Changement de la Garde dans le Nouveau Kremlin

14 décembre 2016

Dr Peter D. Beter

Changement de la Garde dans le Nouveau Kremlin

 

 

Dr. Peter David Beter – Lettre Audio N° 80.

Par Dr. Peter D. Beter

Traduit de l’anglais par G. AKUÉ

Le 19/09/2016

http://www.peterdavidbeter.com/docs/all/dbal80.html

« AUDIO LETTER(R) » est une marque déposée de Audio Books, Inc., une société du Texas, qui a produit cet enregistrement sur bande. Reproduit sous licence ouverte accordée par Audio Books, Inc.

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 Ceci est la LETTRE AUDIO (R) du Dr. Beter, 1629 K St. NW, Washington, D.C. 20006.

Bonjour, mes amis, c’est le Dr Beter. Aujourd’hui nous sommes le 3 Novembre 1982, et ceci est ma LETTRE AUDIO N° 80. En commençant par cette LETTRE AUDIO, je fais un petit changement dans mon calendrier d’enregistrement de la fin de chaque mois au début du mois. Ce changement permettra de réduire les conflits avec les jours fériés et d’autres problèmes au cours de l’année.

Depuis des années, un slogan bien connu a été utilisé dans les publicités pour un analgésique populaire. Le slogan était tellement efficace qu’il a aidé à produire des ventes annuelles de près d’un demi-milliard de dollars. L’analgésique est devenu n°1 en Amérique avec 37% du marché, et pourtant depuis des semaines ce fameux slogan n’a plus été entendu. Le slogan était: « Trust Tylenol. Hospitals do ». (Faites confiance au Tylenol. Les hôpitaux le font).

Du jour au lendemain, il y a juste un mois, les Américains par millions ont arrêté de faire confiance au Tylenol. Un certain nombre de gens à Chicago avait soudainement trouvé la mort après avoir pris des capsules de Tylenol Extra-fort.

Vers le 1er Octobre, six étaient morts et un certain nombre d’autres gravement malade. Quelques jours plus tard, le nombre de morts est passé à sept. Les capsules de Tylenol qu’ils avaient prises avaient été contaminées par une des plus meurtriers de tous les poisons, le cyanure. Instantanément, les manchettes sur le massacre du Tylenol ont poussé toutes les autres nouvelles dans l’arrière-plan ici aux États-Unis. Une alerte à l’échelle nationale est sortie pour que les gens arrêtent de prendre des capsules de Tylenol jusqu’à nouvel ordre. Il a été dit à tout le monde de chercher deux lots suspects de Tylenol, identifiables par leur numéro de série. La ligne de production de capsules de Tylenol en plein essor a été fermée. Le fabricant a lancé un programme de rappel des capsules de Tylenol. De nombreux produits de Tylenol ont été retirés des étagères  des pharmacies, et ceux qui sont restés étaient rejetés par les clients effrayés.

Ainsi commença une nouvelle qui est restée sur la langue de tout le monde pendant un mois plein. Dans la plupart des cas, même les nouvelles les plus dramatiques commencent à perdre leur impact après une semaine — mais pas la peur du Tylenol. Elle a été alimentée semaine après semaine, élément angoissant par élément angoissant comme un feuilleton de la vie réelle.

Tout d’abord, il y avait des soucis que l’intoxication aurait pu être à cause d’un accident horrible dans la ligne de production; puis il a été constaté que les capsules mortelles avaient été empoisonnées délibérément. Après une semaine, des nouveaux cas d’empoisonnement au Tylenol sont apparus à Oroville, en Californie et à Philadelphie. Ces histoires ont ravivé les craintes d’une menace d’intoxication à l’échelle nationale une fois de plus.

Au milieu du mois, la recherche du Tylenol tueur était en train d’être clôturée dans la région de Chicago lui-même. Pendant une autre semaine il y avait des histoires sensationnelles jour après jour sur les prétendus « plombs chauds » dans l’affaire. Peu à peu, ils ont tous fait long feu, mais seulement après avoir gardé l’histoire en vie un peu plus longtemps. À la fin d’Octobre, la peur du Tylenol commençait enfin à diminuer dans son impact.

Mais le massacre du Tylenol a été fait sur commande pour reproduire des crimes d’imitation par quelques individus instables ici et là. Ces crimes d’imitation ont été lents à venir, aussi les grands médias ont été enrôlés pour aider à les provoquer. De temps en temps les bulletins d’informations télévisées sur la tragédie du Tylenol s’écartaient des discussions dans la catégorie « Que faire si…? ». « Et si le poison avait été pas mis dans le Tylenol mais peut-être dans la nourriture ou les bonbons d’Halloween? » disent les voix de la télévision. Maintes fois ils ont souligné combien il serait facile de le faire et s’en sortir avec ça. Et bien sûr, tout à coup, cela a commencé à arriver. Ici et là, les gens ont eu l’œil brûlé de collyres frelatés. Un homme a fini à l’hôpital après l’empoisonnement par le biais d’un carton de chocolat au lait; et des bonbons d’Halloween ont commencé à apparaître avec du poison, des aiguilles, et des lames de rasoir. Ce qui avait commencé comme la Peur du Tylenol, il y a un mois est devenu une peur sans cesse grandissante de falsification de tout ce que nous achetons pour la nourriture ou la santé.

Mes amis, le massacre du Tylenol et toutes les autres peurs qu’il a engendrées vont disparaître de nos esprits par la suite, mais pour l’instant, il a fait son travail à la perfection. Ce travail consistait à détourner notre attention de certains événements sur la scène internationale pour l’instant et de tourner plutôt vers l’intérieur. Ce changement a été souhaité par les Bolcheviks Américains en raison de leur échec en Septembre à déclencher la première GUERRE NUCLÉAIRE à la date prévue!

Pour le moment, les Bolcheviks ici réagissent en tournant leurs énergies vers l’intérieur sur la scène nationale plus intensément qu’auparavant. À l’heure actuelle, l’Administration Reagan dominée par les Bolcheviks prévoit mettre l’accent sur les affaires intérieures pour en gros l’année à venir. Ils veulent aller de l’avant avec une nouvelle révolution bolchevique silencieuse ici en Amérique pour resserrer leur contrôle sur vous et moi. Dans le même temps, ils veulent aussi essayer d’en finir avec leurs rivaux mortels pour le pouvoir — le cartel Rockefeller. Si les Bolcheviks ici peuvent réussir à faire ces choses, ils seront en bien meilleure position pour s’essayer de nouveau à la guerre nucléaire.

À l’heure actuelle, mes amis, les plans provisoires des Bolcheviks ici appellent à une nouvelle séquence de crise vers la guerre nucléaire qui doit commencer à la fin de 1983, et aboutir à la guerre elle-même au début de 1984! Il faudra longtemps pour que les préparatifs militaires pour la guerre nucléaire soient recyclés jusqu’à un point culminant. D’ici là, vous pouvez vous attendre à l’éclatement de grandes crises outre-mer qui peuvent sembler contenir une menace de guerre nucléaire en elles-mêmes; mais ces crises intermédiaires au cours de la prochaine année auront réellement un but différent. Elles ne seront pas destinées à conduire en elles-mêmes à la guerre nucléaire, mais à améliorer la position géostratégique de l’Amérique. En cas de succès, ce processus permettra d’améliorer les chances du Pentagone quand il sera temps pour la guerre nucléaire elle-même.

