La Soi-disant « Détente » et Les Avertissements Prophétiques Ignorés de George Washington

11 décembre 2016

Dr Peter D. Beter

La Soi-disant « Détente » et Les Avertissements Prophétiques Ignorés de George Washington

 

Dr. Peter David Beter – Lettre Audio N° 08.

Par Dr. Peter D. Beter

Traduit de l’anglais par G. AKUÉ

Le 17/09/2016

http://www.peterdavidbeter.com/docs/all/dbal08.html

« AUDIO LETTER(R) » est une marque déposée de Audio Books, Inc., une société du Texas, qui a produit cet enregistrement sur bande. Reproduit sous licence ouverte accordée par Audio Books, Inc.

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Bonjour, tout le monde, je suis le Dr Beter. Aujourd’hui nous sommes le 21 Janvier, 1976, et ceci est ma LETTRE AUDIO mensuelle N° 8.

Alors que nous commençons à célébrer le Bicentenaire de notre Indépendance, réfléchissons un instant sur notre passé. À partir d’un vaste désert notre peuple a créé une nation avec une rapidité étonnante. Nos Ancêtres ont donné naissance à une nation avec la forme la plus élevée et la plus stable d’autonomie gouvernementale jamais conçue par l’homme. Elle était unique dans le monde entier, une prescription pour la liberté assez simple à comprendre pour tout le monde, malgré tout véritablement un travail de génie. Il n’est pas étonnant que de nos premiers jours en tant que nation indépendante les yeux du monde entier se soient rivés sur les ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE.

Ce qui était initialement appelé notre noble expérience a été spectaculaire dans son succès, et la bannière de la liberté de l’Amérique est devenue un symbole d’espoir pour les peuples opprimés partout.

Tout cela aurait-il pu avoir lieu sans la vision patriotique claire de nos Pères Fondateurs? Aurait-il pu se produire sans le courage de George Washington, qui en 1776 a conduit la célèbre attaque surprise contre les forces britanniques beaucoup plus puissantes à Trenton? Aurions-nous pu avoir notre CONSTITUTION inspirée et inspiratrice, si l’appel de Benjamin Franklin à la prière n’a pas rompu l’impasse sur la représentation à la Convention Constitutionnelle de Philadelphie en 1787? Aurions-nous jamais pu avoir un gouvernement sensible aux souhaits de la population, si l’humilité de nos premiers dirigeants avait été remplacée par la vantardise arrogante pratiquée par nos dirigeants corrompus d’aujourd’hui? Et, aurions-nous pu avoir une nation comme la nôtre, si nos Pères Fondateurs avaient cru à l’internationalisme promu aujourd’hui par les Frères Rockefeller?

Que diraient nos Pères Fondateurs aujourd’hui s’ils pouvaient nous voir nous mêler des affaires d’autres pays? Comment se sentiraient-ils par rapport aux énormes sacrifices qu’ils ont endurés s’ils pouvaient voir nos dirigeants d’aujourd’hui en train de bâtir une autre nation pour devenir notre maître d’esclave à nos propres frais?

Nous ferions tous mieux de jeter un coup d’œil en arrière une fois de plus aux paroles patriotiques de George Washington dans son Discours d’Adieu en tant que Président. Il a conseillé à ses compatriotes d’étendre les relations commerciales à des nations étrangères avec aussi peu de lien politique que possible. Il n’a pas déconseillé de telles relations commerciales en elles-mêmes, et il n’a pas non plus fait d’objection aux alliances temporaires avec les nations étrangères en cas de besoin en cas d’urgence; mais il nous a donné un avertissement clair et fort qui a une importance urgente pour nous aujourd’hui, et je cite:

« d’éviter des alliances permanentes avec une partie quelconque du monde étranger. »

Est-ce que cette règle est suivie aujourd’hui par nos gouvernants Rockefeller et leurs partisans clients?

Depuis 1917, l’empire Rockefeller a été allié avec l’Union Soviétique, avec laquelle nous devons fusionner contre notre volonté et avec les Soviétiques en fin de compte dans le siège du conducteur !! Comme je l’ai expliqué le mois dernier, et souvent discuté à d’autres occasions, nous, le peuple, sommes les victimes d’une alliance entre le Socialisme d’État en Russie et le Socialisme Corporatiste ici sous les Frères Rockefeller. Et, mes amis, ce n’est pas un arrangement informel. Depuis au moins les premiers jours de l’Administration Eisenhower, qui était en réalité dirigée dans les coulisses par Nelson Rockefeller, il y a eu une directive de la Maison Blanche que je suis sur le point de vous révéler pour la première fois. Elle est courte, mais pas tendre. Elle établit comme objectif premier de la politique fédérale, et je cite ici:

 « de tellement altérer la vie aux États-Unis qu’elle peut être confortablement fusionnée avec la vie en Union Soviétique. »

Mes amis, je ne me contente pas de provoquer, je défie le Président Ford ou quelqu’un d’autre à la Maison Blanche de nier l’existence de cette Directive sous serment. Ils ne le feront pas à moins qu’ils soient devenus tellement désespérés qu’ils sont prêts à parier sur un bluff, parce que j’ai accès à des preuves documentaires à ce sujet qui pourraient immédiatement les condamner pour parjure et les conduire à la mise en accusation et/ou en prison.

Oui, cette courte Directive de la Maison Blanche, mes amis, je cite: « de tellement altérer la vie aux États-Unis qu’elle puisse être confortablement fusionnée avec la vie en Union Soviétique. » — c’est cela la clé de l’ensemble de notre politique intérieure et étrangère aujourd’hui. Elle explique pourquoi nous sommes devenus l’usine pour l’Union Soviétique. Elle explique pourquoi tant de sociétés multinationales sont utilisées pour construire l’économie Soviétique tout en déprimant la nôtre. Elle explique pourquoi les nombreuses énormes fondations exonérées d’impôt contrôlées par Rockefeller, qui sont toutes en train d’œuvrer dans ce sens, sont à l’abri de poursuites pour leur violation flagrante de leurs chartes. Elle explique pourquoi les banques et les institutions financières contrôlées par Rockefeller sont si résolument en train de financer le mastodonte Soviétique aux frais du contribuable Américain.

