible avec Israël. La réponse d’Israël a été d’essayer de saboter ce processus. Dans le monde entier la réaction a été de commencer à se demander si Israël voulait vraiment la paix. Par exemple, le 17 Août, la BBC a publié un entretien avec Antony McDermott du Financial Times de Londres. On lui a demandé son opinion sur l’objectif Israélien dans la réalisation de la provocation de la démission de Young. Il a répondu en partie, je cite: « Je pourrais spéculer que si l’OLP devait par miracle sortir et dire: ‘Nous acceptons l’existence d’Israël’, cela serait extrêmement embarrassant pour M. Begin, car il est constamment en train de les comparer aux Nazis ». La Russie avait prévu qu’Israël essayerait d’arrêter le changement de la politique des États-Unis. L’affaire Andrew Young a entraîné Israël à se faire mal par ces efforts.

L’opinion mondiale envers Israël est en mutation ; mais pour Israël, le pire revers de tous pourrait être ici même aux États-Unis parce que les retombées intérieures, mes amis, de l’affaire Andrew Young ne sont pas du tout ce qu’Israël avait à l’esprit.

 

Sujet N° 2 :

LES RETOMBÉES INTÉRIEURES DE L’AFFAIRE ANDREW YOUNG

Quand Israël fut proclamé une Nation distincte en 1947 par les Nations Unies, les États-Unis ont été la première grande puissance à lui donner une reconnaissance diplomatique. Depuis ce temps, il y a eu une relation spéciale entre les Gouvernements des deux pays. Un ingrédient essentiel dans le maintien de cette relation a été le soutien interne à l’intérieur des États-Unis. Depuis plus de trois décennies, l’opinion publique Américaine a été généralement pro-israélienne, mais l’affaire Andrew Young amène Israël à être vu sous un angle différent par de nombreux Américains. D’une part, des questions sont maintenant soulevées à propos de l’activité des Services de Renseignement Israéliens aux États-Unis. Dans le passé, cela n’a jamais été une question d’intérêt public, mais les choses changent à cause de la manière dont l’affaire Young a ouvertement largement éclaté.

Le 16 Août, au lendemain de sa démission, Young a tenu une conférence de presse à l’Organisation des Nations Unies. Selon les termes de la BBC ce soir-là, Young a accusé Israël pour les événements qui ont mené à sa démission. Le même jour, le Atlanta Constitution a rapporté que des agents de renseignement Israéliens avaient espionné la réunion de Young avec le représentant de l’OLP, Terzi. Le journal a indiqué que cela a permis à Israël de remettre en question la déclaration originale de Young que la réunion avait été involontaire. L’Ambassadeur d’Israël auprès des Nations Unies, Blum, a immédiatement nié le rapport, mais quand Young a été interrogé à ce sujet, il a dit qu’il pensait qu’il était sur écoute mais qu’il s’en fichait. Depuis lors, les rapports ont continué à se multiplier à propos de l’espionnage Israélien dans l’épisode Young.

Les dénégations Israéliennes ont simplement conduit à des rapports plus détaillés sur l’espionnage, et dans le processus des questions plus larges sont en train d’être posées à propos de l’espionnage Israélien, ici aux États-Unis. Tout cela est très inquiétant pour le Gouvernement d’Israël parce qu’ils ont, mes amis, laissé une trace. Le fait est que le Mossad, l’Agence de Renseignement Israélienne, est très actif aux États-Unis, mais ce en violation d’un accord secret en vertu duquel le Mossad est interdit de cette activité. En retour, notre propre CIA est interdite d’activités clandestines en Israël. Assez bizarrement, je peux vous dire que la CIA a adhéré à l’accord, mais les deux ont travaillé ensemble dans la tragédie de Jonestown, Guyana, comme je l’ai révélé dans la LETTRE AUDIO N°40. Israël a peur que les activités du Mossad ici soient exposées comme une cause célèbre. Techniquement, les centaines d’agents du Mossad aux États-Unis pourraient être arrêtés et expulsés. Si cela était fait en grande pompe, l’impact sur l’image d’Israël, ici en Amérique, pourrait être dévastateur. L’opinion mondiale se détournerait également d’Israël, ainsi les Sionistes font tout ce qui est en leur pouvoir pour éviter une enquête.