Le processus de repli vers l’intérieur par les Bolcheviks ici est temporaire mais très important. Il doit être compris si vous devez comprendre de nombreux événements à venir dans notre économie et dans la politique. Dans le même temps, nous devons aussi garder un œil sur la balle et regarder au-delà de l’emphase temporairement mise sur l’intérieur dans la prochaine année. Et il est temps pour une mise à jour importante sur ce que le Kremlin est en train de faire en réponse à toutes ces choses.

Mes trois sujets spéciaux pour cette LETTRE AUDIO sont:

Sujet N° 1 — Déclin Économique de l’Amérique vers un Nouvel Age des Ténèbres

Sujet N° 2 — Compte à Rebours de Guerre Vers l’Année Israélienne de Désastre

Sujet N° 3 – Changement de la Garde dans le Nouveau Kremlin.

Sujet N°1 — Déclin Économique de l’Amérique vers un Nouvel Age des Ténèbres

Le Marché Boursier — années 1980/1930

Au cours des dernières semaines, il y a eu un point apparemment brillant dans l’économie de plus en plus sombre des États-Unis. Avec l’escalade du chômage, la propagation des faillites, et les usines au ralenti, le Marché Boursier seul a agi de bonne humeur. En Août, la perspective de la baisse des taux d’intérêt est devenue le prétexte pour une reprise spectaculaire des cours boursiers. Au cours des 2 derniers mois et demi, nous avons vu une série de fluctuations sauvages de Wall Street qui semblaient défier toute logique. Des records ont été atteints dans le volume des transactions un jour pour être brisés par un record encore plus grand un autre jour. Plusieurs fois récemment le saut d’un jour dans la moyenne de Dow Jones a atteint des niveaux records. Un de ces jours était le 8 Octobre, le jour même où il a été annoncé que le taux de chômage officiel a atteint deux chiffres.

Avec le chômage à des niveaux jamais vus depuis la Grande Dépression, le Marché Boursier a continué de monter en flèche. Trois jours après l’annonce du chômage à deux chiffres, le Marché Boursier a franchi le cap de 1000 sur l’indice Dow Jones.

La situation que nous voyons maintenant est bien décrite par un article publié par l’Associated Press en Août. L’article commence dans les mots, et je cite:

« Wall Street, qui a attendu pendant des années pour que la récession débute, commence à agir comme si le ralentissement économique est à peu près terminée. Même que les entreprises déclarent que leurs profits au deuxième trimestre ont été inférieurs à l’an dernier, le Marché Boursier a poursuivi un rallye qui a poussé à la hausse l’indice Dow Jones à son plus haut niveau en trois ans ».

Mes amis, l’article que je viens de citer a été publié en Août, comme je l’ai dit — mais pas Août de cette année! Il est daté du 3 Août 1980, il y a plus de deux ans. À cette époque, le Marché Boursier semblait dire la même chose qu’il semble dire maintenant, que les meilleurs jours sont devant nous; mais bien sûr les meilleurs jours n’étaient pas devant. La bulle boursière d’il y a deux ans a éclaté après un certain temps, alors que l’économie a continué de plonger.

Ce qui se passe dans le Marché Boursier en ce moment est juste un autre canular connu dans certains milieux comme un « Piège à Ours ». Un piège à ours est un épisode de manipulation grossière de la Bourse par certains grands investisseurs institutionnels pour se débarrasser des actions indésirables. J’ai décrit pour la première fois comment un piège à ours fonctionne dans la LETTRE AUDIO N° 33 lorsque le piège à ours a eu lieu au printemps 1978. Un autre a eu lieu vers la fin de l’été 1980, produisant l’article à partir duquel j’ai cité plus tôt; et maintenant à l’automne 1982, nous regardons pendant qu’un autre piège à ours de la Bourse attrape ses victimes.

Au cours de Septembre, et surtout Octobre, de grandes quantités d’actions indésirables ont été déchargées avec succès sur les petits investisseurs. Au lieu de fixer un nouveau record pour une hausse d’un jour dans les cours des actions, l’indice Dow Jones a établi un record plus inquiétant, il y a quelques jours. Le lundi 25 Octobre, le Dow a chuté de plus de 36 points, la plus forte baisse d’une journée depuis le krach de 1929. L’excuse donnée était que tout à coup il y a des signes que ses taux d’intérêt en baisse pourraient bien remonter à nouveau.

Mes amis, le fait est que même mille (1000) sur le Dow vaut seulement à peu près autant que 400 il y a une décennie en raison de l’inflation, et la furie des hauts et des bas récemment constitue un signe très inquiétant. Ils sont un symptôme de l’instabilité du Marché, ce qui signifie qu’un petit stimulus produit de grands effets. Voilà ce qui est aussi arrivé à la Bourse en 1929, juste avant le gros krach.

L’économie des États-Unis est fondamentalement malade, et maintenant elle est en train d’avoir des frissons et de la fièvre telles que reflétées par les bonds vers le haut et vers le bas du Marché Boursier. Les deux moteurs de notre économie, l’automobile et la construction, sont toujours en train de fonctionner à environ la moitié de leur vitesse. Dans le passé, j’ai expliqué pourquoi une dépression soutenue dans ces deux secteurs se propagerait inévitablement pour engloutir toute notre économie. Et maintenant, cela se produit!

Le chômage, tel que mesuré par les statistiques grossièrement sous-estimées du Gouvernement, a atteint 10,1 pour cent en Septembre, le plus élevé depuis la Grande Dépression. Les faillites, aussi, ont maintenant atteint un rythme inégalé depuis la Grande Dépression. Les agriculteurs sont en chute libre avec les revenus agricoles prévus pour 1982 en baisse de 24% à partir de 1981.

Situation du Système Bancaire

Et puis il y a les banques. La Grande Dépression des années 1930 a réellement commencé non pas avec le krach boursier de 1929, mais avec l’effondrement de notre système bancaire après coup. De même aujourd’hui, ce ne sont pas les frissons et la fièvre de la Bourse qui constituent le plus grand danger économique — c’est la situation dangereuse de nos banques.

Lorsque j’ai enregistré la LETTRE AUDIO N° 44 en Mars 1979, j’ai signalé que les Bolcheviks ici en Amérique s’en prenaient aux banques. Le coup d’État bolchevique contre leurs anciens alliés Rockefeller avait commencé deux mois plus tôt avec l’assassinat de Nelson Rockefeller; et en ce mois de Mars, les taupes Bolcheviques allaient travailler dans tout l’empire bancaire Rockefeller. Comme je l’ai signalé dans la LETTRE AUDIO N° 44, ils ont commencé au sommet avec la géante Chase Manhattan Bank. Si les Bolcheviks Américains pouvaient briser le pouvoir bancaire des Rockefeller, le cartel Rockefeller pourrait bien être condamné!

Mes amis, le processus que j’ai la toute première fois rendu public dans la LETTRE AUDIO N° 44 est maintenant bien avancé. Au cours des huit premiers mois de cette année, 27 banques ont fait faillite ici aux États-Unis. Beaucoup d’autres sont au bord de la faillite, et le 23 Août, il a été annoncé que cinq des plus grandes banques Américaines sont en grande difficulté. Elles sont profondément dans le « rouge » en raison de l’incapacité à recouvrer d’énormes créances douteuses. Les cinq banques qui étaient dans les nouvelles ce jour-là sont toutes des membres du groupe Rockefeller, et l’une d’entre elles n’est nulle autre que la Chase Manhattan elle-même.