Il est peu surprenant que le lauréat du prix Nobel, le biologiste George Wald, dans un article il y a un an sur le pouvoir galopant des sociétés multinationales dit, et je cite: « c’est pourquoi aucune nation ne ressemble autant aux États-Unis que l’Union Soviétique. »

Mes concitoyens, il est essentiel que nous arrêtions cet horrible glissement vers l’arrière dans la tyrannie. Si nous voulons survivre en tant que peuple libre au-delà de notre Bicentenaire, nous, le peuple, devons nous lever et faire en sorte que le Gouvernement qui nous appartient tourne sa face une nouvelle fois vers les principes et idéaux encore frais, encore nouveaux qui ont lancé notre grande nation. Je suis absolument convaincu que nous pouvons encore le faire si nous le voulons.

 Le mois dernier, j’ai enregistré le LIVRE AUDIO N° 6 intitulé « CE QUE NOUS POUVONS FAIRE POUR SAUVER L’AMÉRIQUE » pour expliquer la stratégie que je crois peut et va faire le travail. Et déjà les citoyens alertes partout en Amérique sont à l’écoute de ce message, se mettent au travail, et font des suggestions. Si vous voulez participer à la tâche, nous pouvons le faire.

Pendant ce temps, j’ai l’intention de vous tenir informés de ce à quoi nous faisons face, comment les événements progressent, et quels plans sont concoctés dans les coulisses. À cette fin, je veux vous parler aujourd’hui de trois thèmes qui reflètent toute la volonté de fusionner la vie en Amérique avec celle de l’Union Soviétique.

Sujet N° 1 — NOS CHARGES POUR LA MISE EN ACCUSATION CITOYENNE AU SUJET DE LA DISSIMULATION DU DOUBLE SCANDALE DE FORT KNOX

Sujet N° 2 — PROGRÈS ET PROBLÈMES DES ROCKEFELLER DANS LEUR POUSSÉE POUR TIRER VERS LE BAS NOTRE ÉCONOMIE JUSQU’AU NIVEAU SOVIÉTIQUE

Sujet N° 3 — LA SOI-DISANT « DÉTENTE » ET LES AVERTISSEMENTS PROPHÉTIQUES IGNORÉS DE GEORGE WASHINGTON

Sujet N° 1Nos Charges pour la Mise en Accusation Citoyenne au Sujet de la Dissimulation du Double Scandale de Fort Knox

Il est essentiel que j’accorde aujourd’hui une attention particulière au premier sujet, mais je vais traiter les deux autres sujets aussi complètement que possible dans le temps qui restera à leur consacrer.

Il y a près de deux ans, en Avril 1974 dans le cadre du témoignage au Congrès devant une sous-commission de la « House Banking and Currency Committee », J’ai révélé que le Bullion Depository à Fort Knox avait été pillé de son or. Je me tenais prêt à présenter des preuves à l’appui de mes charges, mais rien du tout n’a été fait! Après avoir été abandonné par le Congrès, j’ai alors mis mon histoire à la disposition du public à travers des conférences, des émissions de radio, et la publication de mes charges dans un journal hebdomadaire national. Face à cette pression publique, le Gouvernement a répondu en mettant en mouvement une dissimulation bien orchestrée, une dissimulation beaucoup plus massive et plus grave que celle du scandale du Watergate qui a relevé notre dernier Président élu de ses fonctions.

La dissimulation réelle a commencé le 23 Septembre 1974, avec la visite soigneusement mise en scène des membres du Congrès et des journalistes à Fort Knox. J’ai détaillé la dissimulation qui s’en est suivie, entre autres choses, dans mon LIVRE AUDIO N° 2 sur le « SCANDALE DE L’OR DE FORT KNOX ET QU’EST-CE QUE CELA SIGNIFIE POUR VOUS. » Je vous ai également donné des mises à jour continues depuis Juin 1975 au moyen de ma LETTRE AUDIO mensuelle. En Octobre 1975, je révélais ce que je venais d’apprendre à ce moment-là qui fait de la situation de Fort Knox un « double » super scandale — à savoir, la présence d’environ 29,37 kg (60 livres) de super-poison radioactif liquide développé à partir du mortel plutonium-239 dans la Chambre Forte Centrale du Bullion Depository à Fort Knox. Les boîtes de poison placées là-bas en 1968 par la CIA se corrodent et fuient de plus en plus rapidement, mettant en danger la santé et même la vie de millions d’Américains dans le sud des États-Unis.

La réponse du Gouvernement à cette seconde moitié, beaucoup plus grave du scandale de Fort Knox, a été la même que pour la première — DISSIMULATION. J’ai expliqué ces derniers mois comment d’abord le Sénateur Frank Church, puis le membre du Congrès Otis Pike, Présidents respectivement du Sénat et de la House Intelligence Committees, sont devenus parties prenantes de la dissimulation du scandale du plutonium de Fort Knox; et comment du charabia bureaucratique est utilisé par les officiels du Gouvernement pour éviter de donner des réponses directes, honnêtes au sujet de la situation.

Mais maintenant, la dissimulation du Scandale de Fort Knox devient encore pire. Elle est récemment entrée dans une nouvelle phase de mensonge pur et simple et de contrefaçon des éléments de preuve concernant mes charges. Ils tentent le tout pour le tout, et ils ont depuis longtemps dépassé le point de non-retour. Les mêmes tactiques de mensonge et de tricherie du Gouvernement qui sont une pratique courante dans l’Union Soviétique, avec laquelle nous devons fusionner, sont maintenant utilisées ici aux États-Unis, et ces tactiques sont beaucoup plus efficaces ici qu’en Russie parce que les Américains, contrairement aux citoyens Soviétiques, n’ont pas encore appris à s’attendre que leur gouvernement leur mente en permanence. Jusqu’à présent l’approche de dissimulation principale a été une de dérobade, mais maintenant une atmosphère de désespoir de la part des malfaiteurs est de plus en plus apparente. Pour la première fois le Secrétaire au Trésor, William Simon a fait l’erreur fatale de mentir, par écrit du moins, sur une question cruciale — l’existence de la Chambre Forte Centrale du Bullion Depository à Fort Knox. Nous avons défié le Gouvernement de confirmer ou de nier son existence dans le passé; et nous l’avons identifié non seulement par ce nom, « Chambre Forte Centrale », mais aussi en la décrivant afin d’éviter toute possibilité de malentendu en raison de la terminologie.