Ce qu’ils veulent le plus, c’est que la controverse s’en aille. Dans le même temps, ils essaient de mettre le meilleur visage possible sur les Services de Renseignement Israéliens. Par exemple, le 21 Août, un article est paru dans le Washington Star intitulé:  » Discreet Mossad called World’s Best ». L’article est construit principalement autour des déclarations non pas par les Israéliens, mais par d’anciens responsables du Renseignement Américain.

L’impression qui se dégage est que le puissant Mossad pourrait facilement espionner n’importe qui il voudrait, mais nous devons aussi croire qu’ils ne feraient pas une telle chose comme espionner la réunion Young -Terzi. Jusqu’à présent, pour autant les questions sur l’espionnage Israélien dans l’affaire Young refusent de s’en aller. Le 23 Août, le Washington Star a publié un article dans lequel une source Américaine anonyme est citée comme disant: « Les Israéliens ont tracé les Arabes tout autour de l’Organisation des Nations Unies avec des dispositifs d’écoute, des micros, des surveillances. Young a marché droit dedans ». L’article dit beaucoup plus sur l’épisode Young, ensuite il s’élargit au sujet de l’espionnage Israélien ici en général. Par exemple, je cite: « Selon une source, New York City est le centre de l’espionnage Israélien aux États-Unis et l’a été pendant des années ». Une autre citation: « À une occasion, les responsables Américains ont appris qu’une opération Israélienne de mise sur écoute était en train d’utiliser une synagogue locale comme couverture ». Et une dernière citation: « Chaque année à New York, en plus, il y a de nombreux cas dans lesquels des agents israéliens ont été identifiés posant comme des agents du FBI, complets avec des informations d’identification en apparence authentiques ».

Par tous les standards, mes amis, des mots comme ceux-ci dans un grand journal Américain signalent un changement vis-à-vis du passé. La controverse sur les activités de Renseignement pourrait devenir une retombée majeure contre Israël dans l’affaire Young, mais il y a une autre retombée intérieure qui est encore plus importante, et c’est la rupture des liens politiques et autres entre les Noirs et les Juifs. Ces tensions sont très réelles, mes amis, et vont augmentant depuis le milieu des années soixante ; mais elles ont seulement maintenant éclaté au grand jour à la vue de tous. Le catalyseur, bien sûr, était l’affaire Young. Jusqu’à présent, pratiquement les seuls Américains qui étaient au courant de ces tensions étaient les Noirs et les Juifs eux-mêmes, mais les sentiments les plus forts dans cette rupture sont ressentis par les Noirs. Ils sont ceux qui estiment avoir été lésés, donc je pense que la meilleure façon de décrire la situation est de le faire dans les mots des Noirs eux-mêmes.

Le 16 Août, Young lui-même blâma Israël pour avoir fait de sa démission une nécessité. Le même jour, il a été révélé que l’Ambassadeur Américain en Autriche, Milton Wolf, avait rencontré à trois reprises des représentants de l’OLP ; mais Wolf, qui est juif, n’a pas été réprimandé, et encore moins contraint de démissionner! Pour les Noirs, ces nouvelles ont ajouté l’insulte à la blessure. Cela s’est encore empiré le lendemain, le 17Août. Il a été annoncé que les États-Unis avaient fait une proposition surprise concernant la résolution du Conseil de Sécurité sur les droits des Palestiniens. Les États-Unis ont demandé à Israël de soutenir une résolution parrainée par les Américains à cet effet, mais sans succès. Avec ces nouvelles, Andy Young ne ressemblait à rien de plus que le bouc émissaire d’une nouvelle politique Américaine. Les Noirs se demandaient: « Pourquoi Andy? Pourquoi un Noir? » Le même jour, Young fit des commentaires dans le « Today Show » de NBC, qui ont été répétés sur la BBC World Service. Young a été interrogé sur l’anti-Sémitisme latent dans la communauté Noire, et a dit, je cite: « Je pense qu’il y a peut-être un ressentiment d’une certaine forme d’arrogance qui a été mise en vedette en particulier dans la presse New Yorkaise ; et il y avait une sorte d’arrogance de la puissance Juive, des gros titres disant: ‘Les Juifs demandent l’éviction de Young’. Je pense que cela a provoqué la réaction de la communauté Noire, qui est une réaction naturelle, mais en aucun cas ne constitue un anti-Sémitisme ».