Le problème des créances douteuses qui affligent aujourd’hui les banques Rockefeller est destiné à continuer à devenir pire, pas mieux. Le coup de massue final qui pourrait amener les banques Rockefeller à se désintégrer est la montagne de mauvais prêts à des pays étrangers. Il y a des années lorsque le cartel Rockefeller n’avait pas de rival au sein du pouvoir gouvernemental ici, ces prêts ont été réalisés sans souci. Chaque fois que les prêts ont mal tourné, ils ont toujours fait en sorte que le contribuable Américain les a renfloués grâce à divers dispositifs gouvernementaux; mais maintenant la situation a changé. Le cartel Rockefeller n’exerce plus un pouvoir suffisant sur l’ensemble du Gouvernement des États-Unis pour se renflouer de cette façon. À la place, leurs ennemis, les Bolcheviks ici, sont de plus en plus en mesure de bloquer le groupe Rockefeller.

Cette nouvelle situation a été reflétée dans la World Economic Conference (Conférence économique mondiale) de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International, il y a deux mois. Lors de la conférence, qui a eu lieu à Toronto, au Canada, les factions Rockefeller et Bolchevique se sont affrontés l’une l’autre — et, mes amis, les Bolcheviks ont gagné!

Voici essentiellement ce qui est arrivé: les agents du cartel bancaire Rockefeller à la fois de l’Amérique et de l’étranger ont plaidé pour l’augmentation des quotes-parts du Fonds Monétaire International — c’est-à-dire qu’ils ont fait valoir que les États-Unis et d’autres pays développés devraient faire don de dizaines de milliards de dollars pour couvrir les prêts internationaux en augmentation. Les porte-parole des Rockefeller ont présenté leurs arguments en fonction des besoins des pays du Tiers-Monde, mais ce qui les inquiétait réellement était les conséquences possibles pour leurs propres banques des mauvais prêts au Tiers Monde. Des quotes-parts accrues des pays participants auraient pu aider à les renflouer et les sortir du pétrin.

Voilà ce que le groupe Rockefeller a essayé de faire en mobilisant le soutien des nations du Tiers-Monde elles-mêmes. Mais les Bolcheviks Américains ont mis fin à cela!

Prenant la parole à Toronto le 6 Septembre, l’entité Reagan déclara:

« Les États-Unis ne peuvent pas se permettre de renflouer le monde. »

Ce qu’il voulait vraiment dire était que le Gouvernement bolchevique de l’Amérique n’était pas sur le point de renflouer le cartel Rockefeller — et avec cela, l’augmentation des quotes-parts du FMI a été refusée.

Alors maintenant, mes amis, les intérêts bancaires du cartel Rockefeller font face à une situation intenable. Ils détiennent de grandes quantités de prêts aux pays du Tiers-Monde, et une bonne part est en train de s’entasser et arrivent à échéance. En 1983 plus de la moitié d’un trillion de dollars dans ces prêts arriveront à échéance. Environ 80 pour cent de cela pourrait finir par être impayé aux banques par les pays financièrement en difficulté. Cela viendrait  s’ajouter à un défaut de paiement combiné de plus de quatre cents milliards de dollars (400.000.000.000 de dollars). Si les grandes banques devraient perdre même une fraction de ce montant impensable, ce sera synonyme de catastrophe pour le système bancaire Américain dans son ensemble! Très vite l’effondrement engloutira l’ensemble du système bancaire international.

À mesure que les grandes banques américaines s’effondreront, les lignes de crédit à l’industrie seront coupées. Incapables de financer la poursuite des opérations, de plus en plus d’entreprises fermeront leurs portes, le chômage prendra de l’ampleur, et la dépression que nous vivons déjà deviendra bien pire. Le public réclamera à cor et à cri que le gouvernement fasse quelque chose — et faire quelque chose, il le fera! Il y aura une relance de notre monnaie (ce qui veut dire, plus d’inflation dans les profondeurs de la dépression), et tôt ou tard l’entité Président Reagan ou son successeur déclarera l’état d’URGENCE ÉCONOMIQUE national — les ombres de FDR et 1933.

Il existe un parallèle ironique entre tout cela et ce qui est arrivé il y a un demi-siècle pour déclencher la Grande Dépression. Au début des années 1930, une grande banque de New York appelée la « United States Bank of New York », une banque privée, était au bord de la faillite. La banque lança un appel à l’aide à la Réserve Fédérale, qui, de par sa charte est censée être le prêteur en dernier ressort; mais la Réserve Fédérale refusa de venir à son aide. Le résultat, qui était prévisible, était la faillite de la United States Bank. Cela a déclenché une réaction en chaîne due aux accords de prêts partagés et d’autres facteurs qui lient cette banque à beaucoup d’autres. Lorsque la United States Bank fit faillite, elle entraîna d’autres, qui entraînèrent d’autres encore. L’effondrement progressif d’une grande partie du système bancaire de l’Amérique traîna toute l’économie américaine dans la Grande Dépression — et tout cela à cause de l’inaction délibérée du Système de la Réserve Fédérale privée.

Aujourd’hui, le parallèle à tout cela se déroule au niveau international. Cette fois, ce n’est pas seulement une banque, mais l’ensemble du réseau bancaire Rockefeller qui vacille en raison de mauvais prêts internationaux. Aussi, les banquiers ont lancé un appel à l’aide à travers le parallèle international de la Réserve Fédérale — que le FMI est. Mais à la Conférence Économique de Toronto la soi-disant Administration Reagan a empêché que l’aide soit accordée. En conséquence, l’ensemble du réseau bancaire Rockefeller se dirige vers un désastre presque certain; et parce que les liens entre les banques qui existaient dans les années 1930 existent encore aujourd’hui, l’ensemble du système bancaire de l’Amérique et du monde est menacé!

L’ironie, mes amis, est tout simplement ceci: Dans les années 1930, ce sont les intérêts Rockefeller qui ont aidé à provoquer l’effondrement du système bancaire grâce à leur contrôle effectif du Système de la Réserve Fédérale. Ce fut de cette façon qu’ils ont acquis le contrôle effectif de l’activité bancaire Américaine après qu’elle ait été reconstruite, mais cette fois la chaussure est à l’autre pied! Cette fois, ce sont les banquiers Rockefeller eux-mêmes qui veulent de l’aide et qui font face à une catastrophe, car elle leur a été refusée.

Les États-Unis sont en train de conduire le monde dans une nouvelle dépression encore pire que celle des années 1930, mais il y a une différence fondamentale entre ce qui est arrivé il y a 50 ans et ce qui se passe maintenant! Cette différence a à voir avec notre monnaie elle-même.

Dans les années 30, les temps étaient durs, mais au moins notre monnaie était encore stable et avait de la valeur. Il était difficile de gagner un dollar; mais si vous l’avez fait, vous pouviez acheter beaucoup avec cela. Aujourd’hui, dans les années 80, c’est différent. Le dollar n’est plus stable; sa valeur est en baisse sous nos yeux. Alors que les emplois disparaissent et que les salaires sont retenus, même les dollars que nous gagnons perdent leur pouvoir d’achat. Le fait est que le dollar des États-Unis est en train d’être délibérément détruit. C’est ce processus de ruiner notre monnaie elle-même qui conduit à toutes les autres réactions en chaîne qui nous plongent dans la dépression. Voilà de quoi j’étais en train de parler dans mon livre de 1973, LA CONSPIRATION CONTRE LE DOLLAR. Et la falsification destructrice de la monnaie Américaine se poursuit — et même s’accélère maintenant!