Dans une lettre à un de mes amis en date du 10 Décembre 1975, Simon a dit ce qui suit, et je cite:

« L’allégation selon laquelle le plutonium 239 est, ou a jamais été stocké à Fort Knox dans une chambre forte centrale est fausse, et l’armée a simplement procédé à un test approfondi du Bullion Depository et n’a trouvé aucune preuve de radioactivité. Je dois ajouter qu’il n’existe pas une telle chose telle que la Chambre Forte Centrale ».

Notez que le refus de Simon de la présence de plutonium 239 au Dépôt est lié directement à son refus de l’existence de la Chambre Forte Centrale. Évidemment, s’il n’y a pas de Chambre Forte Centrale, alors elle ne peut contenir du plutonium 239! Mais d’autre part, si vous croyez que son déni au sujet du plutonium est véridique, vous devez aussi croire que son affirmation selon laquelle il n’y existe pas de Chambre Forte Centrale au Dépôt. S’il mentirait au sujet de l’un, il mentirait au sujet de l’autre.

Avec cela à l’esprit, s’il vous plaît écoutez maintenant un extrait d’une autre lettre — celle-ci écrite à un de mes associés par un Lieutenant-Général à la retraite, John L. Ryan, Jr., un ancien Général Commandant de Fort Knox. Le Général Ryan sait probablement plus sur le Dépôt que quiconque qui ait jamais commandé Fort Knox. Il a passé deux tours de service là-bas avant de retourner une troisième fois comme le Général Commandant; et quand l’or a été déplacé à Fort Knox pour y être stocké pour la première fois en 1937, il était celui qui a été mis en charge du mouvement physique à proprement parler de l’or arrivant dans le Dépôt. En ce qui concerne la litigieuse Chambre Forte Centrale, il dit, je cite:

« Quand j’emploie le mot ‘chambre forte’, je me réfère à la partie centrale du Dépôt où les lingots ont été stockés. Cette chambre forte était en dessous du niveau du sol et ne pouvait être pénétrée que par une porte de type bancaire spécialement construite qui donnait sur un ascenseur hélice. Cette porte était dans la zone de Réception-Expédition du Dépôt. La chambre de Réception-Expédition était au-dessus du niveau du sol. La chambre forte était en-dessous du niveau du sol. Autour de la chambre forte proprement dite, ou partie centrale, en-dessous du niveau du sol était un passage. Dans ce passage étaient un certain nombre de compartiments de type cellule. Il n’y avait aucun moyen d’entrer dans la chambre forte à partir de ce passage ».

Mes amis, le passage avec ses compartiments sont tout ce que les visiteurs ont vu en Septembre 1974. L’existence de la Chambre Forte Centrale, qui est là où l’or, pour autant qu’il en existe, aurait dû être, est parfaitement confirmée par le Général Ryan; et comme sa lettre le précise, les visiteurs de 1974 n’avaient aucune chance de découvrir à ce sujet pendant qu’ils erraient dans le passage et regardaient les petits compartiments dont vous avez entendu et lu dans les nouvelles.

Un tel mensonge éhonté est assez mauvais, mais le désespoir croissant des Frères Rockefeller et leurs laquais sur Fort Knox, va maintenant au-delà même d’un simple mensonge. Il est une pratique courante chaque fois qu’un secret extrêmement dommageable risque d’être exposé, d’en détourner l’attention et d’embrouiller la question en exposant délibérément quelque chose — quelque chose de beaucoup moins grave et dangereux que le secret caché, malgré tout assez choquant pour satisfaire l’appétit du public pour la vérité.

Avec notre gouvernement totalement manipulé d’aujourd’hui, une bonne règle de base est qu’à chaque fois que quelque chose qui semble réellement néfaste est révélée, demandez-vous: « Pourquoi sont-ils en train de laisser cela sortir du sac? Qu’est-ce qui est pire duquel l’on cherche à détourner mon l’attention? » Ainsi, par exemple, les révélations sensationnelles du Sénateur Church l’été dernier sur les mortelles toxines de mollusques et d’autres ont dupé beaucoup à croire qu’ils avaient reçu toute la triste vérité sur les méfaits de la CIA, mais en réalité, il était en train de dissimuler ce qu’il savait sur le super poison nucléaire insensé à Fort Knox — quelque chose de mille fois pire que tout ce qu’il a révélé.

Maintenant, de la même manière une campagne de dissimulation a été lancée en ce qui concerne la fuite du super-poison de plutonium-239 de Fort Knox, et c’est horrible. Il y a quelques jours, le 12 Janvier 1976, un camion transportant des déchets radioactifs « venait juste » d’avoir un accident dans l’est du Kentucky, en plein cœur de la région maintenant plus lourdement affectée par la fuite du poison radioactif de Fort Knox. Quatorze des 32 fûts de déchets sur le camion sont tombés, et 8 d’entre eux se sont ouverts et répandus. Les articles de journaux dans la région à ce sujet contenaient les assurances habituelles qu’il n’y avait pas de danger, que cela avait été nettoyé, etc., mais la fuite avait eu lieu.

À peine six jours plus tard le 18 Janvier, les journaux contenaient de grands articles toujours sur un autre problème de fuite de déchets radioactifs présumée dans le Kentucky.

Le camion que j’ai mentionné il y a un moment était sur son chemin vers un lieu de décharge de déchets nucléaires à Maxey Flats, Kentucky, qui avait été en usage depuis 1963, et maintenant on nous dit soudainement que la fuite est en train de se produire là aussi. Les enquêteurs fédéraux, ces chiens de garde merveilleux que nous sommes censés croire et admirer, ont affirmé que les déchets radioactifs dans des fûts en acier, en bois et même en carton ont été juste déversés dans des tranchées et recouverts de terre; et après 12 ans, ils viennent maintenant brusquement de découvrir que certains d’entre eux ont lâché et se répandent à travers le sol, dans l’eau et dans l’air. Et une étude menée par le General Accounting Office, alors qu’il donne l’assurance standard qu’il n’y a pas de danger immédiat, recommande un programme d’urgence pour corriger la situation et élaborer des normes systématiques pour l’élimination sans danger des déchets radioactifs.