Le lendemain, le 18 Août, un article dans le New York Daily News a illustré la réaction croissante de l’Amérique Noire. L’article était fait par le chroniqueur Noir Earl Caldwell. Il était intitulé: « Finally Played the Game, and Lost ». Se référant au lendemain de la démission de Young, Caldwell a écrit, je cite: « Le jeudi, l’après-midi a été rempli de retombées. La clameur de sa démission était venue principalement de la communauté Juive. C’est un fait. Et maintenant, la répercussion dont Andrew Young avait averti l’Ambassadeur d’Israël s’élevait. En route vers les marches de la Mission le Révérend Jesse Jackson disait que Andrew Young a été le bouc émissaire, et que ce n’était pas le Klan qui a produit l’affaire Bakke, que ce n’était pas le Klan qui traite avec l’Afrique Australe, et que ce n’était pas le Klan qui a mis la pression pour démettre Andrew Young ; c’était nos anciens alliés. Et les réactions étaient en train de s’accroitre ». (Fin de citation de la chronique de Earl Caldwell.)

Le fossé entre les Noirs et les Juifs ne cesse de croître, mes amis. Déjà un groupe de ministres Noirs de la Southern Christian Leadership Conference a tenu une réunion avec les Palestiniens, et ils ont annoncé leur soutien aux droits des Palestiniens. Et au cours de ces derniers jours, une série de très puissants commentaires sur la situation ont été réalisés sur les Services de Radio et Télévision des Forces Américaines. Le commentateur était James Rowe du Mutual Black Network. Contrairement à la plupart des autres programmes de la Radio des Forces Américaines, les commentaires de Rowe sont suivis par un reniement initié avec le Mutual Black Network; mais ils sont envoyés directement à nos troupes ici et à l’étranger. Et, bien sûr, nos Forces Armées ont aujourd’hui une très forte proportion de Noirs, ici et à l’étranger.

Les commentaires de Rowe sur l’affaire Young sont instructifs pour deux raisons. D’une part, ils illustrent la réaction croissante de nombreux Noirs contre Israël, mais aussi Rowe rappelle à ses auditeurs certains faits d’origine historique qui doivent être pris en compte. La plupart des Américains, Noirs ou non, ne se souvienne pas de ce contexte, ou du moins n’y pense pas. Dans son commentaire il y a quatre jours, le 23 Août, Rowe commença, et je cite: « Il est temps que les États-Unis cessent d’apaiser les Israéliens et s’attaquent à la sérieuse affaire de négociations de Paix au Moyen-Orient. Chaque fois que quelque chose offense Israël, la population Juive d’Amérique se soulève. Ils attendent des Noirs Américains qu’ils les soutiennent, malgré le refus des groupes Juifs de soutenir certaines de nos préoccupations les plus récentes. Les groupes Juifs nous ont délaissés quand il s’agissait de casser la discrimination. Malgré cela, ce qui est le plus important c’est le bien et le mal. Ce n’est pas bien que nous soutenions un groupe ethnique quand il se trompe, et Israël se trompe dans le traitement des Palestiniens. Nous ne pouvons pas continuer à payer pour les erreurs de Hitler. Israël ne peut pas être autorisé à perpétrer sur un autre groupe de personnes ce que les Allemands ont essayé de leur faire dans la Seconde Guerre mondiale. Si Israël a le droit d’exister, alors c’est ainsi aussi pour l’État de Palestine. L’objectif devrait être à présent: Comment pouvons-nous y parvenir ? »