HR-7283 en attente — Billet de 100 $

Il y a un an et demi dans la LETTRE AUDIO N° 63, j’ai révélé qu’un plan était en préparation pour faire disparaître notre présent billet de 100 $. À cette époque, le plan était encore à ses balbutiements. Depuis lors, il a continué d’évoluer, même si la date cible d’origine à la fin de 1981 n’a pas été respectée.

Le premier jour du mois dernier, Octobre 1982, la scène a commencé à être mis en place pour l’action au Congrès. Un membre du Congrès de Pennsylvanie, Richard Schulze, a présenté un projet de loi fait sur mesure selon les spécifications du Département du Trésor. Le projet de loi est désigné HR-7283, et a l’interminable titre qui suit:

POUR assurer Le RETRAIT DE TOUS LES billets de banque des ÉTATS-UNIS DE LA coupure DE CENT DOLLARS (100 $) et leur remplacement par de NOUVEAUX BILLETS DE CETTE coupure.

Comme le titre l’indique, la version actuelle du plan incarne une différence notable par rapport à ce que j’ai signalé il y a un an et demi de cela. À l’origine le plan était de répudier tout à coup entièrement le billet de 100 $. Maintenant, le plan est plutôt de retirer les billets de cent actuels, mais les remplacer par de nouvelles émissions de billets de cent qui semblent radicalement différents. Ce raffinement dans la tactique rend le plan un peu différent, mais il faudra encore accomplir tous les objectifs initiaux.

Pour voir à quel point le plan a vraiment changé durant la dernière année et demie, il suffit de regarder le projet de loi maintenant devant le Congrès, le HR-7283.

Le plan secret initial exigeait que l’actuel billet de 100 $ soit déclaré offre illégale. De même, le paragraphe (c) du projet de loi au Congrès dit, je cite:

« Ces billets cesseront d’avoir cours légal, à une date à déterminer par le Secrétaire. »

Le plan secret initial prévoyait d’accorder aux détenteurs de billets de 100 $ une brève période pour les rentrer avant qu’ils ne deviennent sans valeur, et maintenant le HR-7283 dit au paragraphe (c), je cite:

« Le Secrétaire offrira une période de dix jours au cours de laquelle les détenteurs de billets de 100 $ à retirer des États-Unis encore en circulation peuvent échanger ces billets de banque contre les nouveaux billets émis. »

Un aspect clé du plan secret initial était que toutes les personnes remettant plus d’une quantité modeste de quelques centaines deviendraient des cibles automatiques de suspicion. Votre nom, adresse et numéro de sécurité sociale devaient être pris aux fins d’enquête; et bien sûr, voici ce que le HR-7283 dit maintenant au paragraphe (c), je cite:

« Dans tous les cas où tout détenteur échange des billets de 100 $ d’une valeur de 5.000 $ ou plus, un enregistrement du nom, de l’adresse et du numéro d’identification de la sécurité sociale ou des employés fédéraux doivent être enregistrés et transmis au Département du Trésor. »

Le paragraphe (d) dit ensuite que cette information sera fournie, je cite:

« …aux agences fédérales, étatiques, et locales d’application de la loi pour être utilisée dans les enquêtes criminelles ou les poursuites. »

Les excuses données pour tout cela sont toujours en train de suivre le plan secret que j’ai rendu public il y a un an et demi. Dans la LETTRE AUDIO N° 63, j’ai signalé que le stratagème du projet de loi 100 $ serait justifié comme une attaque contre la criminalité et l’inflation. Lorsque le membre du Congrès Schulze a présenté le projet de loi le 1er Octobre, il a suivi le script du Trésor à la lettre. Dans ses remarques imprimées ce jour-là dans le Congressional Record (Registre du Congrès), Schulze a dit, je cite:

« Le but de ce projet de loi est d’aider les responsables d’application de la loi dans la lutte contre le trafic de drogue et d’autres crimes. Un autre avantage serait la réduction du volume de dollars dans l’économie souterraine. »

Mais, mes amis, les véritables objectifs du stratagème du projet de loi 100 $ inspiré par le Trésor sont de loin différents de ceux qui sont affirmés. Il est en fait un jeu de pouvoir destiné en partie à vous et moi, et en partie à l’ennemi des Bolcheviks, le cartel Rockefeller! Les excuses d’attaquer la criminalité et l’inflation ne sont qu’un moyen vers une fin de mettre la clé sous la porte de l’Amérique.

Pour aider à vous protéger et protéger votre famille en ces temps très difficiles, j’ai souligné ce que vous pouvez faire dans mon livre, LA CONSPIRATION CONTRE LE DOLLAR. Il est toujours d’un bon conseil aujourd’hui. Le point principal est que vous avez la plupart de vos actifs à l’étranger en devises fortes, pas en dollars; et aussi vous devriez considérer les Fonds de Couverture de Change dans le Marché commun qui vous aide à vaincre l’inflation.

Mes amis, notre système monétaire est corrompu et détruit. Le résultat est une désintégration progressive et irréversible de notre économie d’un genre qui ne s’est pas produit dans les années 30. Nous dérapons vers l’arrière dans la direction du Moyen Age.

Une monnaie stable, honnête est essentielle à la civilisation elle-même. Dans les cultures primitives il n’y a pas de monnaie; tout est fait par le troc. Cela ne fonctionne que pour les sociétés très simples. Le moyen d’échange standardisé connu comme « monnaie » est essentiel afin de rendre les transactions plus souples et plus faciles. Il ouvre la voie à des individus pour se spécialiser davantage en fonction de leurs compétences. Avec la spécialisation vient la diversité, les avancées, et l’avancement de la civilisation elle-même. Tout cela commence à se disloquer lorsque l’argent devient un produit manipulé, instable, malhonnête.

Le signe le plus dramatique et le plus inquiétant que la monnaie d’une société devient inutile est la réapparition du troc. Cela signifie que le moyen normal d’échange de la société — la monnaie — ne fonctionne pas. Aujourd’hui les systèmes de troc se répandent comme une traînée de poudre à travers l’Amérique; et pendant que cela se fait, notre civilisation elle-même se désintègre. L’avidité de nos dirigeants pour le pouvoir est maintenant en train de tous nous conduire vers un nouveau Moyen Age.

Sujet N° 2 – Compte à Rebours de Guerre Vers l’Année Israélienne de Désastre

Depuis plusieurs années, la stratégie nucléaire des États-Unis a été une stratégie de première frappe. Les hauts stratèges militaires du Pentagone se préparent activement à la guerre nucléaire contre la Russie, et ils ont l’intention que l’Amérique frappe en premier.

Ce ne fut pas toujours ainsi; en fait, le changement de l’Amérique vers une posture de première frappe est un nouveau développement dans l’histoire de l’Amérique. Cela est vrai même si les dirigeants Américains ont à maintes reprises fait entrer délibérément l’Amérique en guerre. La différence est que dans le passé l’Amérique a toujours été entraînée dans la guerre en semblant au moins être attaquée en premier. Cela  a permis de rallier derrière la guerre souhaitée contre l’ennemi choisi, l’opinion publique Américaine. Cette approche a toujours été nécessaire parce que la plupart des Américains jamais ne soutiendraient d’une guerre qu’ils savaient être de la faute de l’Amérique.