Maintenant, pourquoi toute cette préoccupation soudaine à propos de la fuite de la contamination radioactive? Et pourquoi les projecteurs sur les cas de fuite réelle se trouvent être juste braqués sur le Kentucky? Après tout, il y a beaucoup plus de sérieux problèmes de ce genre ailleurs aux États-Unis, par exemple, dans l’État de New York — mais alors pourquoi Kentucky? Deux raisons, mes amis. D’une part, ils sont en train d’utiliser l’opportunité pour poursuivre le « jeu de dupes » nucléaire qui a été perpétré sur vous pendant des années en vous assurant que même quand il y a des fuites de déchets nucléaires vous n’avez pas vraiment à nous en soucier. Mais, plus important encore, dans ma mensuelle LETTRE AUDIO N° 7, le mois dernier, je pose un défi direct au gouvernement fédéral de justifier ou de réfuter mes charges; et j’ai expliqué une manière objective et juste pour se faire. Ce qui se passe maintenant est leur réponse à mon défi en diffusant des histoires sur d’autres types de fuites de déchets radioactifs dans le voisinage général de Fort Knox, et éventuellement en provoquant délibérément ces rejets — comme cela s’est produit dans l’accident du camion — ils sont fiévreusement en train de falsifier les preuves.

Le programme pour lequel j’ai suggéré d’utiliser des mesures hors site pour détecter les fuites au Bullion Depository à Fort Knox ne prouverait plus rien, comme ils peuvent désormais le prétendre, de façon concluante au sujet de mes charges en raison de ces autres fuites radioactives qui auraient été aussi soudainement découvertes dans la même région. Pour ma part, je voudrais voir toute l’affaire à propos de Fort Knox mise au repos une fois pour toutes, et je sais que c’est le cas pour vous aussi. Je sais que mes accusations au sujet de l’or et du poison de plutonium sont vraies; mais pour les besoins de la discussion, si j’avais tort, je préférerais être honnêtement confondu à propos de toutes ou partie d’elles et d’être la risée que d’avoir l’inquiétude du peuple Américain sur cette question traînée à l’infini comme cela.

Quelle que soit la vérité, je veux que vous la connaissiez; mais les larbins de Rockefeller au sein du Gouvernement ne savent que trop bien que la vérité est exactement ce que je vous ai dit, et ils ne veulent pas que vous sachiez.

Ils feront tout et tout pour essayer de se sauver, peu importe combien d’autres êtres humains ils peuvent condamner dans le processus. Et donc, mes amis, ceci est la vicieuse réalité derrière le masque doux que porte notre gouvernement fédéral contrôlé par les Rockefeller. Nous, le peuple, devons mettre la pression pour supporter ce qui amènera ces choses à être honnêtement investiguées et corrigées.

Les États-Unis sont sous la coupe de bandits modernes; et si nous ne les livrons pas à la justice, ils nous mèneront, nous et nos enfants, à la ruine totale. Jusqu’à présent, le Congrès des États-Unis n’a pas jugé bon même de considérer mes accusations au sujet de l’or, au sujet du plutonium, au sujet de rien! Le problème n’est pas que je n’ai pas les preuves, mais que j’en ai de trop. La même chose vaut pour le Département de la Justice, le General Accounting Office, la Maison Blanche, et ainsi de suite, ainsi de suite.

Mais récemment, un membre du Congrès qui a entendu mon témoignage au Congrès au sujet de l’or disparu de Fort Knox en Avril 1974 et qui est allé à Fort Knox en Septembre 1974, nous a donné une petite ouverture, que ce soit consciemment ou inconsciemment. Ses électeurs l’ont pressé en permanence pour quelques réponses sur Fort Knox; et dans les récentes réponses qui m’ont été transmises, il nous a défié en effet de faire exactement ce que nous avons voulu faire depuis près de deux ans — de présenter nos charges et preuves dans un cadre juridique approprié. Notre réponse est une « Lettre ouverte » de six pages par mon co-patriote compètent, M. Edward Durell de Berryville, de Virginie. La lettre est adressée au membre du Congrès John B. Conlan de l’Arizona — mais elle est ouverte, parce que sur la base des résultats passés, nous avons peu de raisons d’être optimistes qu’il prendra toute mesure constructive à moins qu’il soit forcé de le faire par la pression du public.

La lettre présente les charges qui égalent complètement, même dans les formes légales, les charges de mise en accusation portées contre le Président Nixon par la Chambre des Représentants. Il est un document juridique, et vous êtes le Grand Jury à l’échelle nationale. En vertu de notre Constitution, c’est en fin de compte, nous, le peuple, qui constituons l’autorité humaine la plus élevée dans notre pays, et il vous appartient de décider. Nos charges méritent-elles une enquête ouverte, complète, honnête dans un cadre juridique approprié ou non? Si oui, c’est à vous de remettre un « Acte d’accusation des Citoyens » en exigeant que vos représentants élus constituent un cadre juridique par une procédure d’enquête du Congrès ou de Grand Jury formel.

Voici maintenant la lettre de M. Durell au membre du Congrès Conlan de l’Arizona. Je vais citer la lettre à partir d’ici jusqu’à la signature de M. Durell. La lettre de M. Durell est datée du 7 Janvier, 1976:

  « Monsieur Conlan,

Vos lettres du 5 Décembre 1975, à Mme Mary Barrow et M. Art Bentley, tous deux de Lake Havasu City, en Arizona, m’ont été envoyées pour commentaire. À cette fin, je vous écris directement à vous, avec des copies envoyées à eux et à d’autres parties intéressées.

Dans votre lettre à Mme Barrow, vous dites entre autres que, je cite: ‘Les Grand Jurys sont constitués pour enquêter sur des actes criminels’, et que si, je cite: ‘vous avez personnellement des preuves de crimes commis en relation avec les réserves en or de notre pays, s’il vous plaît laissez-moi savoir afin que je puisse vous mettre directement en contact avec les fonctionnaires compétents du Département de la Justice des États-Unis qui auraient compétence en la matière’.