Plus loin, Rowe a déclaré: « L’ambassadeur des États-Unis en Autriche n’a pas été forcé de démissionner mais il a eu plusieurs rencontres avec les représentants de l’OLP. Alors pourquoi Andrew Young devrait avoir à démissionner? Pourquoi le premier Noir Ambassadeur des États-Unis doit-il devenir le bouc émissaire dans un plan pour apaiser Jérusalem et le lobby juif ici? C’est extrêmement compliqué et beaucoup plus grand que les préoccupations pour le pétrole de la région ».

Le lendemain, le 24 Août, James Rowe avait plus à dire à propos de la démission de Young, et il y inclura un peu d’histoire en termes très concis. Voici un extrait de son commentaire; je cite: « Nous ne pouvons pas nous laisser aller sur la défensive à chaque fois que le lobby Juif Américain critique les Noirs comme étant antisémites parce que nous ne sommes pas d’accord avec eux. Quelqu’un qui n’est pas d’accord avec la posture de ligne dure d’Israël est considéré comme anti-Sémite à Jérusalem. Si quelqu’un doit être accusé de la responsabilité de la crise actuelle au Moyen-Orient, cela devrait être la Grande-Bretagne. Et si quelqu’un doit être accusé de la prolongation du conflit dans cette région du monde, cela doit être Israël. La Grande-Bretagne avait le contrôle de la terre que constituaient la Jordanie et la Palestine sous mandat de la SDN. Les Britanniques voulaient mettre fin à leur colonialisme là-bas, et ont permis aux Sionistes de s’y déplacer sans contrôle, et laissé les Palestiniens aux Jordaniens. Les Palestiniens se sont retrouvés sans terre parce que Londres n’a pas donné suite à la recommandation des Nations Unies sur la création de deux États distincts – un pour les Israéliens et un pour les Palestiniens. Il semble qu’Israël veut que les Palestiniens soient complètement retirés de la scène. Vient maintenant la carte Andrew Young. Comment les États-Unis soutiennent-ils les droits humains des Palestiniens sans offenser nos amis de longue date et partisans de la ligne dure dans le mouvement Sioniste ? Les États-Unis sont confrontés au soutien des droits humains des Palestiniens – mais en offense aux Juifs. Peut-être que Andy Young était le test de la façon dont Israël serait offensé si l’Amérique décidait de céder aux exigences de l’Organisation de libération de la Palestine.  » (Fin de citation du commentaire de Rowe du 24 Août.)

Mes amis, il n’y avait rien d’accidentel dans l’affaire Young. Pour ceux qui ne sont pas au courant de la prise de contrôle secrète de la Russie ici à Washington, tout ressemble à une grosse erreur ; mais en réalité le puissant Mossad d’Israël vient d’être dérouté par le KGB Russe. Les Russes, à travers les robotoïdes à la Maison Blanche, contrôlent la plupart des postes de haut niveau au sein du Gouvernement des États-Unis. Ils ont provoqué la réunion de Young-Terzi du 26 Juillet, et ce faisant, ils savaient qu’elle serait surveillée par les Services Secrets Israéliens. Les Russes ont réussi à guider et planifier les événements d’une manière bénéfique pour la Russie.

Dans la LETTRE AUDIO N°46, j’ai mentionné que le Premier Ministre Begin d’Israël avait été remplacé par un robotoide, comme avec Sadate d’Égypte. Une robotisation systématique n’a pas lieu dans ces pays. En utilisant leur robotoïde Begin, la Russie a réussi à faire en sorte que la politique d’Israël serait d’en faire un problème du contact de Young avec l’OLP. Cette action a provoqué des réactions violentes contre Israël dont j’ai déjà parlé. Elle a également amélioré l’image des Palestiniens à l’international. En outre, le volet Young fournit un prétexte aux États-Unis pour retourner à un traitement plus favorable à la cause Palestinienne. Mais, mes amis, il y aura d’autres événements manipulés pour vous distraire de l’affaire Andrew Young, tous créés par des amis d’Israël encore dans notre département d’État aux États-Unis.