L’implication délibérée des États-Unis dans des guerres faussement défensives a commencé dès 1898. Le 15 Février de cette année, le cuirassé Américain Maine se reposait paisiblement ancré dans le port de La Havane, Cuba. Soudain, une explosion géante secoua le navire et il explosa. Quelque 260 combattants Américains à bord du navire perdirent la vie. Au cri de « Souvenez-vous du Maine » l’Amérique alla à la guerre. Par la suite des preuves accablantes ont été découvertes que les Espagnols n’avaient pas été responsables du désastre du Maine; au lieu de cela, des saboteurs Américains avaient commis l’acte pour provoquer la guerre souhaitée. Mais au moment où ces faits ont commencé à faire tranquillement surface, la plupart des Américains ne faisaient pas attention. Nous étions trop fiers de nous-mêmes pour avoir écrasé l’Espagne et soudainement devenus une puissance mondiale.

En 1941, les dirigeants Américains été en train de saboter pour une guerre encore plus grande que l’Amérique ait jamais combattue auparavant. Les raisons ont à voir avec le pétrole d’Arabie Saoudite, d’abord et avant tout, comme je l’ai indiqué dans le passé. Les intérêts du Standard Oil de Rockefeller avaient été bloqués hors du Golfe Persique par des tactiques de boycott britanniques. Pour remédier à ce problème, le cartel Rockefeller avait contribué à créer une menace pour la Grande-Bretagne sous la forme d’Adolf Hitler.

En 1940, la menace était en train de faire son œuvre. La Bataille de la Grande-Bretagne était en cours, et Churchill était finalement prêt à composer. Si les États-Unis interviendraient et arrêteraient Hitler, alors après la guerre l’Amérique pourrait avoir le pétrole Saoudien.

Pour mener à bien le marché, F. D. Roosevelt (FDR) et ses sponsors Rockefeller devaient faire entrer l’Amérique dans la guerre d’une façon ou d’une autre. Mais la plupart des Américains ne voulaient pas de la guerre; la seule façon de changer nos opinions à ce sujet a été de s’arranger pour que l’Amérique soit attaquée. Les Allemands n’étaient pas en mesure de le faire, mais le Japon l’était; et le Japon, et l’Allemagne et l’Italie étaient indissociablement liés par le Traité tripartite; donc si le Japon pouvait être entrainé à attaquer les États-Unis, nous serions automatiquement également en guerre contre l’Allemagne. En prime, cette stratégie a également promis d’énormes nouveaux avantages pour les États-Unis dans le Pacifique lui-même. La solution, bien sûr, était Pearl Harbor.

Quand FDR l’a appelé « Day of Infamy » (Jour d’Infamie), il avait raison. Roosevelt lui-même et d’autres hauts dirigeants Américains se sont rendus coupables de haute trahison pour leur rôle dans la mise en place du désastre de Pearl Harbor. Je donne beaucoup de détails à ce sujet dans les LETTRES AUDIO antérieures, y compris les numéros 1, 14, 22 et 34. Juste au cours des derniers mois, quatre décennies après les faits, des morceaux de l’histoire ont commencé à fuir et à devenir plus largement connus. Par exemple, un livre a été publié récemment par l’historien lauréat du prix Pulitzer John Toland intitulé « INFAMY — PEARL HARBOR AND ITS AFTERMATHS » (Infamie — Pearl Harbor et ses Conséquences). Dans le livre, il documente le fait que FDR et ses principaux chefs militaires avaient eu beaucoup d’avertissement préalable de l’attaque, et pourtant aucun avertissement n’a été donné aux forces à Pearl Harbor! Pourquoi? Parce que FDR voulait que l’attaque Japonaise réussît. Le sacrifice délibéré de plus de 2.000 vies de militaires Américains était juste le bon médicament pour guérir l’attitude anti-guerre de l’Amérique. Aux cris de « Souvenez-vous de Pearl Harbor », nous, les Américains sommes allés à la guerre pour gagner le pétrole Saoudien pour le compte du cartel pétrolier Rockefeller!

Une fois encore les dirigeants actuels des États-Unis tentent de faire entrer l’Amérique dans une autre grande guerre; mais cette fois ils n’osent pas laisser l’ennemi, la Russie, frapper en premier comme cela a été fait à Pearl Harbor par le Japon. Les dirigeants de l’Amérique en 1941 pouvaient se permettre le luxe de jeter un grand morceau de la puissance navale dans l’attaque de Pearl Harbor. Il n’y avait aucune chance que le Japon pouvait continuer pour réellement vaincre les États-Unis avec son énorme puissance industrielle, mais aujourd’hui, c’est différent.

Aujourd’hui, le luxe du temps est écoulé. Si les armes ne sont pas prêtes quand commence la guerre, elles ne peuvent pas être fabriquées à temps pour aider; et plus important encore, l’ennemi visée aujourd’hui est beaucoup plus puissant militairement que les États-Unis! Et les hauts stratèges du Pentagone d’aujourd’hui sont orientés première frappe. Dans toute campagne militaire, celui qui frappe le premier coup a toujours l’avantage. Si le premier coup est également une surprise, l’avantage est énorme parce que de tous les éléments de la stratégie militaire, la surprise est le plus important.

Il y a à peine six semaines, le 17 Septembre, les États-Unis sont arrivés à quelques heures de lancer réellement une première frappe nucléaire surprise contre la Russie. Cela a été l’aboutissement d’un plan de guerre hâté dont j’ai commencé la première fois à rendre compte en Février dernier dans la LETTRE AUDIO N° 72. La lutte autour de ce plan de guerre a engendré de gros titres cette année. Ceux-ci comprenaient la guerre des Malouines au printemps dernier et la démission forcée soudaine du Secrétaire d’État Alexander Haig en Juin dernier. Le plan a subi des revers répétés et pourtant il est resté comme prévu. Ce ne fut que pendant les deux dernières semaines à peu près que ledit plan de guerre « PROJECT Z » est finalement tombé trop à l’eau pour continuer. Les événements critiques qui ont amené ceci étaient un changement de politique en Chine Rouge, l’action militaire Russe dans l’espace, et une exposition publique limitée à la dernière minute. J’ai détaillé tout cela il y a un mois dans la LETTRE AUDIO N° 79.

Les planificateurs de guerre ici ont été frustrés cette fois, mes amis, mais ils sont venus très près de réussir. Après être venus si près, ils sont convaincus qu’ils vont réussir à la prochaine tentative, et ils ont déjà un nouveau plan de guerre en cours. Selon ce nouveau plan, les préparatifs et les crises préliminaires sont prévus pour à peu près l’année à venir. Puis à la fin de 1983, ils espèrent actuellement commencer une nouvelle séquence de crise finale pour mener à la guerre nucléaire elle-même au début de 1984.

Le nouveau plan de guerre a été mis en branle le 14 Septembre, trois jours avant la fin avortée de « PROJECT Z ». Le plan israélien d’assassiner le Président Libanais élu Bashir Gemayel, que j’avais rendu public le mois précédent, a été réalisé. Cela a fourni l’excuse aux Israéliens d’envahir Beyrouth et d’organiser rapidement un meurtre en masse des réfugiés Palestiniens. La vraie récompense de tout cela a été le retour des Marines Américains à Beyrouth au début d’un déploiement nouveau et ouvert au Liban.