Dans votre lettre à M. Bentley, vous dites entre autres que si vous avez, je cite: « certaines appréhensions » sur la situation de l’or, je cite: ‘Je peux vous assurer que l’exposition à tout poison radioactif m’aurait causé une maladie grave. Ni Moi, ni personne d’autre qui est allée à Fort Knox n’a subi une telle maladie.

S’il vous plaît, permettez-nous tout d’abord de répondre à votre lettre à M. Bentley. Il est de notoriété publique en médecine nucléaire que si l’on est exposé à une radiation de particules alpha du plutonium, la mort due au cancer peut survenir dans quelques mois ou années. Tout dépend du niveau de dosage et de la durée de l’exposition. À cet égard, nous vous suggérons de prendre contact avec le Dr John Gofman, ancien professeur émérite de Physique Médicale, à l’Université de Californie à Berkeley; ou écoutez-le par l’intermédiaire d’une cassette enregistrée d’une heure disponible avec les LIVRES AUDIO, INC, P. O. Box 16428, Fort Worth, Texas, 76133; enregistrement spécial n° 2 pour $ 6 postpaid.

(Note de l’éditeur — l’adresse 1981 est:

The Dr. Beter AUDIO LETTER
Suite 5092, 1629 K Street, N.W.
Washington, D.C. 20006.

Le prix actuel est: 7,50 $ postpaid).

Dans cette bande, le Dr Gofman parle des effets du poison radioactif, entre autres choses.

En outre, plus de 18% d’augmentation dans les décès par cancer dans les sept (7) premiers mois de cette année comparativement à l’année dernière a eu lieu dans les États du centre-est, ce qui a laissé les autorités médicales dans l’obscurité quant à la cause. Elles estimaient qu’ils avaient fait de tels progrès énormes sur le cancer au cours des dernières années, puis avoir une telle forte recrudescence au cours des sept premiers mois de cette année comparativement à l’année dernière dans cette seule zone, est déconcertant.

Une dernière chose à propos de ce poison radioactif dans le Bullion Depository des États-Unis à Fort Knox — ci-après dénommé ‘Fort Knox’. Nous savons de sources dans l’industrie du Renseignement que ce poison de plutonium faisait partie du plutonium-239 volé par des membres de la communauté du Renseignement en 1966 et que cette substance très meurtrière a été transformée dans quatre centrales — deux dans le Kentucky, une dans le Dakota du Nord, et une en Californie — en poison liquide radioactif. Il a ensuite été transporté — 29,37 kg (60 livres) chacun — au Pérou, au Panama, en Bolivie et en Argentine sous le couvert d’une cimenterie multinationale par un agent de la CIA, Harold Leroy Blanc, dans le seul but de menacer de contaminer les systèmes d’aqueduc d’eau des États-Unis prévus et construits dans ces pays pour la pression politique et économique. Les 60 livres (29,37 kg), peu importe, destinés à être utilisés en Argentine, ont été ramenés par M. White et placés dans la Chambre Forte Centrale à Fort Knox où il a été stocké depuis la fin de 1968. Les fûts subissent maintenant la corrosion, causant fuites et contamination dans les régions entières à l’est et au sud-est du Kentucky, et aussi loin que Cuba. Cette contamination met en danger la vie de plus de 40 millions de personnes dans ce pays. Peut-on se permettre de laisser ces gens être des remplaçables?

Le gouvernement fédéral a maintenant admis publiquement nos accusations que de l’opium et de la morphine — 75 tonnes (150.000 livres) et 12 tonnes (24.000 livres) respectivement — sont stockés à Fort Knox. Pourquoi n’admettra-t-il pas l’existence du plutonium?

Il est suggéré que le faire pourrait soumettre le Gouvernement à des milliers d’actions en justice impliquant des centaines de millions de dollars en vertu de la Federal Tort Claims Act (Loi Fédérale sur la Responsabilité) et/ou de la Price-Anderson Act, la Atomic Energy Act (Loi sur l’Énergie atomique) de 1954 telle qu’amendée, Titre 42, Article 2011 et suivants pour, je cite: « événement nucléaire extraordinaire » — qui est, je cite: ‘un événement provoquant une décharge ou la dispersion de matières nucléaires ou sous-produit source spécial de sa place de confinement prévue en quantités hors site ou causant des niveaux de radiation hors site et qui a entraîné ou vont probablement entraîner des dommages importants pour les personnes hors site ou une propriété hors site’.

Et pourquoi n’admettra-t-il pas la perte de nos réserves d’or? Pour les mêmes raisons — les actions en justice, y compris celles de nature criminelle. Et à ce dernier égard, nous voudrions ici suivre votre suggestion à Mme Barrow et énumérer les charges des hauts crimes commis par rapport à la disparition des réserves d’or du peuple.

Au nom du peuple Américain, il est ici porté accusation que le Département du Trésor des États-Unis — ci-après dénommé « Trésor » — en violation de son obligation Constitutionnelle de protéger l’or du peuple et en violation de son obligation Constitutionnelle de veiller à ce que les lois relatives à la sauvegarde et à la garde dudit or soient fidèlement appliquées, a manqué de le faire entre le 1er Janvier 1961, et le 1er Janvier 1974, avant et après cela, le Trésor lui-même s’est engagé à travers ses officiels/agents et de concert avec d’autres couloirs de la puissance financière de l’Amérique à une ligne de conduite ou un plan conçu pour reconvertir pour eux-mêmes l’or du peuple qui lui a été confié pour garde dans le but avoué de profiter d’un enrichissement injustifié; et dans une ligne de conduite ou un plan destiné à couvrir, cacher et protéger les responsables et à dissimuler l’existence et la portée des autres activités clandestines illégales.