La cible de la Russie dans l’affaire Andrew Young semble à première vue être tous les Juifs en Israël et aux États-Unis, mais ce n’est pas le cas. La vraie cible dans ces manœuvres du Kremlin est la force politique appelée Sionisme. Beaucoup de Juifs ne sont pas Sionistes, et il y a aussi des Sionistes qui ne sont pas juifs ; mais le Sionisme se fait passer pour un mouvement qui parle au nom de tous les Juifs. Pour des raisons que je vais discuter dans le Sujet N°3, les partisans du Christ qui gouvernent la Russie d’aujourd’hui ont l’intention de complètement briser le Sionisme comme une force dans le monde. Une grande partie de cela doit être le démantèlement de la puissance Sioniste en Amérique. À cette fin, l’affaire Andrew Young a été conçue pour déboucher les pressions politiques entre les Juifs et les Noirs. À la surface, cela semble signifier tous les Juifs ; mais les commentaires de James Rowe que j’ai cités suggèrent que déjà l’objet se rétrécit. Les leaders Noirs sont en train de soigneusement regarder tout autour ; et quand ils regardent les Sionistes, ils le font avec froncement de sourcils et des yeux rétrécis.

Sujet N° 3 :

LA GUERRE SUR DEUX FRONTS DE LA RUSSIE CONTRE LA PUISSANCE MONDIALE DES ROTHSCHILD

Cela fait maintenant presque deux ans que j’ai rendu public le renversement des Bolcheviques en Russie ; et comme mes plus anciens auditeurs le savent, c’est le résultat de six décennies de lutte par une bande très unie de natifs Russes Chrétiens. Maintenant, ils sont sortis pour détruire le Bolchevisme dans le monde entier. La campagne du Kremlin pour effacer le Bolchevisme demeure encore un secret officiellement ; mais aussi important que le Bolchevisme soit, les dirigeants du Kremlin le considèrent comme un seul grand tentacule d’un serpent géant ; et s’ils gardent leur anti-Bolchevisme secret, ils n’hésitent pas à afficher leur opposition à ce qu’ils considèrent comme un autre tentacule. Ce tentacule est le SIONISME.

Les origines du Sionisme moderne remontent à la fin du 19e siècle, mais le premier jalon important vers la création d’un État juif fut posé en 1917. La Grande-Bretagne était à la recherche de tous les amis qu’elle pouvait trouver dans ce qui était alors appelé « La Grande Guerre ». Cette année-là les États-Unis ont été entraînés dans cette guerre, avec l’aide délibérée du Président Woodrow Wilson. Mais cette même année, la Russie a été retirée de la guerre contre l’Allemagne par la révolution Bolchevique. Ainsi les Alliés étaient encore sous une grande pression ; et dans le but d’enrôler la montée en puissance du mouvement Sioniste aux côtés de la Grande-Bretagne, la fameuse Déclaration Balfour fut annoncée. Lord Balfour a annoncé que la Grande-Bretagne verrait d’un regard favorable la création d’un foyer national pour le peuple Juif en Palestine. La plupart des Américains étaient trop préoccupés par les nouvelles de la guerre pour longuement réfléchir sur la Déclaration Balfour en Grande-Bretagne ; mais peu de temps après la fin de la guerre, une grande protestation fut publiée contre les plans des Sionistes.