Dans les LETTRES AUDIO N° 78 et 79, j’ai signalé que les Marines avaient été envoyés là-bas pour devenir le centre d’un incident majeur. Cela se produira dans le cadre du plan conjoint du Pentagone des États-Unis contrôlé par les Bolcheviks et du Mossad Israélien. Le Mossad doit s’arranger pour qu’un certain nombre de nos Marines soit tué dans un incident qui sera blâmé sur les Arabes! Cela sera utilisé pour enflammer l’opinion publique Américaine pour nous aider à aller à la guerre, y compris finalement la guerre nucléaire. Cela doit être un replay de la stratégie utilisée en 1898 avec le cuirassé Maine.

Déjà notre conditionnement psychologique pour cet incident planifié à venir est en cours. Il y a deux jours, une voiture piégée a explosé à proximité d’une position des Marines dans le sud de Beyrouth. Il n’y avait pas de dommages graves cette fois parce qu’il était censé en avoir du tout, mais l’atmosphère de danger pour nos guerriers est en train d’être dramatisée. Dans le même temps, le gouvernement commence à parler de l’envoi de plus de Marines, beaucoup plus, peut-être jusqu’à 5000; et ceux qui sont déjà au Liban sont progressivement en train d’être dispersés dans des zones de service de plus en plus dangereuses.

Tout cela a été mis en mouvement, en dépit des brutaux avertissements Russes. Cela a été accompli par la mise en œuvre du Massacre de Beyrouth; mais le massacre a également eu un effet secondaire dangereux sous la forme de la condamnation à l’échelle mondiale d’Israël.

Tout au long de la seconde moitié de Septembre, la réaction au Massacre de Beyrouth était en train de monter rapidement, en particulier parmi la population d’Israël et d’Amérique. En Israël même, les moyens étaient disponibles pour manœuvrer les protestations et les empêcher d’échapper au contrôle. Mais ici, aux États-Unis, il était essentiel d’étouffer très rapidement la réaction au massacre sinon elle aurait pu causer de réels dommages à la junte Bolchevik-Sioniste qui dirige la machine militaire Américaine et Israélienne. Les gens ont commencé à remettre en question le soutien aveugle de l’Amérique à la puissance militaire d’Israël.

Pour effacer le Massacre de Beyrouth des esprits américains, un second massacre a été perpétré à peine deux semaines plus tard. Cela a été le Massacre du Tylenol. Le spectre de plus d’un millier de corps pourrissant dans la lointaine Beyrouth a été vite oublié dans la peur au sujet de ces sept décès à Chicago.

Pour la plupart des Américains, la peur du Tylenol a juste masqué tout le reste. C’était un chef-d’œuvre maléfique de la ruse psychologique. La plupart d’entre nous ont du mal à s’identifier ce qui est arrivé à Beyrouth, mais nous pouvons certainement nous identifier à une personne qui prend une pilule de mal de tête. Une histoire concernait beaucoup de personnes étrangères en terre lointaine; l’autre concernait ce qui a été dépeint comme une menace pour chacun de nous personnellement.

Comme j’en ai parlé dans mon introduction, l’histoire du Tylenol est restée sur la première page pendant un mois plein, tout au long du mois d’Octobre. Maintenant, finalement, il commence à y avoir un certain regain d’intérêt à la tragédie de Beyrouth dans les nouvelles. Nous entendons parler de témoins oculaires du carnage qui ont contredit l’affirmation du Ministre de la Défense Sharon que les Israéliens ne pouvaient pas découvrir la tuerie. Mais maintenant, le point de danger psychologique est passé pour les Israéliens. C’est maintenant des « vieilles nouvelles » pour la plupart des gens. Peu importe ce qui sort maintenant, il n’aura presque aucune chance d’interférer avec les plans de guerre en cours.

Les Bolcheviks de Reagan et les Sionistes de Begin sont en train de regarder devant pour l’année prochaine, mais ce faisant, le cabinet Israélien a soudainement remarqué quelque chose qui lui a glacé le sang. C’est là sur le calendrier lunaire hébraïque qui utilise des lettres hébraïques au lieu de chiffres pour désigner l’année. Pour le prochain Nouvel An Juif, mes amis, ces lettres forment le mot « désastre ». Le cabinet Begin réagit à cette découverte comme si le doigt de Dieu était apparu et avait écrit ce mot « désastre » sur le mur de la Knesset — et rien d’étonnant, car ils ont du sang sur leurs mains.

Le présent Nouvel An Juif a commencé avec le Massacre de Beyrouth perpétré sous l’autorité du cabinet Begin, mais les militants Sionistes en Israël réagissent comme ils réagissent toujours face à des faits indésirables. Ils n’envisagent jamais changer leurs propres manières, au lieu de cela leur solution est, dans leurs propres mots, « de créer de nouveaux faits. » Et voilà comment ils essaient d’effacer ce mot « désastre » de leur calendrier. Le 22 Octobre, une résolution a été adoptée par le cabinet Begin pour changer la désignation du prochain Nouvel An en réarrangeant les lettres.

Les Bolcheviks Américains et leurs alliés Sionistes Israéliens commencent un long processus de recyclage de leurs plans de guerre pour un autre essai. Un facteur dans ce nouveau processus est l’intrigue bolchevique pour tenter de déclencher la guerre entre l’Inde et le Pakistan. Dans la LETTRE AUDIO N° 78, j’ai signalé que cette guerre a été visée pour ce mois, Novembre 1982, si « PROJECT Z » n’a pas réussi en premier lieu.

La clé vers la guerre entre l’Inde et le Pakistan est le territoire du Cachemire contesté entre eux. Le Cachemire a été maintenu ensemble dans une relative stabilité depuis 1975 par Cheikh Mohammad Abdullah, connu sous le nom de « Lion du Cachemire. » Mais il y a environ cinq mois, Abdullah a commencé à avoir une série d’attaques cardiaques. Les crises cardiaques, mes amis, n’étaient pas naturelles. Finalement, il y a deux mois, le 8 Septembre, il a succombé à une de ces attaques.

Le retrait d’Abdullah de la scène a aidé à préparer le terrain pour la guerre Indo-Pakistanaise contre laquelle j’ai mis en garde en Août, mais les Russes savent ce qui est en cours et ils sont en train de conseiller le leader de l’Inde, Indira Gandhi, en vue de désamorcer la situation. Résultat, elle a invité le Général Zia du Pakistan à New Delhi pour des discussions sur l’amélioration des relations. Zia est arrivé là-bas il y a deux jours, a rencontré Mme Gandhi, et a laissé un groupe de diplomates pour discuter plus loin. Que tout cela va empêcher la guerre est une question ouverte, mais au moins cela devrait aider à ralentir les intrigues des Bolcheviks.

Le processus de recyclage pour un autre effort de guerre implique de nombreux aspects de la vision militaire globale. D’une part, les planificateurs de guerre Bolcheviks du Pentagone espèrent reconstruire un semblant de leurs réserves d’armes secrètes. J’ai la toute première fois rendu compte de leur existence et leur rôle dans la guerre nucléaire prévue dans la LETTRE AUDIO N° 73. Cela est la véritable raison de la guerre de l’Hémisphère Sud au printemps dernier, dont la guerre des Malouines était seulement la partie visible. Je peux maintenant annoncer que les installations navales secrètes contrôlées par les  Bolcheviks ne sont pas détruites, même si elles ont été mises hors de combat. Un programme d’urgence est en cours pour réparer les dégâts, à la fois à l’île de Géorgie du Sud et sur les deux sites du Sud de la Nouvelle-Zélande. Comme je l’ai signalé dans la LETTRE AUDIO N° 74, une partie de la Marine Furtive des Bolcheviks a échappé carrément aux hostilités.