Les moyens utilisés pour mettre en œuvre cette conduite ou ce plan ont inclus un ou plusieurs des éléments suivants:

1. Le Trésor a omis de rendre un compte exact de la quantité d’or expédié hors du Bullion Depository des États-Unis de 1961 à 1968 sous le couvert du ‘London Gold Pool Agreement’;

2. Le Trésor a omis de révéler les montants réels, le cas échéant, reçus pour la vente dudit or ou de révéler les noms des acheteurs finaux dudit or;

3. Le Trésor a omis de donner un compte exact de la quantité d’or expédiée hors du Bullion Depository des États-Unis de 1968 à 1974 sous le couvert d’un comité ad hoc composé du Président du Conseil de la Réserve Fédérale, du Président du Council of Economic Advisers (Conseil des Conseillers Économiques), du Président du White House Council on International Economic Policy (Conseil de la Maison Blanche sur la Politique Économique Internationale), du Secrétaire d’État, et du Secrétaire au Trésor, entre autres;

4. Le Trésor a publié une déclaration datée du 31 Août 1974, prétendant enregistrer 24 millions d’onces d’or de bonne livraison à Fort Knox alors qu’en réalité, le Secrétaire au Trésor a admis le 3 Décembre 1974, que cet enregistrement est faux ou trompeur;

5. Le Trésor a pris, le 9 Décembre 1974, sans autorisation légale, deux millions d’onces d’or provenant du Exchange Stabilization Fund (Fonds de Stabilisation des Changes) par un système de comptabilité simple et, quatre jours plus tard, annoncé par l’intermédiaire de l’Administration des Services Généraux qu’il y aurait une vente aux enchères de deux millions d’onces d’or ‘tel quel’, le 6 Janvier 1975. En outre, une vente aux enchères Hollandaise a eu lieu le 30 Juin 1975, avec le reste dudit or sur la base d’un prix non considéré comme le meilleur pour les contribuables de l’Amérique;

6. Le Trésor a fait publier une déclaration le 11 Avril 1975, qui est fausse ou trompeuse en ce qu’elle vise à énumérer toutes les expéditions d’or hors de Fort Knox alors qu’en réalité cette liste a omis entre autres une cargaison d’or constituée de quatre (4) charges de tracteur-remorque, le 20 Janvier 1965, dont l’expédition comprenait 1.762 millions d’onces d’une valeur de plus de soixante-et-un millions de dollars (61.000.000 $) à 35,00 $ par once troy — la valeur nominale de l’or officiel à ce moment;

7. Le Trésor a en sa possession et en son contrôle directs les clés nécessaires, les combinaisons de chiffres, et les données de contrôle du temps pour les voûtes, les dépôts, et leurs mécanismes. Il a donc le devoir suprême de veiller à ce que sa charge soit exécutée fidèlement, mais il a agi d’une manière contraire à sa charge et subversive pour un gouvernement responsable au grand préjudice et au préjudice manifeste du peuple des États-Unis en agissant de concert avec d’autres pour aider et encourager, pour enlever subrepticement l’or sous le couvert du droit légal;

8. Le Trésor a fait des déclarations fausses ou trompeuses dans le but de tromper le peuple des États-Unis à croire qu’une inspection et un audit approfondis et complets ont été effectués en ce qui concerne les allégations selon lesquelles Fort Knox ne contient pas de quantités significatives d’or et non pris en compte dans cela, un voyage d’inspection à Fort Knox, le 23 Septembre 1974, a révélé un (1) compartiment type cellule, n° 33, ne contenant que des barres de teinte cuivre. Mme Mary Brooks, la Directrice de la Monnaie, du Trésor, a dit, je cite: ‘Tout est là’. Sa déclaration est analogue au soi-disant Audit d’Octobre 1974 de seulement trois (3) des compartiments-cellules à Fort Knox, lequel Audit appelle à soumettre le Rapport au Congrès le 10 Février, 1975 — également basé sur la conviction que, je cite: ‘Tout est là’.

En outre, la conclusion donnée par le déplacement d’inspection et l’Audit était que l’or à Fort Knox était d’une forme de bonne livraison et les dix (10) compartiments-cellules restants étaient pleins d’or de bonne livraison;

9. Le Trésor dissimule des preuves ou des informations pertinentes et significatives au peuple Américain dans un mépris ou une violation totale du droit Constitutionnel du peuple de savoir ce qui est arrivé à ses réserves d’or et de son droit à la liberté d’information à des fins non liées à la sécurité nationale, l’application des lois, ou d’autres fonctions légales du Trésor en ce que la Chambre Forte Centrale à Fort Knox a été dissimulée au groupe d’inspection de plus de 100 personnes des médias, six (6) Représentants, et un (1) Sénateur du Congrès des États-Unis;

10. Le Trésor a illégalement utilisé son autorité pour faire en sorte que le General Accounting Office échoue à veiller à ce que les lois soient fidèlement exécutées en ce que le General Accounting Office, une entité législative, a été contraint d’avoir seulement deux (2) de ses propres gens dans une commission de règlement pour auditer l’or présumé à Fort Knox, alors que le Trésor avait treize (13) de ses propres hommes dans ladite commission;

11. Le Trésor n’a pas fait faire un inventaire physique annuel de l’or du peuple depuis 1953. Ainsi le Trésor a échoué à veiller à ce que ce Titre 31 USC soit fidèlement exécuté en omettant de faire les inventaires physiques annuels requis.

Dans tout cela, et plus encore, le Trésor a agi d’une manière contraire à sa charge et subversive d’un Gouvernement constitutionnel au grand préjudice du droit et de la justice et au préjudice manifeste du peuple des États-Unis; c’est pourquoi, le Trésor à travers ses officiers, agents et autres, de concert avec lui, par une telle conduite ou un tel plan, justifie que ces parties soient traduites devant les autorités judiciaires compétentes pour répondre de ces accusations; et, en outre, pour la restitution de l’or du peuple, sauf la partie qui est contaminée par le poison radioactif auquel cas lesdites parties sont condamnées à payer le prix actuel de l’or sur le marché et pour toute autre mesure appropriée qui peut être jugée juste et appropriée dans les prémisses.

À l’appui des charges, s’il vous plaît soyez informé que l’affidavit (déclaration sous serment) de l’ancien membre du Congrès, Frank Chelf, en date du 7 Avril 1975, dans lequel il dépose et dit entre autres choses, et je cite: ‘que le gouvernement des États-Unis était en train de sortir tranquillement comme une souris d’église de Fort Knox’ et que l’or était, je cite: ‘constamment et subrepticement en mouvement’.