Le 5 Mars 1919, les lecteurs du New York Times ont vu une longue pétition à la page 7 avec le titre: « PROTESTATION AU PRÉSIDENT WILSON CONTRE un État sioniste ». Aujourd’hui, si nous voyons un titre comme ça, la plupart d’entre nous y prêterons probablement peu d’attention. Nous présumerons que c’est le travail des Arabes et tournerons la page ; mais cette protestation de 1919 fut présentée et signée exclusivement par des Juifs. Et ce n’étaient pas un petit groupe dissident de mécontents, c’étaient une galaxie d’étoiles Juives dans la politique, l’éducation, le droit, les affaires, la médecine, le journalisme, les services bancaires, ainsi que d’éminents rabbins Américains ; des gens comme le député Julius Kahn de Californie qui était à la tête de la liste; Henry Morganthau, père, ex-Ambassadeur en Turquie ; Simon Wolf, ancien consul en Égypte; Max Senior, ancien Président de la National Conference of Jewish Charities; le professeur Morris Jastrow de l’Université de Pennsylvanie, Adolph Ochs, éditeur du New York Times ; Lessing Rosenthal, avocat de Chicago ; le Dr Julius Rosenstein, chirurgien à Mount Zion Hospital à San Francisco; L. H. Kampner, maire de Galveston, au Texas ; I. W. Hellman, président de Union Trust Company à San Francisco, et bien d’autres.

La pétition commence, je cite: « Comme une future forme de gouvernement pour la Palestine sera sans doute examinée par la Conférence de Paix qui s’approche, nous, soussignés, citoyens des États-Unis, nous unissons dans cette déclaration énonçant nos objections à l’organisation d’un État juif en Palestine comme proposé par les sociétés Sionistes dans ce pays et en Europe ».

Les pétitionnaires ont estimé qu’ils étaient, je cite: « en train d’exprimer l’opinion de la majorité des Juifs Américains ». Pour appuyer cela, ils ont fait remarquer, je cite: « Les Sionistes Américains représentent, selon les statistiques les plus récentes disponibles, seule une faible proportion des Juifs vivant dans ce pays, environ 150.000 sur les 3-1/2 millions ».

Comme source, ils ont cité l’édition 1918 du « American Jewish Yearbook » à Philadelphie.

La pétition continue à sonner non seulement comme une protestation mais aussi une série d’avertissements. Les signataires ne sympathisaient pas avec le concept, je cite: « D’un refuge en Palestine ou ailleurs. » Ils ont estimé que ce serait une bonne chose comme purement un refuge pour les Juifs vivant sous l’oppression ; mais ils étaient farouchement opposés aux exigences des Sionistes pour une, je cite: « Réorganisation des Juifs comme une unité nationale pour qui, maintenant ou dans l’avenir, la souveraineté territoriale en Palestine doit être engagée ».

Les Juifs qui ont publié cette pétition contre un État Sioniste il y a 60 ans se sont avérés être des prophètes. Comme la plupart des prophètes, leurs avertissements ont été ignorés ; mais pendant plus de trois décennies, les événements au Moyen-Orient ont agi sur leurs mises en garde dans la chair, le sang et la tragédie.

Je ne peux rien faire de plus que de mettre en évidence quelques points de la pétition anti-sioniste, qui est longue et détaillée, mais l’histoire exige que nous soyons conscients des efforts des Juifs anti-sionistes pour tourner de côté la tragédie, la tragédie profonde. Ils ont fait remarquer que les Sionistes étaient en train d’exiger, je cite: « Un foyer pas seulement pour les Juifs vivant dans les pays où ils sont opprimés, mais pour les Juifs universellement. Aucun Juif, où qu’il vive, ne peut se considérer comme libre des implications d’une telle attribution. »

D’un point de vue pratique, mes amis, ils ont souligné que la minuscule Palestine ne pouvait pas contenir tous les juifs vivant alors dans le monde. Les 6 à 10 millions en Russie et en Roumanie seuls auraient produit un surpeuplement désespéré ; mais au-delà, ils se sont opposés à ce qu’ils appelaient la « ségrégation politique ». Ils ont estimé qu’il était à la fois antidémocratique et dangereux pour les Juifs eux-mêmes dans le monde entier. Ils s’inquiétaient que, je cite: « Tous les juifs répudient tout soupçon de double allégeance, mais à nos yeux, cela y est nécessairement sous-entendu, et ne peut en aucune logique être éliminé de la création d’un État souverain pour les Juifs en Palestine ».