Un autre aspect du processus de recyclage du Pentagone a à voir avec les nouvellement déployés Avions Furtifs secrets de l’Amérique, appelés « Avions de combat Phantom. » Ceux-ci doivent encore être testés au combat, mais ils sont estimés être capables d’attaquer avec succès la Russie; mais en raison du changement soudain dans la politique de la Chine au début de Septembre, la région cruciale de lancement de la province du Xinjiang est actuellement indisponible. Devrait-elle toujours ne pas être disponible durant un an à partir de maintenant, le Pentagone est déterminé à avoir le prochain meilleur site de back-up prêt. Ce site de back-up, mes amis, n’est nul autre que le Cachemire, la zone contestée entre l’Inde et le Pakistan. Il est de loin inférieur à la province du Xinjiang, en Chine, étant presque deux fois plus loin des bases de Cosmosphères de la Russie, mais il est encore mieux que toute autre chose, alors ne soyez pas surpris si le Pakistan va de l’avant et attaque l’Inde pour saisir le Cachemire d’ici l’année prochaine, négociations ou pas.

Les Missions de la Navette Spatiale

Ensuite, il y a la Navette Spatiale. Comme je l’ai détaillé dans les enregistrements passés, la Navette Spatiale est la clé indispensable aux plans du Pentagone d’utiliser l’espace pour la guerre nucléaire à venir. Toutes les quatre missions de la navette spatiale jusqu’à présent ont été des missions militaires, décrites au public comme des « vols d’essai ». Maintenant, le lancement de la navette spatiale n° 5 est sur le point d’avoir lieu, prévu pour le 11 Novembre, d’ici à quelques jours. À présent, le calendrier de test présumé a été consommé.

Afin de préserver les apparences, il n’y a pas d’autre choix que de commencer à aller jusqu’au bout des choses maintenant avec quelques lancements de cargaisons civiles. Voilà ce que la navette spatiale n° 5 maintenant sur la rampe de lancement à Cap Canaveral sera en train de faire. Pour la première fois il n’y aura pas de cargaison militaire sur cette navette. Pour cette raison, sur ce vol, nous allons probablement voir ce qui se passe réellement au cours de la mission.

La Navette spatiale n° 5 sera une « première » d’une autre manière également. Les quatre premiers vols ont utilisé un équipage réduit de seulement deux astronautes. Cette fois, il y en a quatre — Allen, Brand, Overmyer et Lanoir — dont trois sont des civils.

Mais la plus importante « première » pour la navette spatiale n° 5 sera une qui est totalement insoupçonnée par le public. Mes amis, ce sera la première mission d’utilisation de juste une navette du début à la fin.

Les quatre premières missions ont utilisé le stratagème de deux navettes que j’ai rendu public dans la LETTRE AUDIO N° 62. Chaque fois nous avons regardé une navette avec le nom « Columbia » sur le côté décoller de la Floride. Une fois en orbite, le plan prévoyait que les astronautes mènent à bien leur mission militaire pendant qu’on montre au public des films spatiaux falsifiés sur le vol. Ensuite, l’équipage de deux hommes devait revenir sur Terre, non pas à bord de la navette elle-même, mais à bord d’une capsule de retour à deux. La navette elle-même, si possible, devait revenir sur Terre sans pilote, atterrissant au moyen  d’un ordinateur de contrôle dans l’ouest de l’Australie. Enfin, de retour sur Terre, les deux astronautes montaient à bord d’une navette différente avec le nom « Columbia » sur le côté. Elle était boostée à haute vitesse puis planait vers la Terre pour que le public voit. Mais cette fois, ce sera différent. Cette fois-ci il s’agit d’une mission non militaire et il y a quatre astronautes, trop nombreux pour tenir dans une capsule de retour. La navette qui décolle de la Floride devra atterrir en Californie cinq jours plus tard.

Les gestionnaires militaires de la navette de la NASA estiment qu’il n’y aura pas des problèmes venant de la Russie sur ce vol. Il est purement non-militaire, et cette navette n’est pas armée; mais il y a encore un souci majeur. Ce souci, mes amis, est tout simplement ceci: Est-ce que les tuiles thermiques fonctionneront vraiment? Personne ne le sait, car aucune navette spatiale n’est jamais rentrée à la vitesse orbitale auparavant. Les quatre navettes que nous avons regardé décoller de la Floride ont été détruites dans l’espace par les armes spatiales Russes avant de pouvoir revenir sur Terre, aussi la navette spatiale n° 5 fera effectivement le premier test des tuiles. La NASA estime que les tuiles tiendront. Si elles le font, l’atterrissage à Edwards Air Force Base le 16 Novembre ressemblera aux quatre faux atterrissages que nous avons vus jusqu’à présent. Si les tuiles ne fonctionnent pas, quatre astronautes peuvent payer de leurs vies pour la duperie de la NASA jusqu’à présent. Même ainsi, après avoir falsifié quatre atterrissages prétendument réussis, la NASA trouvera un moyen de le justifier au cas où la navette spatiale n° 5 devrait finir dans un désastre, car d’ici un an la navette spatiale sera nécessaire pour commencer à se préparer à la guerre une fois de plus.

Sujet N° 3Changement de la Garde dans le Nouveau Kremlin.

Le Mercredi 27 Octobre, l’homme connu sous le nom de Président Leonid Brejnev a prononcé un discours d’une importance majeure à Moscou. Le discours est venu dans la foulée d’une conférence surprise de tous les Ministres des Affaires Étrangères du Pacte de Varsovie réunis à Moscou seulement cinq jours plus tôt. L’importance du discours de Brejnev a été soulignée de toutes les manières possibles. Brejnev était flanqué sur le podium de ses cinq collègues séniors du Politburo, et son auditoire de plus de 500 personnes était composé de l’ensemble de la couche supérieure du géant establishment militaire Soviétique. Étaient présents tous les hauts fonctionnaires du Ministère de la Défense, tous les Maréchaux Soviétiques, les Commandants de tous les services militaires Russes, tous les Commandants Soviétiques régionaux, les Commandants des forces Soviétiques à l’étranger, et l’échelon supérieur de la Direction politique des Forces Armées.

Le discours de Brejnev était adressé d’abord et avant tout à l’armée et à l’establishment technologique Russe qui les soutient, mais il était également adressé à l’ensemble du public Soviétique et a été diffusé dans son intégralité à la télévision à l’échelle nationale.

Dans son discours Brejnev a accusé les États-Unis d’essayer de provoquer une guerre nucléaire. Il a dit que les dirigeants Américains ont, je cite:

« …ont augmenté l’intensité de leurs préparatifs militaires à un niveau sans précédent. »

Et il a accusé la soi-disant Administration Reagan, et je cite à nouveau:

« …d’une politique agressive qui menace de pousser le monde dans les flammes de la guerre nucléaire. »

Mes amis, les porte-parole du gouvernement et des principaux médias essaient toujours de nous amener, nous les Américains, à écarter toutes les accusations de ce genre faites par les dirigeants Russes, mais ces mots durs du 27 Octobre à Moscou n’étaient pas seulement de la rhétorique, loin de là. Brejnev faisait référence au plan de frappe nucléaire « PROJECT Z » du Pentagone qui est arrivé à quelques heures de son exécution, il y a seulement six semaines!