Fort Knox est situé dans le district électoral de l’ancien membre du Congrès Chelf. Il dépose davantage et dit que, je cite: ‘En réponse à mes précédentes requêtes pour des informations sur l’enlèvement de l’or, les responsables du Trésor avaient été courtois et très sympathiques, mais toujours informels ou évasifs. M. Chelf avait déjà fait les mêmes accusations à la Chambre des Représentants, mais en vain. (Voir Congressional Record, page 15522 — 21 Août, 1963.)

En outre, le Lieutenant-Général John L. Ryan, Jr., US Army (Ret.), dans sa déclaration du 26 Septembre, 1975 devant le membre du Congrès Otis G. Pike dans son bureau, a prouvé l’existence de la Chambre Forte Centrale et en fait en a dessiné des croquis. Compte tenu de cela, il n’y a aucune raison valable pour que le Secrétaire au Trésor continue de nier l’existence de la Chambre Forte Centrale à Fort Knox, à moins qu’il y ait quelque chose de profondément secret stocké à l’intérieur. Il est certes vrai qu’il y a pu avoir la nécessité d’un certain secret dans les années 1960 quand tout l’or à Fort Knox fut stocké dans la Chambre Forte Centrale. Pourquoi le secret maintenant, puisque le Contrôleur Général a déclaré le 10 Février 1975, je cite: « Le 30 Juin, 1974 environ 55% de l’or revendiqué par le Trésor a été stocké dans treize (13) compartiments scellés au Bullion Depository des États-Unis à Fort Knox, au Kentucky?

Comme preuve supplémentaire, nous attirons votre attention sur les bilans des 12 Banques de la Réserve Fédérale, qui détiennent des comptes en Certificat Or en tant qu’actif pour représenter une quantité déterminée d’or qui, à son tour, est représentée en tant que passif dans les bilans du Trésor; toutefois il est suggéré que ces comptes en certificats or représentent les actifs — or — qui n’existent pas en fait dans les coffres du Trésor. Cette même situation a prévalu en 1943 par rapport à l’argent quand, je cite: ’14.000 tonnes d’argent de la réserve du Trésor soutenant le papier-monnaie Américain ont été secrètement retirés des coffres du Trésor bien que retenus publiquement dans les bilans du Trésor’, cité dans « Tragedy and Hope » du Professeur Carroll Quigley, à la page 855, 1966/1974.

Nous pourrions continuer, mais il suffit de dire que le Trésor, au cours de nos 18 mois d’enquêtes n’a pas bougé pour réfuter par des preuves les charges basiques décrites ci-dessus. Pendant ce temps, notre économie est en train de souffrir de ces deux désastres, l’inflation et la déflation — des prix élevés avec un chômage élevé — initialement causés par l’évacuation de nos réserves d’or en secret et son plan de jeu préposé.

M. C. Gordon Tether dans son article du 11 Décembre 1975, cite:

‘UNE NOUVELLE Tournure de la SAGA DE FORT KNOX’ dans le Financial Times de Londres a déclaré, je cite:

‘Mais quel que soit le coût en termes de perte de face, les autorités des États-Unis ne seraient-elles pas peut-être mieux avisées de faire tout ce qui est nécessaire pour démontrer qu’il n’y a pas de dissimulation à Fort Knox? À la lumière de ce qui est arrivé aux États-Unis au cours des dernières années, les actes parlent inévitablement maintenant plus que les mots; et le refus de prouver qu’elles n’ont rien à cacher, est inévitablement destiné à continuer de favoriser précisément l’impression contraire’.

Compte tenu de tous de ce qui précède, voulez-vous s’il vous plaît avoir la gentillesse de mettre le soussigné et le Dr Peter Beter, comme vous avez proposé de le faire pour Mme Barrow, je cite: ‘directement en contact avec les officiels compétents du Département de la Justice des États-Unis qui auront compétence en la matière? Je suis autorisé à déclarer que le Dr Beter est d’accord avec le contenu de cette lettre et est prêt à donner davantage de preuves devant un Grand Jury des États-Unis et toute commission d’enquête du Congrès en confirmation des charges ici citées, entre autres.

En outre, je vous suggère d’apporter personnellement cette lettre à l’attention du Président de la House Banking Committee (Commission Bancaire de la Chambre) dont vous êtes membre, pour une action appropriée. Le défaut de votre part de le faire prêtera foi au fait que vous, vous-même, êtes devenu partie prenante de la dissimulation sur cette question vitale; et le défaut de la part du Président de ladite Commission de prendre une telle mesure prêtera en outre foi au fait que lui-même est dans la ligue avec ces forces sous-jacentes à l’œuvre dans les couloirs du pouvoir financier de l’Amérique.

                                              Très respectueusement,

                                              EDWARD DURELL. »

Sujet N° 2Progrès et Problèmes des Rockefeller dans leur Poussée pour Tirer vers le bas Notre Économie Jusqu’au Niveau Soviétique

Dans mon LIVRE AUDIO N° 2 sur « LE SCANDALE DE L’OR DE FORT KNOX ET CE QUE CELA SIGNIFIE POUR VOUS », je vous ai averti de surveiller le signal du Crash boursier, qui signifie chômage généralisé à un niveau de 20 à 25%. Cela a été initialement ciblé par les Frères Rockefeller pour l’automne 1975, mais leurs agendas ont été de plus en plus bouleversés par leur préoccupation au sujet du scandale de la dissimulation de Fort Knox et par les actions anti-CIA d’Indira Gandhi l’été dernier. Malgré cela, ils travaillent frénétiquement pour repositionner de nouveau leur plan.

Ici, en Amérique, le Gouvernement dit officiellement que le chômage en Novembre 1975 a été de 8,3%; mais ma propre information confidentielle, directement à partir de sources au sein du Bureau of Labor Statistics, est que le vrai chiffre pour Novembre a été de plus de 15% — et toujours en augmentation! Par conséquent, les taux de chômage réels se déplacent maintenant de plus en plus vers les niveaux de signal du crash boursier que j’ai révélés il y a près d’un an.