Ils ont ajouté que, je cite: « En règle générale, ceux qui se prononcent en faveur d’une telle restauration, ne le préconise pas pour eux-mêmes mais pour les autres. Ceux qui agissent ainsi et malgré tout insistent sur leur attachement patriotique aux pays dont ils sont citoyens s’auto-illusionnent dans leur profession de Sionisme ».

Ils craignaient que les Juifs eux-mêmes ne soient déchirés intérieurement par des pressions de double allégeance, et ils craignaient que cela ne fasse le jeu de ceux qui considéraient les Juifs, je cite: « Des étrangers dans tout pays, incapables de vrai patriotisme, et poussés uniquement par des motifs sinistres et égoïstes. »

Citant Sir George Adam Smith, une autorité de ce temps-là sur la Palestine, ils ont aussi prévu l’effusion de sang à venir, et je cite: « Il n’est pas vrai que la Palestine est le foyer national du peuple Juif et d’aucun autre peuple. Il n’est pas correct d’appeler Arabes ses habitants non-juifs, ou de dire qu’ils n’ont laissé aucune image de leur esprit ni aucune histoire sauf dans la grande mosquée ; et nous ne pouvons échapper au fait que les communautés Chrétiennes ont été aussi longtemps en possession de leur portion de cette terre que jamais les Juifs ne l’ont été ».

La pétition dit aussi, je cite: « Les revendications de différentes sections de ce territoire indéfini évoquerait sans aucun doute des controverses amères. Soumettre les Juifs à la récurrence possible d’un tel conflit amère et sanglant, qui serait inévitable, serait un crime. »

Enfin, ils ont conclu par ces mots: « Nous ne voulons pas voir la Palestine, que ce soit maintenant ou à tout moment dans l’avenir, organisée en un État Juif. »

Mais, mes amis, les Sionistes ont réussi à déjouer cet appel fait par d’éminent Juifs Américains. Israël est devenu une nation en 1947, et l’effusion de sang prédit a commencé immédiatement. Le terrorisme Israélien de Menachem Begin et d’autres a provoqué l’écoulement du sang Palestinien dans les rues. Les Palestiniens sont devenus des réfugiés dans leur propre pays, et les frontières d’Israël ont commencé à s’élargir. Bientôt, il ne restait plus rien de ce qui avait été appelé Palestine.

Le plan de guerre au Moyen Orient, que les Russes ont arrêtés en Mai 1979, impliquait les Sionistes en alliance avec les Bolcheviques. Les Russes sont déterminés à mettre fin à la menace d’une guerre nucléaire ; et après 30 ans d’histoire d’Israël, ils ont conclu la même chose à propos du Sionisme comme du Bolchevisme. Ils sont convaincus qu’il n’y aura pas de paix dans le monde pour les Juifs, Musulmans, ou Chrétiens aussi longtemps que le Sionisme existera. Donc, ils sont maintenant dans une guerre sur deux fronts pour à la fois détruire le Sionisme et le Bolchevisme.

Il y a bien longtemps les nouveaux dirigeants Russes ont découvert que le Sionisme et le Bolchevisme avaient des origines communes. Ces origines impliquaient les Rothschild, mais d’autres sont également impliqués, aussi, ils sont maintenant en train de suivre la piste du pouvoir Satanique vers ses origines en utilisant leurs armes secrètes — les robotoïdes. Actuellement, ils sont en train de frapper les tentacules du pouvoir mondial, comme le Sionisme et le Bolchevisme; mais quand le moment est mûr, ils espèrent frapper la tête même du pouvoir Satanique mondiale.

Au mois prochain, si Dieu le veut, c’est le Dr Beter. Merci, et que Dieu bénisse chacun et chacune d’entre vous.

 

 

À propos de G. AKUÉ

Une Âme à la recherche d'une grande illumination à répandre sur les peuples de sa Race bien-aimée et la Race Humaine en général.

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