Brejnev a même fait allusion à l’aspect super-arme de la menace de guerre actuelle. Les chasseurs Phantom radicalement nouveaux de l’Amérique sont conçus pour annuler la capacité de la Russie à repousser une attaque avec ses armes à faisceau. Brejnev a apprécié la situation en ces termes:

« La concurrence dans la technologie militaire s’est fortement intensifiée, développant souvent fondamentalement un nouveau caractère. »

Et il a exhorté les technologues de la Russie à trouver les solutions à la menace.

Le discours de Brejnev était très notable pour le changement de politique qu’il a révélé. Depuis 18 ans maintenant, l’image de Brezhnev a été associée à la détente, mais dans ce discours tout cela a été pratiquement abandonné, dévalué. Mis à part un bref passage de référence, aucun espoir n’a été retenu pour la relance de la détente avec les dirigeants de l’Amérique. Au lieu de cela, tout le sens du discours était que le peuple Russe doit se préparer militairement pour les jours à venir. Ce ne fut pas un discours de rodomontades adressé à l’Amérique; ce fut un appel aux armes adressé à son propre peuple.

Mes amis, l’importance de ce changement majeur dans la politique déclarée peut difficilement être surestimée. Elle reflète deux évolutions très importantes.

L’un des développements qui ont conduit au discours de Brejnev est l’appréciation faite par le Kremlin de l’inévitabilité de la première GUERRE NUCLÉAIRE. Comme je l’ai signalé à des occasions antérieures, les nouveaux dirigeants anti-Bolcheviques de la Russie ne connaissent que trop bien leurs vieils ennemis Bolcheviks. Après avoir évincé les Bolcheviks du contrôle de la Russie, le nouveau Kremlin est maintenant confronté à une armée Américaine contrôlée par les Bolcheviks. Les Russes sont convaincus que les Bolcheviks vont tout simplement continuer à essayer de déclencher une guerre nucléaire jusqu’à ce qu’ils réussissent finalement, et « PROJECT Z » était d’une telle justesse en Septembre que les Russes ne sont pas optimistes qu’ils peuvent arrêter la tentative suivante.

Le deuxième développement qui a conduit au discours de Brejnev du 27 Octobre est qu’un changement de la garde est en cours dans le Kremlin. Ce n’est pas une lutte de pouvoir au sens traditionnel d’intrigues et de luttes intestines bolcheviques; au lieu de cela, il est question d’une succession ordonnée au sein d’un groupe d’hommes très soudé qui sont convaincus que la Russie doit se préparer à l’action, et ils veulent profiter de l’accalmie en ce moment alors que les Bolcheviks ici se regroupent à la suite de l’échec de « PROJECT Z » en septembre.

Le peuple Russe est en train d’être préparé à la fin de l’ère Brejnev dans un très proche avenir. Pour la première fois, les préparatifs sont en cours pour qu’un dirigeant Soviétique se retire pacifiquement et volontairement avec les honneurs. Ce sera juste une étape de plus dans le programme graduel étape par étape du nouveau Kremlin de changement des règles de vie en Russie.

Dans un sens, la soi-disant retraite de Brezhnev ne sera qu’une fiction cérémoniale; le vrai Brezhnev est mort de complications de la grippe Russe le 7 Janvier 1978. J’ai la toute première fois rapporté son incapacité et son remplacement par un « double » cérémonial dans la LETTRE AUDIO N° 30. Plus tard, dans la LETTRE AUDIO N° 33, j’étais en mesure de signaler la date de sa mort. Depuis ce temps, plusieurs doubles ont été employés pour maintenir l’image de Brejnev jusqu’à ce que le moment fût venu pour le changement. Ce moment, mes amis, est maintenant arrivé.

Pendant l’intérim depuis la mort du vrai Brejnev, une succession de plusieurs hommes a tenu les rênes du pouvoir au sommet en Russie. Tout d’abord il y avait le Ministre de la Défense Ustinov, leader des « White Doves ». Puis ce fut le chef de la Marine Soviétique, l’Amiral Gorshkov. Ensuite, le pouvoir fut partagé entre plusieurs hommes, mais aucun de ces hommes ne pouvait vraiment chausser les bottes du défunt Brezhnev, et la recherche d’un leadership plus efficace a continué. Maintenant, mes amis, cette recherche est terminée.

Le nouveau dirigeant de la Russie est déjà en train de prendre les rênes du pouvoir en ce moment. Il peut se passer encore un certain temps avant que son véritable rôle ne devienne visible publiquement, mais sa marque est déjà apposée sur la politique Russe. C’était lui plus que toute autre personne qui a été l’architecte du surprenant discours de Brejnev, dit du 27 Octobre. Le nouveau haut dirigeant de la Russie a passé 15 ans en tant que chef des services de Renseignement de la Russie, le KGB. Quand il a pris ses fonctions en 1967, sa tâche était de transformer le KGB en y éradiquant tout pouvoir Bolchevik. Son succès, ce faisant, a préparé le terrain pour le renversement final des Bolcheviks du pouvoir au Kremlin en 1976 et 1977. Maintenant, il a été choisi pour devenir le haut dirigeant de l’Union Soviétique. Le nom du nouveau leader de la Russie est Yuri Andropov. En ce moment, ce nom peut être inconnu pour vous, mais je vous invite à commencer à le surveiller dans les nouvelles. Directement ou indirectement, nous entendrons de plus en plus d’Andropov à partir de ce moment.

RÉSUMÉ de DERNIÈRE MINUTE

Maintenant il est temps pour mon Résumé de Dernière Minute. Dans cette LETTRE AUDIO, j’ai essayé de vous donner une idée sur la direction probable des événements au cours de la prochaine année.

Les Bolcheviks ici n’ont pas réussi à déclencher leur plan de guerre nucléaire en Septembre, alors maintenant ils sont en train de recycler pour un autre essai dans un an ou deux. En attendant, ils se tournent vers l’intérieur pour resserrer leur emprise sur l’Amérique elle-même par des moyens économiques. Dans le même temps les Russes, eux aussi, profitent de cette pause pour un changement de la garde au Kremlin. Ils se préparent pour l’action avec un nouveau leader fort à la barre.

Ici, en Amérique, la destruction de notre monnaie se poursuit avec le projet de loi sur le billet de 100 $ maintenant ciblé pour une attaque spéciale. Par cette voie économique, la civilisation de l’Amérique elle-même est en train d’être compromise. Au cours des générations nous, les Américains, avons été entrainés à adorer le soi-disant « dollar tout-puissant », aussi sommes-nous passés sous le charme de ceux qui ont fait du dollar corrompu un outil de pouvoir.

En dernière analyse, la cause la plus fondamentale de notre crise économique grandissante est quelque chose dont notre Seigneur Jésus-Christ a essayé de nous avertir il y a longtemps. Il a dit que nous ne pouvons pas servir deux maîtres, Dieu et Mammon — soit nous aimons l’un ou nous nous accrochons à l’autre. Aujourd’hui, l’Amérique dans son ensemble est en train de s’accrocher à Mammon et d’oublier Dieu! Si cela ne change pas, mes amis, les âges à venir seront sombres en effet.

Au mois prochain, si Dieu le veut, je suis le Dr Beter. Je vous remercie, et que Dieu bénisse chacun de vous.

À propos de G. AKUÉ

Une Âme à la recherche d'une grande illumination à répandre sur les peuples de sa Race bien-aimée et la Race Humaine en général.

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