Pendant ce temps, les moyennes de Dow Jones dernièrement sont en train de foncer à la hausse artificiellement dans leur propre monde de rêve, totalement déconnectées de la réalité. La scène est en train d’être arrangée pour un plongeon visible spectaculaire vers le bas si les Frères Rockefeller coupent le câble de l’ascenseur du Marché Boursier.

Et New York City, soi-disant à l’abri de la faillite pure et simple par des prêts fédéraux, est déjà loin derrière dans son calendrier pour la collecte de fonds en vue de rester à flot sous ce programme de prêts. Dans le même temps, les banques de la Nation sont à nouveau l’objet d’une inquiétude généralisée, et rien d’étonnant. Récemment les histoires de première page ont délibérément été plantées dans les principaux journaux contrôlés par les Rockefeller sur la précarité présumée de la gigantesque Chase Manhattan Bank et même la plus importante, la First National City Bank de New York, les deux contrôlées par les Rockefeller. Ceci en partie est une tentative d’abaisser le profil des Rockefeller en disant: « Voyez, nous avons aussi des problèmes ». Mais plus important encore, il est un effort délibéré pour saper la confiance dans notre système bancaire. Les banques et leurs clients devraient donc surveiller les troubles. Une publication qui est en train de faire un travail remarquable de suivre de près la situation bancaire, ainsi que beaucoup d’autres questions est la Daily News Digest, Box 27496, Phoenix, Arizona 85061.

La réunion du Fonds Monétaire International en Jamaïque ce mois-ci n’a produit aucun communiqué, aucun accord général, reflétant seulement la confusion continue là-bas.

Pressé par le fumant Scandale de Fort Knox d’une part et la guerre imminente au Moyen-Orient de l’autre, l’objectif principal des Frères Rockefeller a maintenant changé vers une seule chose — abolir le prix officiel de l’or en Amérique de sorte que l’inexistante réserve d’or Américaine puisse être tranquillement écartée des bilans du Trésor et de la Réserve Fédérale. La plupart de l’or du FMI est hors de leur portée, pour le moment.

Sujet N° 3La Soi-disant « Détente » et les Avertissements Prophétiques Ignorés de George WASHINGTON

L’été dernier, Indira Gandhi a réprimé la CIA pour arrêter la prise de contrôle des Rockefeller de son pays, l’Inde. Les préparatifs de guerre actuels ont été immédiatement détournés vers une nouvelle direction, et depuis ce temps une nouvelle guerre majeure en Asie est en fermentation. Dans ma mensuelle LETTRE AUDIO N° 6, il y a deux mois, j’ai expliqué la stratégie de base pour cette guerre, y compris le rôle à jouer par le conflit au Moyen-Orient en ouvrant la voie à la guerre d’Asie. Les plans sont en rapide progression.

Il y a quelques jours, le Premier Ministre Japonais Miki est tombé dans un piège Soviétique. Réagissant à un traitement Soviétique brusque et peu coopératif, il a annoncé que le Japon va signer un traité avec la Chine Rouge qui comprend la clause de l’hégémonie anti-Soviétique souhaitée par la Chine. En même temps, comme vous avez pu le constater dans les bulletins de presse, les hommes d’affaires Américains sont rapidement en train de plier bagages et de quitter le Japon, soi-disant parce que leurs remplaçants Japonais sont maintenant prêts à gérer les choses eux-mêmes — mais en réalité, parce que les intérêts des Frères Rockefeller sont en train de se renflouer à avant la guerre, tout comme c’est arrivé il y a quelques mois au Liban.

Pour préparer le terrain à la grande guerre asiatique, les hostilités doivent éclater d’abord au Moyen-Orient pour fournir une excuse pour une frappe nucléaire Américaine limitée pour capsuler les puits de pétrole de l’OPEP Arabe. Cela se traduira par la cimentation de l’alliance Sino-Japonaise pour la guerre, neutralisant l’Europe et produisant une réelle souffrance là-bas, et provoquant le rationnement du gaz dans un coup dur à notre économie vacillante ici aux États-Unis.

L’attaque terroriste contre les ministres du pétrole de l’OPEP à Vienne le mois dernier, manigancée par notre propre CIA, était censée ouvrir la marche dans tout cela. Deux ministres du pétrole clés devaient être tués, conduisant à l’intensification des représailles et de la guerre — mais le travail a été bâclé. Pour avoir bousillé cette opération de haute priorité, l’homme en charge, Richard Welch, le chef de station de la CIA à Athènes, a été jugé peu fiable et exécuté par la CIA elle-même.

Et maintenant, le Liban, qui était principalement une distraction plus tôt, est devenu le nouveau tremplin par lequel le conflit étendu du Moyen-Orient doit être élargi. Tout cela, mes amis, est partie intégrante de la soi-disant « détente » avec la Russie Soviétique sur le chemin d’une dictature collectiviste mondiale. L’internationalisme des Frères Rockefeller, qui est toujours interprété par eux comme le chemin de la paix, est en fait une prescription pour la guerre, la destruction et l’asservissement. Pour eux, c’est le « progrès ».

Le 31 Décembre 1975, le Président Ford a déclaré à la veille de l’Année de notre Bicentenaire, et je cite: « La liberté est le bien le plus précieux de notre passé« . Mais, concitoyens, c’est à nous de restaurer la liberté pour notre avenir. Avions-nous été tout simplement à l’écoute du sage avertissement de George Washington pour éviter des alliances étrangères permanentes, les horreurs dont je viens de parler n’existeraient pas. Dans son discours d’adieu, il nous a également laissé beaucoup d’autres observations tout aussi sages qui ont une application directe aujourd’hui. Les paroles et l’exemple de Washington ont aidé à lancer la plus grande nation sur terre, et ils peuvent aider à la faire avancer à nouveau SI NOUS LEUR PERMETTRons de le faire. En cette Année de notre Bicentenaire, je prévois de revenir fréquemment aux sages conseils avant-gardistes à nous laissés par notre grand premier Président.

Au mois prochain, je suis le Dr Beter. Je vous remercie, et que Dieu bénisse chacun de vous.

À propos de G. AKUÉ

Une Âme à la recherche d'une grande illumination à répandre sur les peuples de sa Race bien-aimée et la Race Humaine en général.

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